Agrégateur de flux

Une borne électrique à chaque station-service : l’Allemagne accélère sa transition

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 15:20

L’Allemagne va imposer à toutes les stations-service du pays l’installation d’au moins une borne électrique pour stimuler la demande des consommateurs et étoffer son réseau d'infrastructures.

Une borne de recharge par station-service, ce sera désormais la règle en Allemagne // Source : AKrebs60 via Pixabay

L’heure est aux grandes manœuvres. Les deux plus grandes puissances européennes que sont l’Allemagne et la France ont respectivement annoncé un plan de relance massif dédié à l’automobile, filière ô combien importante de leur économie. Celui de nos voisins allemands se matérialise par une enveloppe de 130 milliards d’euros, accompagnée de mesures fortes comme le doublement du bonus écologique et la baisse de la TVA.

77 000 bornes, dans l’idéal

Le gouvernement souhaite également renforcer son réseau d’infrastructures, composé en mars 2020 de 27 730 bornes de recharge, d’après les chiffres de l’organisation commerciale allemande pour l’industrie de l’énergie et de l’eau (BDEW), cités par Reuters. Avere-France, de son côté, en dénombrait 39 727 au mois d’avril dernier. Mais pour la BDEW, l’idéal serait d’atteindre le seuil des 77 000 bornes, dont 7000 rapides.

Coût du plan : 2,5 milliards d’euros // Source : andreas160578 via Pixabay

L’Allemagne a donc décidé d’allouer 2,5 milliards d’euros à la production de cellules de batteries et au développement de son réseau, obligeant au passage les stations-service du pays à installer au moins une recharge pour voiture électrique sur leur emplacement. Un moyen ici de répondre aux besoins actuels et de stimuler la demande des consommateurs, alors que les fleurons nationaux (BMW, Volkswagen, Audi, Mercedes) multiplient les projets en la matière, sans oublier l’installation d’une Gigafactory Tesla à Berlin.

L’Allemagne devrait distancer la France

Outre-Rhin, les automobilistes bénéficient d’un total de 14 118 stations-service. À l’heure actuelle, le cahier des charges précis de cette mesure n’est pas connu. De combien de temps disposent les stations-service pour se plier à cette nouvelle règle ? Mystère. Le fait est que ledit seuil susmentionné ne sera toujours pas franchi malgré la mise en place d’une nouvelle borne par site. En France, le nombre de bornes s’élevait à 29 578 au mois d’avril dernier, toujours selon Avere-France, plaçant l’Hexagone au troisième rang des pays européens en termes de points de recharge.

Reuters

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Huawei P30 Pro ou P40 Pro ? Bien choisir son smartphone Huawei chez Bouygues

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 15:13

Quelle sont les différences entre le Huawei P30 Pro sorti l’année dernière et le Huawei P40 Pro 5G sorti il y a quelques semaines ? Que ce soit en termes de design, de fiche technique, de photo ou encore de prix, on fait le point. Et on vous explique comment adoucir la facture en les associant à un forfait Sensation chez Bouygues Telecom.

Huawei, comme les autres grandes marques de smartphones, sort chaque année un nouveau smartphone haut de gamme, un porte-étendard qui embarque toutes les dernières innovations du moment. L’année dernière, c’était le Huawei P30 Pro. Et cette année, c’est le Huawei P40 Pro.

Ces deux appareils sont disponibles chez Bouygues Telecom et il est possible de faire baisser considérablement leur prix en les associant à un forfait Sensation Avantages Smartphones. Le Huawei P30 Pro est ainsi disponible à 71 euros (+8 euros par mois pendant 24 mois) avec un forfait 70 Go à 30,99 euros par mois la première année puis 45,99 euros par mois la deuxième année, tandis que le Huawei P40 Pro est disponible à 199,90 euros (+8 euros par mois pendant 24 mois) avec le même forfait, aux mêmes prix par mois.

Retrouvez le Huawei P30 Pro à partir de 71 euro chez Bouygues

Retrouvez le Huawei P40 Pro à partir de 199,90 euro chez Bouygues

Voici les principales différences entre les deux appareils et à quel profil d’acheteurs ils s’adressent.

Design : l’efficacité et les dernières tendances

Le Huawei P30 Pro comme le Huawei P40 Pro sont deux smartphones haut de gamme. L’un comme l’autre dispose donc d’un design soigné et de matériaux haut de gamme. Le Huawei P30 Pro est peut-être désormais légèrement plus daté dans son design que le P40 Pro : sur sa face avant, la caméra frontale est logée dans une encoche centrale. Sur le P40 Pro, un poinçon situé en haut à gauche de l’écran embarque deux caméras selfie.

Le Huawei P30 Pro et son encoche située en haut de l’écran

Dans les deux cas, cette caméra frontale se fait vite oublier tant l’écran — AMOLED sur les deux appareils — est beau, avec des bordures d’écrans réduites à leur strict minimum. Malgré son année d’existence, le P30 Pro n’a pas grand-chose à envier au P40 Pro : sa coque en verre est toujours aussi agréable à prendre en main. C’est tout juste s’il semble moins « dans l’air du temps » que son petit frère.

La face avant du Huawei P40 Pro.

Puisqu’on parle de design, le Huawei P30 Pro a un avantage de taille sur le P40 Pro : son bloc photo arrière est plus discret. Le P40 Pro avec son immense module ne peut pas en dire autant… Mais ce qu’il perd en design, il le gagne en performances photo.

À qui s’adressent ces deux téléphones ? Pour résumer, on conseillerait le Huawei P40 Pro à ceux qui veulent un smartphone avec un design au goût du jour, notamment avec le capteur photo intégré dans l’écran. Le Huawei P30 Pro est parfait pour ceux qui veulent simplement un beau smartphone sans se soucier de la dernière mode en cours. Les deux appareils, on le répète, bénéficient d’une prise en main et d’un toucher extrêmement agréable.

Fiche technique et logiciel : quelles différences entre les Huawei P40 Pro et P30 Pro ?

Logiquement, le Huawei P40 Pro profite d’une fiche technique plus actuelle que son prédécesseur. La principale différence se situe au niveau du processeur : le Huawei P40 Pro est équipé du Kirin 990 compatible avec la 5G, alors que le Huawei P30 Pro est lui équipé du Kirin 980. En réalité, ce dernier est encore parfaitement fluide, mais il ne pourra profiter de la 5G. Du côté de l’écran, Huawei mise toujours sur une excellente dalle OLED pour ses flagships. Celui du Huawei P40 Pro est un peu plus grand que celui du Huawei P30 Pro (6,58 contre 6,47 pouces), dispose de bords encore plus incurvés, et il profite surtout d’un taux de rafraîchissement à 90 Hz. Une nouveauté appréciable, qui rend difficile le retour à des écrans 60 Hz. Pour ce qui est de l’autonomie, les deux flagships font jeu égal : les batteries mesurent 4 200 mAh et se chargent avec une capacité maximum de 40 watts. Cela permet de récupérer environ 70 % de batterie en 30 minutes seulement.

Le dos du Huawei P40 Pro

Sur la partie logicielle, le Huawei P40 Pro est sorti avec la dernière version d’EMUI, la 10.1. Celle-ci apporte quelques nouveautés qui viennent renforcer l’écosystème Huawei. Cette même version est en cours de déploiement sur le Huawei P30 Pro. Toutefois, le Huawei P30 Pro est le dernier smartphone de la marque à disposer des services de Google, en raison de l’embargo américain contre Huawei. Le Huawei P40 Pro vient, lui, équipé des Huawei Mobile Services (HMS), avec sa propre boutique d’applications, l’AppGallery. Cette dernière continue de s’étoffer, mais reste pour l’instant moins complète que ce l’on trouve sur le Huawei P30 Pro.

Le dos du Huawei P30 Pro

À qui s’adressent ces deux téléphones ? Le Huawei P40 Pro s’adresse ainsi aux personnes souhaitant profiter des dernières avancées technologiques (90 Hz, 5G, performances photos inédites) et qui n’ont pas peur d’installer librement des applications. Le Huawei P30 Pro lui est plutôt conseillé à celles et ceux qui sont à la recherche d’un téléphone performant et utilisable à son plein potentiel dès la sortie de la boîte.

Photo : quelles différences ?

Le Huawei P30 Pro était l’un des meilleurs photophones de l’année 2019. Le Huawei P40 Pro vient peaufiner la recette déjà très efficace de son prédécesseur. Il est équipé d’une quadruple caméra arrière, avec capteur principal de 50 mégapixels, un ultra grand-angle, un téléobjectif et un capteur de profondeur. De jour comme de nuit, et de près comme de loin, il est difficile de mettre en défaut le Huawei P40 Pro tant il est polyvalent. Côté logiciel, le Huawei P40 Pro bénéficie du mode « image dynamique » capable de faire facilement des retouches à l’aide d’algorithmes. Par exemple, supprimer un passant d’un cliché devient un jeu d’enfant.

Un exemple de photo prise avec le Huawei P40 Pro.

Avec ses 4 capteurs dorsaux, le Huawei P30 Pro dispose lui aussi d’une configuration équivalente sur le papier, même si les capteurs sont un peu moins performants. Il reste toujours très bon en photo et ne souffre pas de la comparaison avec des smartphones sortis cette année. Son principal défaut est simplement de ne pas profiter des dernières améliorations logicielles et matérielles de son grand frère.

Une photo prise par le Huawei P30 Pro

À qui s’adressent ces deux téléphones ? Au final, le Huawei P40 Pro est parfaitement conseillé aux photographes, professionnels et amateurs, qui sont à la recherche du meilleur de la photo sur smartphone. Mais attention, le Huawei P30 Pro est encore excellent et satisfera aisément ses utilisateurs. Dans les faits, la qualité photo de ses deux smartphones peut paraître identique pour les moins avertis.

Comment adoucir le prix de ces deux smartphones ?

Le Huawei P30 Pro est actuellement affiché un peu partout en France au prix de 649 euros. Quant au Huawei P40 Pro, il est affiché actuellement au tarif de 949 euros chez les principaux marchands en ligne.

Il est possible de faire non seulement baisser le prix de ces deux smartphones, mais aussi d’étaler leur paiement dans le temps, sur 24 mois. En prenant un abonnement à un forfait Sensation Avantages Smartphones chez Bouygues Telecom, il est possible de faire chuter le prix du Huawei P30 Pro de 100 euros grâce à une ODR et le prix du Huawei P40 Pro de 50 euros, également grâce à une ODR.

Ainsi, le Huawei P30 Pro est accessible en achat immédiat à seulement 71 euros (+ 8 euros par mois pendant 24 mois) en l’associant à un forfait Sensation Avantages Smartphones 70 Go de Bouygues Telecom. Celui-ci est disponible à 30,99 euros par mois la première année puis 45,99 euros la seconde année (engagement de deux ans).

Retrouvez le Huawei P30 Pro à partir de 71 euro chez Bouygues

Le Huawei P40 Pro quant à lui est disponible en achat immédiat au prix de 199,99 euros (+ 8 euros par mois pendant 24 mois) en l’associant à un forfait Sensation Avantages Smartphones 70 Go de Bouygues Telecom. Celui-ci est également disponible à 30,99 euros par mois la première année puis 45,99 euros la seconde année (engagement de deux ans).

Retrouvez le Huawei P40 Pro à partir de 199,90 euro chez Bouygues

Le forfait Sensation 70 Go de Bouygues Telecom est l’un des plus complets de l’opérateur et offre tout ce que l’on pourrait attendre de mieux d’un forfait mobile en 2020. Voici ce qu’il contient chaque mois :

  • 70 Go de données mobiles
  • Appels, SMS et MMS illimités en France ainsi qu’en Europe
  • 30 Go de données mobiles à utiliser en Europe
  • Appels illimités vers les fixes de 120 destinations
  • Des bonus comme un accès à L’Équipe ou la data illimitée le week-end
  • Une autre carte SIM réservée à l’usage de données mobiles pour une tablette ou autre

Le Sensation 70 Go est disponible de 30,99 euros par mois la première année, puis 45,99 euros par mois avec un engagement de deux ans. Et pour les clients BBox, la facture est moins chère puisqu’elle passe à 23,99 euros par mois, puis 39,99 euros.

Article sponsorisé par Bouygues Telecom

Cet article a été réalisé en collaboration avec Bouygues Telecom. Il s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de Frandroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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Test du Xiaomi Redmi Note 9 Pro : assurément séduisant

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 15:00
Introduction

Le Xiaomi Redmi Note 9 Pro veut séduire le marché français avec son très alléchant rapport qualité/prix. L'histoire de cette gamme est pavée de modèle ayant réussi brillamment cette mission, mais qu'en est-il de ce smartphone ? Découvrez notre test complet.

Le Xiaomi Redmi Note 9 Pro // Source : Frandroid

Dans la gamme Redmi, le Xiaomi Redmi Note 9 Pro veut être la version la plus évoluée du début d’année 2020, comme en témoigne son suffixe à trois lettres. L’objectif est toujours le même pour cette catégorie de produits : offrir un rapport qualité/prix en béton pour séduire les consommateurs plus efficacement que les concurrents plus hargneux que jamais dans cette gamme de prix. Notre test complet est là pour voir si cet ambitieux projet est mené à bien.

Fiche technique du Xiaomi Redmi Note 9 Pro Modèle Xiaomi Redmi Note 9 Pro Version de l'OS Android 10 Q Interface constructeur MIUI Taille d'écran 6.67 pouces Définition 2400 x 1080 pixels Densité de pixels 395 ppp Technologie LCD SoC Snapdragon 720G Puce Graphique (GPU) Qualcomm Adreno 618 Mémoire vive (RAM) 6 Go, 8 Go Mémoire interne (flash) 128 Go, 64 Go Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 64 Mpx
Capteur 2 : 8 Mpx
Capteur 3 : 5 Mpx
Capteur 4 : 2 Mpx
Appareil photo (frontal) 32 Mpx Enregistrement vidéo 4K@30 IPS Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 Bandes supportées 2100 MHz (B1), 1800 MHz (B3) NFC Oui Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Batterie 5020 mAh Dimensions 76.7 x 165.75 x 8.8mm Poids 209 grammes Couleurs Noir, Blanc, Bleu Prix 279€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir d’un Redmi Note 9 Pro prêté par Xiaomi.

Grand, mais confortable

La tranche supérieure du Xiaomi Redmi Note 9 Pro culmine à 165,75 mm. C’est haut. Très haut. C’était déjà la remarque que nous faisions sur le Redmi Note 9S lancé plus tôt. Et pour cause : les deux téléphones font exactement la même taille. Ainsi, nous pouvons le répéter : ce téléphone n’est pas fait pour les personnes préférant les gabarits contenus.

Le Redmi Note 9 Pro en impose en plus de peser 209 grammes bien sentis. Avant d’acheter ce smartphone, il est important de bien avoir ces informations en tête. Si cela ne constitue par un défaut pour vous, alors vous jouirez d’un appareil aux finitions bien travaillées pour garantir une sensation agréable dans le creux de la main grâce à ces bordures en rondeur, sans lignes agressives.

La face avant est des plus classiques avec son écran plat qui ne goûte pas aux saveurs du borderless : les bordures autour de la zone d’affichage sont donc bien visibles. Comme d’habitude, il ne s’agit pas vraiment d’un défaut pour un appareil à ce prix, même si le menton aurait quand même pu être bien plus fin.

Le capteur photo frontal est quant à lui logé dans l’écran, niché dans une bulle centrée. La circonférence est d’ailleurs assez large, mais ne perturbera pas l’immersion de l’utilisateur. Nous parlions de confort en main, celui-ci est notamment assuré par le recouvrement en verre Gorilla Glass 5 au dos — c’est un verre de la même trempe qu’on trouve en façade et sur le module photo. On notera que le Xiaomi Redmi Note 9 Pro jouit d’un style bi-tons sur son coloris vert bleu que nous testons.

Les deux tiers inférieurs sont d’ailleurs striés par de fines hachures — ce n’est que de la décoration, on ne sent pas de rainures sous les doigts. Notez que les versions grise et blanche du Redmi Note 9 Pro ont un dos uni. Passons au module photo carré positionné sur l’axe central de la surface arrière. La protubérance est marquée et rend l’objet bancal lorsqu’on le pose à plat. Dans ce genre de situations, c’est tout en délicatesse qu’il vous faudra poser le doigt sur les coins supérieurs de l’écran.

Le lecteur d’empreintes se situe sur le côté droit, accessible assez facilement au pouce, mais aussi à l’index de la main gauche. Les boutons du volume cependant s’élèvent bien trop haut. En utilisation à une main, monter le son de l’appareil peut-être assez inconfortable, dommage.

La prise jack 3,5 mm côtoie le port USB-C en bas et le tiroir double nano SIM + microSD se dessine sur la gauche.

Pas assez lumineux cet écran !

C’est une grande dalle de 6,7 pouces avec un affichage IPS LCD que l’on trouve en façade du Redmi Note 9 Pro. Dans la pratique, j’ai trouvé celui-ci plutôt bon, notamment pour regarder mes séries Netflix confortablement le soir dans mon lit. Toutefois, dès qu’un rayon de soleil frappe l’écran, il peut être assez difficile de distinguer correctement ce qui s’anime dans le rectangle de verre. Et pour cause, la luminosité maximale n’est que de 394 cd/m², ce qui est un peu juste pour assurer une parfaite lisibilité en toutes conditions. Dommage.

La partie basse de l’écran du Xiaomi Redmi Note 9 Pro // Source : Frandroid

Heureusement, le Redmi Note 9 Pro se rattrape avec un contraste très correct de 1236:1. Au-delà de ça, c’est au niveau de la colorimétrie que le téléphone réserve quelques surprises. En fonction du mode d’affichage choisi, le comportement de l’écran change du tout au tout, comme le montrent les mesures de notre sonde et du logiciel CalMan de Portrait Displays.

En effet, il existe un mode saturé qui sublime grandement les couleurs pour les rendre plus agréables à l’œil, quitte à ce qu’elles soient surréalistes. Dans cette configuration, on a droit à une température moyenne de 8840 K — soit des tons qui tirent beaucoup sur le bleu. On se retrouve avec un Delta E moyen à 7,58 : un chiffre élevé qui témoigne d’un blanc très éloigné de celui censé être affiché.

Le Delta E moyen mesuré en mode saturé sur l’espace DCI-P3 est de 7,58 // Source : Frandroid

Par contre, si vous basculez sur le mode standard, on obtient une température de 6751 K — qui se rapproche plus de l’idéal visé pour une bonne fidélité à la réalité. Le Delta E moyen avec cette option descend à 3,56. Un indice qui indique un blanc assez réaliste.

Le Delta E moyen sur le DCI-P3 chute à 3,56 en mode standard // Source : Frandroid

En contrepartie, le mode saturé permet aussi de profiter d’une plus grande diversité de couleurs. En témoignent des espaces colorimétriques sRGB et DCI-P3 couverts à 119 % et 79 % respectivement — ce qui n’est déjà pas incroyable — contre seulement 101 % et 68 % en mode standard. Si ces nombres vous assomment, retenez surtout que le Xiaomi Redmi Note 9 Pro ne vous offrira pas une exquise explosion de couleurs.

En ce qui me concerne, j’ai préféré laisser ces réglages sur le mode auto par défaut qui ajuste les couleurs en fonction de la luminosité ambiante, en me contentant d’ajuster le curseur sur une température assez chaude. Cela semble être le meilleur équilibre.

NFC, tiroir d’applications… et publicités

On retrouve l’interface MIUI 11 à l’œuvre sur ce téléphone avec son lot de personnalisations bienvenues comme le très agréable mode sombre ou la navigation par gestes. Bon point, contrairement au Redmi Note 9S, le Redmi Note 9 Pro permet d’activer un tiroir d’applications si vous souhaitez profiter d’une expérience plus fidèle à celle pensée originellement pour Android.

C’est d’ailleurs étrange, car la version MIUI Global du modèle Pro est légèrement plus vieille (11.0.1 contre 11.0.3), mais propose cette fonctionnalité supplémentaire. Preuve en est que la logique des déploiements logiciels chez Xiaomi n’est pas forcément évidente à appréhender.

L’autre avantage du Xiaomi Redmi Note 9 Pro est aussi la présence du NFC, vous pouvez donc valider vos titres de transport si le réseau de votre ville le permet ou utiliser Google Pay à votre guise pour vos paiements par smartphone.

Sur son site, Xiaomi clame haut et fort la compatibilité du Redmi Note 9 Pro avec Google Pay // Source : Capture d’écran

D’ailleurs, en parlant de Google, on observe encore une fois la politique menée par Xiaomi de mettre très en avant les applications de la firme de Mountain View.

Dès la première utilisation, un dossier Google s’affiche sur la page d’accueil et celui-ci regroupe 15 applications, dont Google One, Google Podcasts ou Google Actualités qui ne font pourtant pas partie du package obligatoire des smartphones Android certifiés par le géant américain. Les clients SMS et Téléphone par défaut sont d’ailleurs aussi ceux propulsés par Google. On peut donc le répéter encore une fois : Xiaomi semble ici vouloir marquer sa différence par rapport à son compatriote Huawei qui ne peut jouir de cela en raison de l’embargo américain.

Le Redmi Note 9 Pro offre donc beaucoup d’atouts logiciels. Hélas, il ne se débarrasse pas du très agaçant pseudo antivirus qui scanne les applications téléchargées — même si elles proviennent du Play Store. En réalité, il s’agit surtout d’afficher de la publicité pendant la soi-disant analyse. C’est un défaut vraiment fâcheux que l’interface permet heureusement de désactiver assez facilement.

Enfin, pour vos contenus sur les plateformes SVoD, le Redmi Note 9 Pro peut lire sans problème des vidéos en qualité HD sur Netflix ou Disney+, car il embarque bien le DRM Widevine L1. MUI 11 sur ce téléphone est donc globalement très plaisant, mais il est dommage de voir encore certaines incohérences dans l’interface. On peut ainsi se retrouver avec deux options « Économiseur de batterie » qui ne mènent pas sur la même page. Une confusion peut avoir lieu aussi sur le « mode plein écran » qui concerne l’affichage des applications et l’option « affichage plein écran » qui permet d’opter pour la navigation par gestes.

La navigation par gestes se cache dans l’option « affichage plein écran »

Par ailleurs, au moment de publier ce test (début juin 2020), le patch de sécurité date d’avril. On espère que les mises à jour de ce côté-là ne seront pas trop espacées dans le temps.

Un haut-parleur des plus classiques

Le haut-parleur présent sur la tranche inférieure est très puissant. En poussant le volume à fond, vous pourrez vous servir du Redmi Note 9 Pro pour animer une soirée en petit comité. Hélas, les tons les plus aigus peuvent souffrir d’une très légère saturation. Dans l’ensemble, la qualité et la clarté du son sont assez bonnes, mais ne brillent pas non plus. C’est finalement très classique.

Rien de particulier à signaler du côté de l’écoute via des écouteurs ou casques branchés sur la prise jack.

Quatre capteurs photo pour une bonne qualité globale

Nous avons affaire à quatre capteurs photo à l’arrière qui se présentent comme suit :

  • capteur principal de 64 mégapixels (f/1,89) ;
  • ultra grand-angle de 8 mégapixels, 108,3 degrés (f/2,2) ;
  • capteur de profondeur de 2 mégapixels (f/2,4) ;
  • capteur avec objectif macro de 5 mégapixels (f/2,4).

Il n’y a plus vraiment de surprise de ce côté-là dans cette gamme de prix, les photos de jour proposées par le Xiaomi Redmi Note 9 Pro sont tout à fait satisfaisantes aussi bien sur le niveau de détails, la gestion de la dynamique — malgré quelques caprices de temps à autre — et dans les couleurs affichées qui sont agréablement contrastées. On ne tombe pas dans l’excès, mais cela se ressent tout de même assez bien.

Cependant, même si l’option est désactivable, je n’ai volontairement pas enlevé le filigrane en bas à gauche des photos pour vous montrer à quel point ce watermark présent par défaut est laid. Je vous conseille vivement de vous en débarrasser, car il n’a aucun intérêt à part de détourner l’attention de la personne qui regarde le cliché.

Sur les photos de nuit, le smartphone peine très clairement à afficher des détails et le fou est donc très présent sur les images, tout particulièrement sur les scènes où les sources de lumière se font rares ou faibles.

Cela dit, en activant le mode nuit, on récupère bon nombre d’informations et surtout les images deviennent plus éclairées et agréables à regarder. Ça ne corrige pas tout évidemment, mais je vous invite à utiliser cette option.

Mode normal Mode nuit activé

Sur le mode 64 mégapixels, le téléphone s’en sort avec les honneurs. Cette fonctionnalité permet de profiter de détails sensiblement plus fins quand les conditions lumineuses sont bonnes — la nuit, ce genre de photos plein format sont peu efficaces pour capturer de la lumière.

Ce qui est appréciable, c’est que cette option préserve une certaine cohérence dans le traitement par rapport aux prises de vue classiques. En d’autres termes, le gain de netteté n’est pas contrarié par un défaut et le mode 64 mégapixels a donc le potentiel de se montrer assez pertinent. On est cependant très loin de la killer feature : les avantages de cette option restent encore assez facilement mis à mal.

Le mode 64 mégapixels apporte plus de netteté quand les conditions lumineuses sont bonnes // Source : Frandroid

Concernant l’ultra grand-angle, il n’y a pas grand-chose à signaler. Vous profitez évidemment d’un champ de vision plus large pour immortaliser plus d’éléments dans la scène et ce mode est plutôt efficace sur bien des points, mais il souffre inévitablement d’une perte d’informations : zoomer dans l’image permet de voir que la finesse des détails n’est pas aussi bonne que sur le capteur principal. La nuit, on ne distingue rien avec l’ultra grand-angle.

La bonne surprise du Xiaomi Redmi Note 9 Pro vient de son très bon mode portrait, en intérieur comme en extérieur. Le module se montre très efficace pour délimiter avec précision faire ressortir la personne photographiée par rapport au décor flou, à l’exception de quelques rares mèches de cheveux mal gérées par l’algorithme. Le tout, en sauvegardant les petits détails du visage même si le contraste est un peu trop marqué pour renforcer artificiellement justement cette impression de netteté. C’est tout de même du très bon boulot pour un smartphone à ce prix-là.

Enfin, le mode macro n’est pas mal du tout sur ce téléphone pour faire la mise au point sur des objets très rapprochés, mais reste une fonctionnalité très gadget. Les images ainsi réalisées sont peu définies, ce qui les rend peu pertinentes, et la plupart des utilisateurs vont sans doute faire mumuse avec quelques fois avant de se lasser.

On soulignera aussi que Xiaomi n’a pas implémenté de téléobjectif sur le Redmi Note 9 Pro, le privant ainsi d’un zoom optique, ce qui est toujours dommage quand on se rapproche des 300 euros et surtout pour un téléphone qui se dit « Pro ».

Pour les selfies, c’est un capteur de 32 mégapixels qui nous toise en façade. Celui-ci est efficace avec un niveau de détails convaincant, mais ce n’est pas non plus époustouflant. Dans les grandes lignes, il fait bien son job, malgré quelques difficultés à retranscrire correctement la carnation du visage en fonction des conditions lumineuses. Sur la première série de photos ci-dessous par exemple, j’ai la peau étrangement blanchie.

Côté vidéo, comptez sur des enregistrements allant jusqu’à du 1080 p à 60 fps ou de la 4 K à 30 images par seconde.

De bonnes performances, mais sans plus

Un Snapdragon 720G fait tourner le Redmi Note 9 Pro. En d’autres termes, le modèle le plus cher de cette gamme n’est très probablement pas le plus puissant, puisque que le Redmi Note 9 classique s’équipe d’un Helio G85 de MediaTek qui augure de meilleures performances.

Concrètement, cela ne se ressent pas dans les tâches classiques du quotidien ou votre Redmi Note 9 Pro tient parfaitement la baraque. Il faut plutôt regarder du côté des jeux vidéo en 3D assez gourmands pour observer de petites lacunes de la part du téléphone. En effet, Fortnite tourne à 30 images par seconde sans souci avec une résolution 3D à 100 %, mais vous n’irez pas au-delà de graphismes réglés sur « Moyen ». Pendant une partie, vous ne souffrirez pas de bugs gênants ni de saccades. On voit juste que ce sont essentiellement les graphismes au loin dans l’arrière-plan qui sont un petit peu sacrifiés sur l’autel de la fluidité.

 Xiaomi Redmi Note 9 ProRealme 6 ProXiaomi Redmi Note 9SXiaomi Redmi Note 8 Pro SoCSnapdragon 720GSnapdragon 720GSnapdragon 720GMediaTek Helio G90T AnTuTu 8.x276 347279 164272 446n/c PCMark 2.07 70410 3037 84710 037 3DMark Sling Shot Extreme2 5182 5232 5192 377 3DMark Slingshot Extreme Graphics2 3712 3802 3662 213 3DMark Slingshot Extreme Physics3 2143 19_3 2533 213 GFXBench Aztec Vulkan High (onscreen / offscreen)10 / 6,7 FPS11 / 7 FPS10 / 6,6 FPS6,5 / 9,9 FPS GFX Bench Car Chase (onscreen/offscreen)16 / 18 FPS16 / 18 FPS15 / 17 FPS15 / 18 FPS GFX Bench Manhattan (onscreen/offscreen)38 / 42 FPS37 / 41 FPS37 / 40 FPS43 / 48 FPS Lecture / écriture séquentielle500 / 205 Mo/s513 / 204 Mo/s489 / 171 Mo/s524 / 192 Mo/s Lecture / écriture aléatoire34,4k / 29k IOPS40,3k / 31,8k IOPS31,3k / 29,1k IOPS38K / 42K IOPS

Les benchmarks le montrent assez bien : le Redmi Note 9 Pro n’enregistre pas de résultats meilleurs que le Redmi Note 9S pourtant sensiblement moins cher, et c’est en cela que l’on pourrait avoir quelques regrets sur ce modèle Pro.

Rappelons aussi que l’on trouve 8 Go de RAM sur ce téléphone qui chauffe assez rapidement lorsqu’il tourne à plein régime, mais jamais assez pour brûler les doigts.

Un smartphone ultra endurant

Si le Xiaomi Redmi Note 9 Pro pèse plus de 200 grammes c’est notamment à cause de sa taille, mais c’est surtout dû à sa grosse batterie de 5020 mAh. Une capacité très loin d’être négligeable qui remplit bien ses promesses. En effet, le téléphone est excellent en termes d’autonomie. Il fait face à toutes les épreuves de la journée sans peine. Vous pouvez aussi compter sur lui pour tenir le lendemain en usage assez classique (navigation web, envoi de mails et de messages instantanés, musique, vidéos, prise de photos…) sans vraiment faire de compromis.

La face avant du Xiaomi Redmi Note 9 Pro // Source : Frandroid

Lors de notre protocole de test personnalisé ViSer, l’appareil a su tenir pendant 14 heures et 47 minutes. C’est un excellent résultat qui le propulse aisément dans le haut du classement en matière d’autonomie. Précisons que cet exercice consiste à lancer assez frénétiquement pléthore d’applications à la suite afin de simuler la consommation d’une utilisation active.

À cela s’ajoute un bloc charge de 33 W capable de recharger le Redmi Note 9 Pro de 8 à 58 % en 30 minutes. Il faut ensuite à peine plus d’une demi-heure supplémentaire pour atteindre les 100 %.

Réseau et communication du Xiaomi Redmi Note 9 Pro

Le téléphone est compatible avec toutes les bandes de fréquence 4G françaises. Personnellement, je n’ai rencontré aucun souci particulier avec le réseau d’Orange en région parisienne. Du côté des appels, mon interlocuteur pouvait entendre de temps à autre les bruits alentour les plus sonores (sirène d’ambulance, démarrage d’une moto…), mais globalement le Redmi Note 9 Pro réussit à filtrer assez efficacement la voix pour qu’elle reste bien intelligible.

En ce qui concerne la géolocalisation, le terminal s’est montré très précis pendant mes quelques sorties, notamment dans le bois de Vincennes où j’ai pu trouver le meilleur trajet sans problème sur les petits sentiers entre les arbres.

Prix et disponibilité du Xiaomi Redmi Note 9 Pro

Le Xiaomi Redmi Note 9 Pro est vendu à partir du 9 juin 2020 en France au prix de 279,90 euros pour le modèle équipé de 64 Go de stockage interne. La version avec 128 Go s’affiche à 299,90 euros.

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Xamarin.Forms : avoir des configs différentes en debug/release (automatiquement)

Dot.Blog - ven, 05/06/2020 - 14:00

Dans la plupart des projets on a besoin de changer certaines valeurs en debug et en release. Par exemple l’URL d’un serveur, une clé de licence, l’affichage d’un menu de debug spécial, etc. Comment automatiser tout cela ?

Le principe du fichier Settings

Certains types de projets .NET proposent un Settings.Json ou équivalent pour y ranger des valeurs différenciée entre debug et release mais ce n’est pas le cas des Xamarin.Forms.

L’idée consiste ainsi à simuler de la façon la plus simple un tel mécanisme à l’aide d’un fichier JSON, plus exactement deux, l’un pour le debug et l’autre pour la release. De cette façon plus aucune question à se poser, et surtout plus d’embrouille de type livraison d’un fichier pointant sur un serveur réel pour du debug ou l’inverse … Bourdes qui peuvent faire des dégâts.

Etape 1 : définir le fichier JSON

Sans donner dans les grandes complications ce qu’on cherche avant tout ici c’est un fichier de type dictionnaire clé/valeur. Il est donc très facile de créer un fichier JSON de ce type (les clés et les valeurs sont là pour la démo, mettez ce dont vous avez besoin bien entendu !) :

settings.json:{ "ServerUrl": "https://myserver.com/api/", "apiKey": "123456" }

On imagine ici qu’il s’agit du fichier de configuration “release” utilisant l’adresse d’un serveur (dit de production) ainsi qu’une clé d’API qui permet d’accéder à des services externes (Amazon, Google ou n’importe quoi qui nécessite une clé API, mais rappelez-vous ces clés/valeurs ne sont que des exemples pour la démo).

Pour le développement, en mode debug donc, il est souvent préférable d’utiliser un serveur de test, on peut aussi être amené à utiliser une clé d’API réservée aux tests (toujours dans cet exemple hypothétique). Ainsi notre fichier de settings va ressembler à cela pour le debug :

local.settings.json{ "ServerUrl": "https://localhost:6003/api/", "apiKey": "654321" }

On remarquera le nom du fichier qui commence désormais par “local” mais ce n’est une fois encore qu’un exemple vous pouvez appeler ce fichier debug.settings.json ou toto.json si cela vous chante…

Etape 2 : ajouter le fichier au projet

Nous disposons de deux fichiers JSON, l’un pour le déploiement en mode release l’autre pour le mode debug. C’est chouette. Mais en fait il manque tout de même un petit bout de quelque chose pour accrocher les wagons et faire en sorte que ce soit bien l’un ou l’autre qui soit utilisé selon le cas.

C’est une manipulation assez simple à réaliser en jouant de façon très légère avec MSBUILD directement dans le fichier du projet.

Ce qu’on cherche c’est à inclure soit l’un soit l’autre fichier selon que le debug ou release est activé. Mais aussi, et c’est très important, que dans les deux cas le fichier s’appelle toujours settings.json car l’application ne doit pas à avoir faire la différence entre les deux modes, elle utilise toujours settings.json. C’est à nous de feinter et de faire apparaitre la ressource sous ce nom dans les deux cas.

Ce n’est pas si difficile et voici un exemple de fichier projet modifié :

Le fichier .CSPROJ :<ItemGroup> <EmbeddedResource Include="settings.json" Condition="'$(Configuration)' != 'Debug' or !Exists('local.settings.json')" /> <EmbeddedResource Include="local.settings.json" Link="settings.json" Condition="'$(Configuration)' == 'Debug' and Exists('local.settings.json')" /> </ItemGroup>


Les deux fichiers sont intégrés en mode “Ressource intégrée” (EmbeddedResource).

Pour chaque fichier intégré dans le projet des conditions ont été ajoutées. Par exemple le fichier settings.json sera intégré au projet si et seulement si la configuration de compilation n’est pas Debug ou si aucun local.settings.json n’existe déjà. Ce dernier sera lui intégré seulement si on est en Debug et que le fichier existe déjà.

Ce n’est une fois encore qu’un exemple et vous pouvez créer les conditions que vous voulez, en rendant le tout plus simple (tester uniquement Debug) ou plus sophistiqué (allez savoir ça doit bien se justifier dans certains cas !).

L’autre point important à noter est que le fichier de debug possède une instruction de plus, “Link=settings.json” cela signifie que le fichier sera renommé pour s’appeler exactement comme celui de release. C’est ce qui était expliqué plus haut, release ou debug notre App ne doit pas avoir à faire la différence, tout est automatique ce qui évite du code, des bugs, et bien des ennuis !

Etape 3 : accéder aux réglages

C’est bien d’avoir un fichier en ressources mais encore faut-il le lire et en sortir un dictionnaire clé/valeur utilisable par l’App…

Là il ne s’agit que de code très classique mais je vous le montre pour que l’article se suffise à lui-même sans vous envoyer lire d’autres papiers :

// Obtenir l’assemblage en cours d’exécution var assembly = Assembly.GetExecutingAssembly(); // On cherche dans les ressources le fichier se terminant // par settings.json. Bien entendu si vous fixez le nom en dur // une fois pour toute, utilisez le nom directement var resName = assembly.GetManifestResourceNames() ?.FirstOrDefault(r => r.EndsWith("settings.json", StringComparison.OrdinalIgnoreCase)); // Chargement en mémoire de la ressource using var file = assembly.GetManifestResourceStream(resName); // lire tout le fichier dans un stream using var sr = new StreamReader(file); // Lire le fichier var json = sr.ReadToEnd(); // Parser le fichier comme étant du JSON var j = JObject.Parse(json); // extraire les valeurs et les ranger quelque part
// par exemple en variable statique dans App.Xaml.cs ou ailleurs
// à vous de voir… var ServerUrl = j.Value<string>("ServerUrl"); var apiKey = j.Value<string>("apiKey");

Comme indiqué il s’agit ici d’un code classique pour lire une ressource et l’interpréter comme un fichier JSON puis en extraire les valeurs pertinentes.

Vous pouvez utiliser d’autres méthodes plus simples, des packages spécialisés, etc, ce n’est pas la partie la plus intéressante du code exemple de ce papier.

Conclusion

Et bien c’est tout… votre App va lire des paramètres qui selon que vous serez en debug ou en release seront différents. Plus d’erreur possible. La mise à jour des fichiers settings se fait avec le bloc-note au plus simple (ou dans VS), pas de bricolage savant, rien, du simple, du direct et de l’automatique !

Comme vous l’avez compris rien n’interdit de jouer plus subtile avec MSBUILD pour créer des choses plus sophistiquées. Personnellement je ne suis pas un spécialiste de MSBUILD et de ses arcanes, alors ce minimum vital montré ici me satisfait parfaitement. Je n’aime pas les trucs alambiqués, c’est la porte ouverte aux bugs et à des incompréhensions dans des équipes de dev où le niveau est hétérogène. Si je ne fais pas non plus la promotion d’un code “’bourrin” je pense que la vérité est entre les deux pour assurer lisibilité du code et maintenabilité ce qui d’un point de vue industriel sont des critères bien plus lourds dans la balance que l’exotisme ou les démonstrations de savoir-faire ultra-pointus.

Bref à vous de jouer, et

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

Asus ROG Zephyrus Duo 15 : le laptop gaming musclé qui mise sur un élément inédit pour plaire aux joueurs

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 13:45

Avec son nouveau ROG Zephyrus Duo 15, Asus prouve une nouvelle fois sa maîtrise dans le monde de l'ordinateur portable. Le constructeur taïwanais délivre ainsi un laptop gaming à double écran pour venir secouer le marché et propose une machine qui fait réellement la différence.

La recette d’un bon PC portable semble immuable : un écran, un clavier et un touchpad logés dans une coque qui se plie grâce à une charnière pour faciliter le transport. Au fil du temps seuls les dimensions, les composants et les connectiques ont évolué pour s’adapter aux standards actuels.

Et pourtant, l’année dernière, Asus est parvenu à transformer cette formule avec le ZenBook Duo en ajoutant un ingrédient simple, mais efficace : un second écran. Un ajout de composant novateur que le constructeur a décidé de décliner en 2020 sur sa gamme gaming avec l’ASUS ROG Zephyrus Duo 15.

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Deux écrans réellement pensés pour les joueurs

Bien souvent, lorsque l’on pense aux ordinateurs portables gaming, on pense aux sacrifices que le constructeur a dû effectuer dans la fiche technique sur l’autel de la mobilité. On vous rassure tout de suite : l’Asus ROG Zephyrus Duo 15 n’en fait aucun. En effet, vous êtes en face d’une véritable machine de guerre portative, tant Asus n’a pas lésiné sur les composants haut de gamme.

Pour l’écran principal, vous avez ainsi le choix entre une dalle IPS 4K de 15,6 pouces, ou Full HD avec un taux de rafraîchissement de 300 Hz et aux dimensions similaires. Dans les deux cas, la compatibilité G-Sync est assurée et la colorimétrie répond aux normes Pantone. Si la première configuration s’adresse avant tout à ceux qui veulent profiter de toute la beauté des derniers jeux vidéo à gros budget, la seconde se destine aux joueurs qui recherchent la précision en premier lieu, sans renoncer à une belle image pour autant.

La force du Asus ROG Zehyrus Duo 15 repose sur son deuxième écran, baptisé ScreenPad Plus. Cette dalle tactile de 14,09 pouces, au format 32:9 et à la définition 3 840 x 1 100 pixels se loge au-dessus du clavier. En plus d’être légèrement inclinable, aussi bien pour une meilleure visibilité que pour faire circuler l’air plus efficacement, le ScreenPad Plus peut diviser sa surface d’affichage en deux ou trois parties afin de faire apparaître plusieurs éléments différents.

Vous êtes un streamer ? Cet écran affichera une interface de commandes pour des logiciels comme XSplit afin de vous faire gagner du temps. Les joueurs réguliers, eux, pourront par exemple profiter de toutes leurs stats en temps réel ainsi que de conseils de jeu sur des titres comme League of Legends ou Teamfight Tactics. Bien entendu, cette dimension multitâche ne se cantonne pas au jeu vidéo. Les animateurs 3D ou les professionnels de la retouche d’image peuvent pleinement tirer parti de ce second écran pour accéder plus facilement et plus rapidement à leurs raccourcis de leurs applications de création.

Une config’ musclée à emporter partout

Évidemment, Asus s’est assuré que le double écran du Asus ROG Zephyrus Duo 15 ne soit pas son unique atout. Ce dernier embarque ainsi un processeur Intel Core Comet Lake de 10e génération (version i7 ou i9), 32 Go de RAM DDR4, ainsi qu’un double emplacement SSD NVMe PCIe 3.0 4x en RAID 0 pour un stockage culminant à 2 To.

Mais c’est surtout au niveau de la carte graphique que l’Asus ROG Zephyrus Duo 15 se démarque puisqu’il mise sur une Nvidia Geforce RTX 2070 ou 2080 Super. Autant vous dire que vous n’aurez aucun problème à faire tourner les jeux les plus récents dans leur configuration maximale ainsi que les meilleurs titres à venir dans les 3 ou 4 prochaines années sans le moindre ralentissement.

Que les joueurs nomades se rassurent, le savoir-faire d’Asus a permis d’intégrer cette ribambelle de composants premium dans un châssis métallique sans que cela ait une trop forte incidence sur le poids du Asus ROG Zephyrus Duo 15. Il pèse ainsi 2,4 kg, pour des dimensions de 36 x 26,8 x 2,1 cm, ce qui reste raisonnable pour un laptop gamer.

En plus de supporter les connexions Bluetooth 5.0 et Wi-Fi 6 (ce qui est encore très rare), l’Asus ROG Zephyrus Duo 15 propose des ports HDMI, USB Type-A et Type-C, Ethernet ainsi que deux prises jack pour le combo micro-casque. Bien entendu, une telle config’ a un prix, et celui du Asus ROG Zephyrus Duo 15 gravite autour des 4 000 euros.

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Une réduction sur l’Asus ZenBook 14

Bien avant l’Asus ROG Zephyrus Duo ou même l’Asus ZenBook Duo, le constructeur taïwanais avait déjà intégré un second écran sur son excellent Asus ZenBook 14 sous la forme d’un NumPad. Ce touchpad doublé d’un affichage chiffré rétroéclairé vous confère un gain de temps non négligeable dans toutes les tâches impliquant le calcul ou la gestion de données numériques.

Pour le reste, l’Asus ZenBook 14 mise sur un écran Full HD de 14 pouces recouvrant 92 % de la surface supérieure, un processeur Intel Core i5 ou i7 de 8e génération, jusqu’à 16 Go de mémoire vive et un SSD PCIe de 512 Go.

Côté connectique, l’Asus ZenBook 14 dispose d’une prise HDMI, d’un port USB Type-C, de deux ports USB Type-A, d’un port microSD, d’une prise jack et d’un clavier rétroéclairé, le tout emballé dans un châssis Bleu roi ou Argent givré de 15,9 mm d’épaisseur et pesant 1,09 kg.

Habituellement vendu 1 199 euros, l’Asus ZenBook 14 bénéficie d’une remise de 15 % à la Fnac, affiche donc un tarif de 1 020 euros.

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Galaxy Note 20 : Samsung pourrait dévoiler sept nouveaux produits le 5 août

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 12:57

Samsung ne prévoirait pas que l'annonce des Galaxy Note 20 et Note 20 Ultra en août. Le constructeur coréen pourrait en profiter pour dévoiler cinq autres produits : des smartphones, des tablettes et une montre.

Rendu 3D du Samsung Galaxy Note 20 Ultra // Source : Pigtou et OnLeaks

Comme tous les ans, c’est au moins d’août que Samsung devrait présenter officiellement sa nouvelle gamme de smartphones, les Galaxy Note 20 et Note 20 Ultra. Néanmoins, il semblerait que les deux téléphones ne soient pas les seuls à l’ordre du jour.

En effet, comme le rapporte le site Phone Arena, le leaker Ice Universe a indiqué sur son compte Weibo la liste des produits qui pourraient être présentés en août. Selon ses informations, Samsung prévoirait ainsi le lancement des Galaxy Note 20 et Note 20 Ultra, mais aussi du Galaxy Fold 2, dont l’annonce était déjà attendue en même temps que les deux autres smartphones. Le constructeur coréen pourrait également en profiter pour lancer une déclinaison 5G de son Galaxy Z Flip, lancé en en début d’année, une nouvelle tablette Galaxy Tab S7, accompagnée d’une Galaxy Tab S7+, probablement de plus grand format. Enfin, le dernier appareil serait une nouvelle montre connectée, la Galaxy Watch 2, qui succéderait donc au modèle de 2018, après deux générations de Galaxy Watch Active.

Lien YouTube

Une présentation qui devrait avoir lieu début août

Autre information partagée par Ice Universe, la date de présentation de ces nouveaux produits. Selon le leaker chinois, Samsung prévoirait en effet de les annoncer officiellement « autour du 5 août ». La présentation serait organisée uniquement en ligne, à l’instar de la plupart des conférences de ces derniers mois, afin d’éviter un rassemblement de centaines de personnes alors que le Covid-19 continue à se propager.

La date de la présentation, au début du mois d’août corrobore les dernières informations à propos des Galaxy Note 20 et Note 20 Ultra. En effet, comme l’indiquait le Korea Herald début avril, Samsung semble avoir pris suffisamment les devants et la fabrication des nouveaux appareils ne semble pas avoir été retardée par la pandémie. Rappelons que l’an dernier, les Galaxy Note 10 et Note 10 Plus avaient été dévoilés officiellement à la même période, le 7 août 2019.

Phone Arena

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Automobile : l’UE rappelle à l’ordre les constructeurs sur les émissions de CO2

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 12:45

Le 3 juin dernier, l’Union Européenne adressait un rappel à l’ordre aux constructeurs automobiles. Selon elle, les acteurs du secteur ne font pas assez d’efforts pour réduire les émissions de CO2.

Les voitures électriques ont été placées au cœur du plan de relance économique dédié à l’automobile

Dans le cadre du « Green Deal » (qui vise une émission de carbone neutre en Europe d’ici 2050), les constructeurs automobiles se sont engagés à réduire les émissions de CO2 produites par leurs véhicules. L’objectif fixé par l’Union européenne est clair : -40 % d’ici 2030.

Pour l’atteindre, elle a fixé des seuils à ne pas dépasser. Dès 2021, les véhicules neufs devront émettre 95 grammes de CO2 par kilomètre parcouru au maximum. De lourdes amendes seront infligées à ceux qui ne respecteraient pas cette limite.

Mais alors que les constructeurs annoncent des résultats de tests en laboratoire encourageants, l’Union européenne révèle qu’ils ne se reflètent pas en situation réelle. D’après ses chiffres, les émissions moyennes des voitures neuves immatriculées dans l’UE ont atteint 120,8 grammes par kilomètre parcouru en 2018. Non seulement les constructeurs ne baissent pas les émissions, mais ils les augmentent. En effet, avec 120,8 grammes par kilomètre parcouru, les véhicules émettent en moyenne 2 grammes de plus qu’en 2017.

L’Union européenne hausse le ton

Dans un communiqué, la Commission européenne avertit donc les constructeurs automobiles qu’ils devront faire des efforts pour « améliorer l’efficacité énergétique de leur flotte et accélérer le déploiement de véhicules à émissions nulles et faibles ». Et d’ajouter :

Les nouvelles immatriculations de voitures à émissions nulles et faibles ont augmenté en 2018, mais ne représentaient qu’environ 2 % des immatriculations de voitures neuves, contre 1,5 % en 2017.

En 2018, le marché de l’automobile était largement dominé par les SUV avec des motorisations diesel, plus polluantes. Les voitures essence ne représentaient que 60 % des nouvelles immatriculations, les diesels 36 % et les hybrides et électriques seulement 4 %.

Malgré tout, les constructeurs lancent de plus en plus de véhicules plus écologiques. Si Tesla et Renault trustent le marché du 100 % électrique avec la Model 3 et la Zoé, les autres marques promettent que leurs futures gammes seront composées majoritairement de véhicules à énergie verte. Reste que le prix plus élevé représente le principal frein à l’achat.

Bloomberg

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6 innovations qui prouvent que Vivo pourrait faire du bien à la France

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 12:00

Au fil du temps, la marque Vivo a su montrer qu'elle était très portée sur les innovations. Et alors que le constructeur prépare son arrivée officielle en France, nous vous proposons de revenir sur six produits ou concepts qui prouvent comment l'arrivée de Vivo serait bénéfique pour les utilisateurs.

L’arrivée de Vivo en France pourrait faire beaucoup de bien au marché//Source : Frandroid

Vivo. Il s’agit du premier mot de la célèbre chanson Vivo per lei d’O.R.O reprise par Andrea Bocelli et Hélène Segara — j’espère que vous l’avez en tête maintenant. Mais Vivo c’est aussi une très grande marque de smartphones, connue et prospère dans diverses régions du globe. Cependant, l’Europe n’a jamais vraiment fait partie des plans d’expansion de la firme.

Mais cela pourrait changer. Tout porte à croire que Vivo rejoindra bientôt ses cousins OnePlus, Oppo et Realme, également propulsés par le géant chinois BBK Electronics. Aujourd’hui, nous mettrons de côté les possibles interrogations que peut engendrer la cohabitation de ces quatre marques « alliées ».

Pour aller plus loin
Oppo, Xiaomi, Vivo… qui va remplacer Huawei dans le cœur des Français ?

L’objectif du dossier que vous avez sous les yeux est plutôt de montrer comment l’arrivée de Vivo pourrait être bénéfique pour l’Europe. En effet, cette marque a su prouver au cours des dernières années que sa section R&D était très active et qu’elle tenait à apporter des innovations marquantes sur le marché des smartphones. Voici six exemples qui le prouvent.

Lien YouTube

Le Vivo X20 Plus UD et son lecteur d’empreintes sous l’écran

Aujourd’hui, la majorité des smartphones haut de gamme commercialisés se dotent d’un lecteur d’empreintes sous l’écran — ou dans l’écran si vous préférez –, comme le Samsung Galaxy S20 Ultra, le Huawei P40 Pro, le OnePlus 8 Pro ou encore le Xiaomi Mi 10 Pro. Même le Galaxy A51 lancé à moins de 400 euros en profite.

Néanmoins, beaucoup de personnes ont oublié que le premier smartphone à avoir profité d’une telle intégration porte le doux nom de Vivo X20 Plus UD. On est d’accord, il ne s’agit pas de l’appellation la plus attrayante du monde. Vivo s’était alors allié à Synaptics et nous avions pu découvrir le prototype au CES 2018 avant de savoir comment serait baptisé le produit fini.

Le prototype du premier lecteur d’empreintes sous l’écran de Vivo//Source : Frandroid

Si cette technologie faisait fortement parler d’elle quelques années auparavant déjà, on ne s’attendait pas forcément à ce que Vivo soit le premier constructeur à ouvrir le feu. Aujourd’hui, le lecteur d’empreintes sous l’écran est une tendance indéniable du marché.

Vivo Nex et sa caméra atypique

On a pris l’habitude de parler de « caméra pop-up », mais les puristes préfèrent parler d’appareil photo frontal rétractable. Qu’on choisisse d’utiliser le petit anglicisme ou que l’on soit un fidèle de Jean-Baptiste Poquelin, on ne pourra pas nier qu’ici aussi, à l’instar du lecteur d’empreintes sous l’écran, Vivo fait figure de pionnier.

Eh oui, dès le mois de février 2018, la marque de BBK Electronics dévoile un premier concept : le Vivo Apex. De ce dernier découlera le Vivo Nex doté d’un appareil photo frontal qui sort mécaniquement de son logement lorsqu’il est sollicité. Cela marquait ainsi un premier pas significatif vers les smartphones aux écrans quasi sans bordures.

La caméra pop-up du Vivo Nex S //Source : Frandroid

Par la suite le Vivo Nex S sera présenté et puis dans la même veine, mais avec d’autres systèmes, viendront des smartphones à slider comme le Xiaomi Mi MIX 3 ou encore un module rotatif comme celui de l’Asus Zenfone 6. En 2020, la tendance est beaucoup plus au trou dans l’écran pour loger le capteur photo frontal, mais cette tendance du « pop-up » aura tout de même significativement marqué le marché.

Le Vivo Nex Dual Display contre l’encoche

Le concept de mettre un écran à l’avant et à l’arrière du smartphone a été popularisé il y a un bon moment par le Russe YotaPhone. Dans le cas du Vivo Nex Dual Display, ce qui est intéressant, c’est que l’intégration d’une dalle au dos permet de se débarrasser du capteur photo frontal.

Ainsi, pour prendre un selfie, il faut retourner le smartphone et regarder l’aperçu qui s’affiche dans l’écran au dos pour être sûr que la photo n’est pas ratée. Sur le plan esthétique, cette astuce permet d’éviter les bordures autour de la zone d’affichage et de ne pas souffrir d’une encoche ou d’un poinçon tout en profitant de la qualité du module photo arrière pour nos égoportraits.

Vivo Apex 2019 : adieu jack, USB et boutons physiques

Le Vivo Apex 2019 a de quoi étonner. Ce smartphone, qui n’est qu’un concept, a déjà la particularité d’avoir un lecteur d’empreintes intégré sous l’intégralité de la surface de l’écran. L’utilisateur pourrait poser son doigt sur n’importe quelle partie de la dalle pour déverrouiller le terminal. On pousse cette technologie à un cran bien supérieur à ce que proposait le Vivo X20 Plus UD mentionné plus haut.

Mais ce n’est pas tout. L’Apex 2019 a aussi la singularité de se débarrasser à la fois des boutons physiques sur les tranches et de la prise USB pour la recharge. Les cotes n’auraient donc aucune aspérité, aucun creux. D’un point de vue aussi pratique qu’esthétique, on peut imaginer que d’aucuns resteraient perplexes quand un tel smartphone arrivera sur le marché… s’il arrive un jour.

Néanmoins, ce concept trahit la volonté ostentatoire de Vivo d’expérimenter de nouvelles choses. Signalons au passage que le Huawei Mate 30 Pro, commercialisé en France, s’est débarrassé des boutons physiques du volume. Il faut ainsi glisser le doigt sur la partie latérale de l’écran pour augmenter ou baisser le son. La tentative est intéressante, mais elle ne s’est pas montrée vraiment pertinente sur ce modèle.

Charge filaire et sans fil ultra rapide

Proposer une charge rapide efficace, sécurisée et pratique est l’un des grands enjeux auxquels se confrontent les constructeurs. Du côté des marques chinoises, de nombreuses solutions sont à l’étude. Vivo ne fait pas exception.

Pour aller plus loin
Quick Charge, Fast Charge, Warp Charge, USB PD… tout savoir sur la charge rapide sur smartphone

Le constructeur a ainsi créé la surprise en faisant la démonstration d’une charge rapide de 120 W. Les promesses sont mirobolantes : un smartphone avec une batterie de 4000 mAh pourrait passer de 0 à 100 % en seulement 13 minutes. De nombreuses questions restent en suspens, notamment en ce qui concerne la gestion de la chauffe, mais Vivo a su éveiller la curiosité de tous les utilisateurs impatients.

Ce n’est pas tout. Une charge sans fil de 60 W a aussi été introduite avec le Vivo Apex 2020 — encore un concept phone. Là aussi, la marque semble vouloir faire figure de locomotive.

Vivo X50 Pro+ : la caméra ultra-stable

Le Vivo Apex 2020 susmentionné réserve aussi une autre surprise : un système d’appareil photo promettant une stabilisation au niveau d’une caméra gimbal. En d’autres termes, même en bougeant le téléphone de manière appuyée, l’utilisateur peut enregistrer une vidéo très stable, sans mouvement brusque à l’image. Du moins, c’est ce qu’indique Vivo sur le papier.

Le module photo du Vivo X50 Pro+ // Source : Vivo

Quelque temps après, c’est sur le Vivo X50 Pro+ que cette technologie s’est concrétisée. Ce smartphone se lance en effet officiellement en Chine avec ce système de caméra gimbal hérité du concept phone Apex 2020.

Pour aller plus loin
Notre sélection des meilleurs stabilisateurs pour smartphones à acheter en 2020

Une fois de plus, l’innovation intrigue et permettrait des usages très intéressants si les promesses sont tenues.

L’arrivée de Vivo en France

Pour finir sur une note d’optimisme, on pourra avancer que l’arrivée d’un nouveau challenger sur un marché est souvent accompagnée d’effets positifs pour l’utilisateur qui se retrouve normalement avec un plus large éventail de choix. Quand l’un des acteurs fait preuve de beaucoup d’innovations, cela incite ses adversaires à en faire de même pour ne pas être à la traîne. À la fin, le consommateur est donc gagnant.

Selon nos informations, Vivo prépare son arrivée en France pour la fin de l’année 2020. Dans ses bagages, le constructeur devrait avoir une interface logicielle revisitée pour s’éloigner de FuntouchOS et s’adapter un peu mieux aux habitudes des utilisateurs occidentaux sur Android avec une organisation un peu plus « à la Google ».

Enfin, on peut aussi s’attendre à ce que le Vivo X50, X50 Pro ou X50 Pro+ débarque aussi en France à cette occasion, mais sous un autre nom.

Catégories: Mobile

Play Store : comment Google s’est retrouvé à bannir une app anti-Chine

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 11:50

En Inde, une application proposant de supprimer du téléphone toutes les apps de développeurs chinois a connu beaucoup de succès. À tel point que Google a dû intervenir est bannir le service du Play Store.

Le Google Play Store dans un conflit géopolitique

La pandémie de Covid-19 est une crise sanitaire d’ampleur, mais pas seulement. Elle engendre aussi de graves complications économiques à travers le monde, attise les fractures sociales et accentue les tensions géopolitiques. Ainsi, les conséquences peuvent même s’observer sur le Play Store. En effet, Google a été confronté sur sa plateforme à une application anti-Chine découlant directement de ce contexte global pesant.

Il faut savoir qu’en Inde, un sentiment hostile à l’égard de la Chine se fait de plus en plus ressentir. En plus de la crise du Covid-19 — pour laquelle certains tiennent Beijing pour responsable –, les deux pays les plus peuplés du monde se disputent des bouts de territoires près de leur frontière commune qui traverse l’Himalaya. Autant dire que les relations ne sont pas vraiment au beau fixe.

« Désinstaller les apps de la Chine »

Alors qu’un boycott des produits chinois s’est progressivement organisé en Inde, l’entreprise OneTouch AppLabs, basée à Jaipur, a publié le 17 mai dernier sur le Play Store une application baptisée « Remove China Apps » qui se traduit par « Désinstaller les apps de la Chine ». Vous l’aurez sans doute compris, ce service propose aux utilisateurs de supprimer de leur téléphone toutes les applications provenant de développeurs chinois, comme TikTok par exemple.

Pour aller plus loin
L’app de la semaine : TikTok me captive, même si je suis trentenaire

En moins de deux semaines, Remove China Apps a dépassé le million de téléchargements et s’est hissé à la deuxième place des applications gratuites les plus populaires du Play Store indien. Le service a toutefois été banni par Google pour « modification déloyale des paramètres de l’appareil».

Tech et géopolitique

Google précise en effet dans sa politique d’utilisation qu’il interdit sur le Play Store « les applications qui encouragent ou incitent l’utilisateur à supprimer ou à désactiver des applications tierces, ou à modifier des paramètres ou des fonctionnalités de l’appareil, sauf s’il s’agit d’une mesure de sécurité associée à un service avéré ».

Plus tard, Google India s’est officiellement exprimé sur le sujet.

Il s’agit d’une règle de longue date visant à garantir un environnement sain et compétitif dans lequel les développeurs peuvent réussir grâce à la conception et à l’innovation. Lorsque des applications sont autorisées à cibler spécifiquement d’autres applications, cela peut conduire à des comportements que nous estimons ne pas être dans l’intérêt de notre communauté de développeurs et de consommateurs. Nous avons appliqué cette politique à d’autres applications dans de nombreux pays par le passé, tout comme nous l’avons fait ici.

Cette affaire montre une nouvelle fois que les technologies que nous utilisons au quotidien se sont arrogé une place centrale dans les conflits géopolitiques et que les géants du secteur comme Google ne semblent pas pouvoir y échapper.

Pourquoi la géopolitique vous aidera à mieux comprendre la technologie

Vous lisez actuellement un article de FrAndroid, un site dédié aux technologies nouvelles, actuelles et anciennes quand souffle un vent de nostalgie. L’immense majorité de notre lectorat suit de près tout ce qui touche à…
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XDA Developers

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Xiaomi préparerait un smartphone avec zoom x120 et un capteur de 108 MP

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 11:35

Xiaomi préparerait le successeur du CC9 Pro, ou Mi Note 10. Il s'agirait d'un smartphone doté d'un capteur de 108 mégapixels et d'un téléobjectif allant jusqu'au zoom optique x12 et au zoom numérique x120.

Le Xiaomi Mi Note 10 était déjà doté d’un capteur de 108 mégapixels // source : Frandroid

Il y a près d’un an, Xiaomi lançait une nouvelle gamme de smartphones orientée vers les jeunes, les Xiaomi CC9 et CC9e. Deux smartphones qui ont ensuite été lancés en France sous les noms de Xiaomi Mi 9 Lite et de Xiaomi Mi A3.

Un an plus tard, c’est le successeur du Xiaomi CC9 qui est apparu dans les colonnes du site italien HDBlog, reprenant les informations du site russe Xiaomishka, spécialisé dans l’actualité d’Android. Xiaomishka a en effet appris quelques informations au sujet d’un futur smartphone de Xiaomi connu sous le nom de code CAS. Le smartphone devrait avoir la particularité de disposer d’un zoom numérique allant jusqu’au x120. Un zoom qui serait un record sur le marché des smartphones, Samsung par exemple se contentant d’un zoom numérique x100 sur le Galaxy S20 Ultra. Notons néanmoins qu’il devrait bien s’agir d’un zoom numérique avec perte, et non pas hybride sans perte.

Un zoom hybride x10 et optique x12

Pour profiter de cette très longue distance focale, Xiaomi intégrerait directement un zoom périscopique optique, à la manière de ce qu’on retrouve déjà chez certains smartphones de la marque, comme le Mi 10 Lite Zoom. Néanmoins, si le mi 10 Lite Zoom ne permettait qu’un zoom optique x5 avec zoom numérique x50, le futur smartphone de la marque irait plus loin avec un zoom optique x12.

En plus de ce téléobjectif, le smartphone devrait également profiter d’un capteur principal de 108 mégapixels, à l’instar de ce que proposait déjà la marque sur ces Mi Note 10, Mi 10 et Mi 10 Pro. Contrairement aux précédents modèles, il ne s’agirait cependant pas du capteur HMX de Samsung, mais du nouveau capteur HM2 de l’équipementier coréen.

Concernant les autres caractéristiques, le smartphone devrait profiter de la puce Snapdragon 765G de Qualcomm. D’après Xiaomishka, il s’agirait en fait du modèle le plus haut de gamme de la future gamme CC10 de Xiaomi, une gamme qui pourrait être présentée officiellement dès le mois de juillet. Rappelons qu’outre les Xiaomi CC9 et CC9e, le constructeur chinois avait également présenté une déclinaison Pro l’an dernier. Un modèle que l’on avait pu découvrir en France sous le nom de Xiaomi Mi Note 10. C’était alors le premier smartphone du marché à intégrer un capteur photo de 108 mégapixels.

HDBlog

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Apple lance un défi aux propriétaires d’Apple Watch pour la Journée de l’Environnement

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 11:26

Pour inciter les possesseurs d’Apple Watch à être actifs, la marque californienne fait appel à leur âme de collectionneur de trophées. Pour la Journée de l’Environnement, un badge virtuel peut être obtenu seulement ce vendredi. À condition de se bouger !

Le badge de l’Apple Watch pour la Journée de l’Environnement // Source : Apple

Depuis toujours, l’un des leitmotivs d’Apple pour sa montre connectée est d’inciter les utilisateurs à bouger pour leur bien-être. L’Apple Watch a fait de la santé l’un de ses fers de lance et ne cesse de la promouvoir dans les usages (multiplication des activités prises en compte, ECG embarqué, suivi du rythme cardiaque…), récompensant les plus actifs et assidus dans l’effort. Fermer les fameux trois cercles colorés (Bouger, M’entrainer, Me lever) s’accompagne souvent d’un badge virtuel qui vient garnir la galerie des trophées de l’appli Activité de votre iPhone. Une fonction toute bête de prime abord, mais qui fait partie des plus scrutées par les propriétaires d’Apple Watch.

Alors, pour pousser les utilisateurs à multiplier les efforts physiques et parler ainsi à leur âme de collectionneur, Apple ne manque pas une occasion de promouvoir un nouveau badge collector dès qu’un événement se présente. Et le prochain sera uniquement disponible ce vendredi.

Des trophées de l’appli Activité de l’Apple Watch // Source : Frandroid

Une récompense pour tous, valides ou non

Chaque année, Apple a pris l’habitude d’organiser des défis particuliers pour la Journée de la Terre fin avril. En raison du confinement et donc de la difficulté à sortir, l’opération n’a pas eu lieu et c’est ce 5 juin, Journée mondiale de l’Environnement, qui a été choisi pour la remplacer.

Par rapport à d’autres challenges des années précédentes, celui-ci apparaît plus accessible. Il suffira de fermer le cercle bleu « Me lever » en bougeant au moins une minute chaque heure durant 12 heures. Votre trophée s’ajoutera alors dans l’appli Activité de votre iPhone. Tim Cook et les siens ont également pensé à ceux qui ne peuvent pas se lever aussi facilement, notamment s’ils sont en fauteuil roulant. Pour eux, un défi est également prévu. Il suffira de fermer le cercle « Rouler » pour obtenir le même badge.

Pour aller plus loin
L’Apple Watch 6 intègrerait un suivi du sommeil et plein de nouveautés

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Le Surface Book 3 est disponible à la vente dès aujourd’hui

Mon Windows Phone - ven, 05/06/2020 - 11:02

Microsoft a présenté le Surface Book 3 au début du mois de mai. Après avoir été affiché quelques semaines en précommande, le nouvel « ovni » de la firme est officiellement disponible dès aujourd’hui sur le Microsoft Store à un tarif débutant à 1799€.

Microsoft a officialisé tout dernièrement deux nouveaux appareils sous Windows 10. La Surface Go 2, dont vous pouvez relire mon test ici, était est déjà disponible depuis le 12 mai. Place aujourd’hui au Surface Book 3 qui



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Google : la data se transforme en œuvres d’art sur le climat

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 10:04

À l’occasion de la Journée de l’Environnement ce vendredi, Google Arts & Culture inaugure une exposition en ligne baptisée Heartbeat of the Earth. Cinq artistes exposent leurs œuvres expérimentales conçues autour de la data et des problématiques environnementales.

Une illustration du réchauffement climatique en œuvre numérique // Source : Google Arts & Culture

C’est une idée des plus inattendues. Pour célébrer la Journée mondiale de l’Environnement ce vendredi 5 juin, Google Arts & Culture s’est associé à l’UNFCCC, l’organisme des Nations unies pour le changement climatique, afin de créer Heartbeat of the Earth. Cette exposition en ligne présente les œuvres un peu particulières de cinq artistes venus d’horizons différents, mais soucieux du devenir environnemental de la planète.

Chacun a donné naissance à une création visuelle basée sur des données récupérées. Une seule consigne : illustrer un problème complexe dû au changement climatique en se servant de la technologie, de données réelles et de leur sens artistique. Il en résulte quatre œuvres visuelles et interactives à découvrir.

Pour aller plus loin
5G : comment Nokia veut rendre le réseau de demain plus écologique

Élévation du niveau de la mer, empreinte carbone liée à notre alimentation, acidification des océans ou recul des glaciers : chacune se base sur des données tirées de conclusions du rapport phare du GIEC 2018 de l’ONU ou d’institutions scientifiques mondiales (National Oceanic & Atmospheric Administration et l’Organisation météorologique mondiale).

Quatre œuvres à découvrir

L’art et la technologie se mêlent ainsi pour mettre en lumière les dérives environnementales afin de les rendre plus compréhensibles à travers l’image. Loin des habituels graphiques ou tableaux complexes.

Diving into an acidifiying ocean

Cristina Tarquini met en lumière le déclin de la vie marine et propose d’être témoin des effets de la hausse des niveaux de CO2 sur l’océan, de voir les coraux blanchir, les poissons disparaître et les ordures peupler les mers.

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What We Eat

Quel impact à notre consommation alimentaire sur les émissions de carbone ? se demande Laurie Frick. « What We Eat » (Ce que nous mangeons) illustre un chiffre terrible : un quart du changement climatique est causé par la production des aliments. En dessins et en couleur, les données relatives à cette situation prennent vie.

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Timelines

Photographe expérimental, Fabien Oefner illustre le recul des glaciers suisses du Rhône et du Trift au cours des 140 dernières années. Il s’est pour cela servi d’un drone équipé de puissantes lumières LED et des images de sa trajectoire pour récupérer des coordonnées numériques transformées en éléments visuels.

Timelines, une expérience sur la fonte des glaciers // Source : Google

Coastline Paradox

Timo Aho et Pekka Niittyvirta ont utilisé une carte du monde et Google Street View pour créer leur expérience « Coastline Paradox » (Paradoxe du littoral). Elle permet de visualiser l’élévation du niveau de la mer dans plus de 200 endroits entre les années 2000 et 2300, mais aussi de voir les conséquences que cela aurait sur des personnes susceptibles d’être déplacées.

Lien YouTube

Heartbeat of the Earth est accessible depuis la version en ligne de Google Arts & Culture ainsi que sur l’application iOS et Android.

Google Arts & Culture

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger
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Microsoft Edge et Google Chrome vont mettre fin à un problème pénible avec le glisser-déposer

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 08:41

Les navigateurs avaient un comportement jugé pénible depuis bien longtemps avec le glisser-déposer de fichiers. Ce sera bientôt une chose du passé grâce à une modification dans le code source de Chromium.

S’il vous arrive de partager des fichiers sur Internet à travers votre navigateur, vous avez sans doute déjà rencontrer ce problème. Vous essayez de faire un glisser-déposer directement de l’explorateur de fichier vers le service en ligne d’envoi du fichier, et là c’est le drame. Au lieu d’envoyer votre fichier, le navigateur a décidé de tenter de l’ouvrir dans l’onglet en cours, pouvant causer la perte de votre travail sur cette page. C’est un exemple récurrent pour les sites proposant d’éditer du texte, sur un forum par exemple, lorsque vous souhaitez ajouter rapidement une image, mais que le site ne propose pas cette fonction.

Ce problème pourrait bien appartenir au passé très bientôt, si l’on en croit un récent changement dans le code source de Chromium, le projet open source qui sert de base à de nombreux navigateurs dont Microsoft Edge et Google Chrome.

Un changement de Microsoft pour tous

C’est Eric Lawrence, développeur sur Microsoft Edge, qui annonce sur son blog ce changement apporté aux navigateurs Chromium. Il indique qu’à partir de la version 85.0.4163.0, un changement qu’il a apporté permet désormais au navigateur d’ouvrir les fichiers dans un nouvel onglet, au lieu de supprimer l’onglet en cours. Pour ceux qui voulaient vraiment remplacer l’onglet en cours par le fichier, c’est toujours possible, il suffit de glisser-déposer dans la barre d’onglets, plutôt que dans la page elle-même. Une petite flèche blanche a été ajoutée pour indiquer où l’onglet avec le fichier sera ouvert.

Une petite flèche apparait désormais // Source : Eric Lawrence

 

Eric Lawrence explique que si Google Chrome et Microsoft Edge auront bientôt le droit à ce changement, Firefox continue pour le moment à proposer l’ancien comportement, mais le problème a bien été signalé sur Bugzilla il y a 4 ans. L’ancienne version de Microsoft Edge ne prenait pas en charge le glisser-déposer pour ouvrir des fichiers.

Il mentionne également une autre cas de raccourci pénible. La touche « retour arrière » permettait autrefois de revenir à la page précédente, lorsqu’il n’y avait pas de texte à supprimer, et se traduisait également par la parte du travail en cours sur une page. Ce raccourci a été abandonné aux environs de 2017 pour Google Chrome, et Microsoft Edge avait rapidement suivi ce changement.

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Fnac lance une vague de promotions sur les Samsung Galaxy S20, même le Ultra

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 08:30

Vous attendiez une baisse de prix pour les nouveaux fleurons de Samsung ? Cela tombe bien, Fnac propose aujourd'hui et pour toute la durée du week-end jusqu'à 200 euros de réduction sur les Galaxy S20, Galaxy S20 5G, Galaxy S20 Plus, Galaxy S20 Plus 5G et Galaxy S20 Ultra. Il n'y a plus qu'à faire son choix...

Les nouveaux Samsung Galaxy S20, S20 Plus et S20 Ultra ont été lancés un peu plus tôt cette année et sont aujourd’hui en forte promotion sur fnac.com. L’enseigne propose en effet des remises allant jusqu’à 200 euros pour chacun des modèles disponibles, qu’il soit compatible 4G ou 5G.

Pour cela, une remise immédiate de 100 euros d’applique automatiquement sur le prix d’origine du smartphone, puis il est nécessaire de choisir l’option « Retrait en magasin » afin de bénéficier d’un bonus supplémentaire de 100 euros pour la reprise d’un ancien téléphone (en étant de marche).

Retrouvez tous les Galaxy S20 en promo sur fnac.com

Samsung Galaxy S20

Le Galaxy S20 est le plus compact de la famille avec son écran Dynamic AMOLED de 6,2 pouces, affichant au passage un taux de rafraîchissement à 120 Hz pour fluidifier le tout. Sous sa coque, on retrouve l’Exynos 990, l’alternative européenne au Snapdragon 865 pour Samsung, épaulé par 8 Go de mémoire vive pour le modèle 4G et 12 Go pour le modèle 5G. Quoi que l’on en pense, c’est une configuration puissante qui répond à tous les usages en 2020. Il embarque une triplette de 64 + 12 + 12 mégapixels pour prendre de belles photos et une batterie de 4 000 mAh pour une autonomie convenable.

Pour en savoir encore plus, n’hésitez pas à lire notre test complet du Samsung Galaxy S20.

En bref
  • Le format compact
  • La puissance de l’Exynos 990
  • La polyvalence et la qualité du module photo

Au lieu de 909 euros habituellement, le Samsung Galaxy S20 revient aujourd’hui à 709 euros sur fnac.com en cumulant la remise immédiate de 100 euros et le bonus supplémentaire de 100 euros pour la reprise d’un ancien smartphone.

Retrouvez le Galaxy S20 4G à 709 € sur fnac.com

Le modèle 5G revient quant à lui à 809 euros au lieu de 1 009 euros.

Retrouvez le Galaxy S20 5G à 809 € sur fnac.com

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Samsung Galaxy S20 au meilleur prix ?

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Samsung Galaxy S20 Plus

Le Galaxy S20 Plus se démarque par une diagonale de 6,7 pouces pour son écran Dynamic AMOLED à 120 Hz. Il est lui aussi propulsé par l’Exynos 990 avec également 8 Go de mémoire vive pour le modèle 4G, et jusqu’à 12 pour celui en 5G. Il surenchérit pour la photo en comparaison du S20 classique avec son module triple capteur 64 + 12 + 12 mégapixels accompagné d’un capteur ToF (Time of Flight) pour des résultats surprenants dans tous les cas. De même pour l’autonomie, sa capacité de batterie passe à 4 500 mAh.

Pour en savoir encore plus, n’hésitez pas à lire notre test du Samsung Galaxy S20 Plus.

En bref
  • L’écran AMOLED 120 Hz
  • La puissance de l’Exynos 990
  • L’autonomie généreuse avec 4 500 mAh
  • La polyvalence et la qualité du module photo

Au lieu de 1 009 euros habituellement, le Samsung Galaxy S20 Plus revient aujourd’hui à 809 euros sur fnac.com en cumulant la remise immédiate de 100 euros et le bonus supplémentaire de 100 euros pour la reprise d’un ancien smartphone.

Retrouvez le Galaxy S20 Plus 4G à 809 € sur fnac.com

Le modèle 5G revient quant à lui à 909 euros au lieu de 1 109 euros.

Retrouvez le Galaxy S20 Plus 5G à 909 € sur fnac.com

8 /10 Samsung Galaxy S20 Plus Fiche produit Voir le test Disponible à 909 € Où acheter le
Samsung Galaxy S20 Plus au meilleur prix ?

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Samsung Galaxy S20 Ultra

Le Samsung Galaxy S20 Ultra est quant à lui le modèle le plus premium de la gamme. Son écran Dynamic AMOLED de 120 Hz monte jusqu’à 6,9 pouces et ce sont cette fois-ci automatiquement 12 Go qui épaule l’Exynos 990, car il existe uniquement en version 5G. Il impressionne par sa qualité photo avec son triple capteur 108 + 48 + 12 mégapixels (+ ToF) afin de ne jamais rater un cliché. Même si c’est anecdotique, il propose tout de même un zoom numérique jusqu’à x100. De plus, son autonomie est bien gérée pour tenir toute une journée (voire plus) grâce à sa grosse batterie de 5 000 mAh.

Pour en savoir encore plus, n’hésitez pas à lire notre test complet du Samsung Galaxy S20 Ultra.

En bref
  • Son énorme écran de 6,9 pouces
  • Ses photos ultras détaillées en 108 mégapixels
  • Son autonomie généreuse, même si on aurait aimé mieux

Au lieu de 1 359 euros habituellement, le Samsung Galaxy S20 Ultra revient aujourd’hui à 1 159 euros sur fnac.com en cumulant la remise immédiate de 100 euros et le bonus supplémentaire de 100 euros pour la reprise d’un ancien smartphone.

Retrouvez le Galaxy S20 Ultra à 1 159 € sur fnac.com

9 /10 Samsung Galaxy S20 Ultra Fiche produit Voir le test 1259 € Où acheter le
Samsung Galaxy S20 Ultra au meilleur prix ?

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Notre guide d’achat

Afin de trouver la meilleure référence du constructeur coréen en fonction de votre budget, nous vous invitons dès maintenant à consulter notre guide des meilleurs smartphones Samsung en 2020.

Quel smartphone Samsung acheter en 2020 ?

Samsung est aujourd’hui le plus vendeur de smartphone au monde. Une popularité due à ses flagships, mais aussi à ses multiples références de milieu de gamme. Quel est le meilleur smartphone de Samsung, celui avec…
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Toutes les actualités sur le Samsung Galaxy S20

Catégories: Mobile

iPhone 12 : Broadcom annonce implicitement une sortie décalée d’un trimestre

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 07:38

La pandémie de coronavirus aurait bien eu un impact sur lancement du prochain iPhone. L'un des principaux fournisseurs d'Apple, Broadcom, semble le confirmer implicitement durant ses résultats financiers.

Fuite du design de l’iPhone 12 // Source : EverythingApplePro

La fabrication d’un nouvel iPhone n’a pas qu’un impact sur Apple. C’est en fait de nombreuses entreprises qui sont dépendantes de ce smartphone, notamment en qualité de fournisseur pour la marque. On peut notamment mentionner Broadcom qui fournit les puces Wi-Fi pour les iPhone. D’ailleurs cette société se réjouissait en début d’année de son lien renforcé avec Apple par un contrat capable de générer 15 milliards de dollars.

L’heure n’est plus vraiment à la fête aujourd’hui pour le patron de Broadcom, qui a dû annoncer aux investisseurs une baisse notable des revenus attendus par Broadcom au troisième trimestre de l’année 2020.

Un retard pour un certain fabricant américain

Sans nommer explicitement Apple, le patron annonce qu’un « compte client représentant un important smartphone nord-américain a été retardé dans son cycle de développement ». L’important smartphone nord-américain, ce n’est pas le Google Pixel, mais vraisemblablement l’iPhone d’Apple. Le site Bloomberg confirme d’ailleurs « le patron de Broadcom fait souvent référence à Apple de cette façon », avant de compléter « le dirigeant a déclaré que le retard signifiera que la hausse des revenus de Broadcom se produira un trimestre plus tard que d’habitude cette année ».

Vers un iPhone 12 en octobre

Ce n’est pas la première fois que des problèmes sont évoqués autour de la préparation de l’iPhone 12 par Apple. Jusqu’à présent, un report de la commercialisation n’était pas encore envisagé par des sources aussi sérieuses que Broadcom. Ici la déclaration de son patron semble bien signifier qu’il ne faudra pas attendre l’iPhone 12 avant le mois d’octobre ou plus tard, c’est-à-dire dans le dernier trimestre de l’année.

Évidemment, le principal responsable semble être le coronavirus Covid-19, qui rend difficiles les vérifications par les groupes américains sur les lignes de productions en Asie, avant le lancement de la production de masse.

Malgré un report de la commercialisation, la présentation des nouveaux iPhone pourrait toujours avoir lieu en septembre, comme chaque année.

Bloomberg

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PS5 trop rapide, Samsung Galaxy Note 20 Ultra et Cowboy 3 – Tech’spresso

FrAndroid - ven, 05/06/2020 - 07:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le jeudi 4 juin : la PS5 impressionne déjà, un potentiel Galaxy Note 20 Ultra et le Cowboy 3. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter Frandroid.

Rendu 3D du Samsung Galaxy Note 20 Plus // Source : Pigtou et OnLeaks

PS5 : Unreal Engine 5 obligé de s’adapter à la puissance de la console

La PS5 jouit d’une architecture de stockage si impressionnante que le moteur Unreal Engine 5 d’Epic Games a été en partie réécrit pour s’adapter.

Pas de Galaxy Note 20+ pour Samsung a priori

À la place du Galaxy Note 20+, c’est un Galaxy Note 20 Ultra que préparerait Samsung pour marquer le coup.

Un vélo Cowboy 3 meilleur et plus cher

Le vélo électrique Cowboy 3 a été officialisé avec plusieurs optimisations par rapport à ses prédécesseurs. La facture augmente également.

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

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Sony WH-1000xM4 : Walmart révèle le prix et les fonctions du casque sans fil

FrAndroid - jeu, 04/06/2020 - 18:21

Le Sony WH-1000xM4, futur successeur de l'un des meilleurs casques Bluetooth du moment, a fait une apparition chez Walmart. De quoi en apprendre davantage à son sujet.

Sony WH-1000XM3 // Source : So

Présenté à l’IFA 2018, le Sony WH-1000xM3 n’a pas eu de successeur en 2019, mais il reste encore aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures références dans le domaine des casques sans fil grand public. On attend donc avec une certaine impatience qu’il soit renouvelé afin de corriger notamment l’un de ses principaux défauts : l’absence du multipoint pour le connecter à plusieurs appareils en simultané, une fonctionnalité que l’on trouve notamment chez Bose, son principal concurrent.

Walmart dévoile le WH-1000xM4 avant l’heure

Depuis quelques mois, la rumeur court à propos du Sony WH-1000XM4, annonçant une arrivée « prochaine », dont la date a certainement été perturbée par la crise du coronavirus. Si l’on attend un design quasi inchangé, il aurait néanmoins le multipoint tant attendu.

L’annonce approchant, la chaîne de magasins américaine Walmart semble néanmoins avoir quelques informations pertinentes à partager, puisque la fiche du casque Bluetooth se pavane d’ores et déjà en ligne sur son site, avec un prix et des caractéristiques techniques.

La donnée la plus importante ici semble être le prix puisque le Sony WH-1000xM4 y est affiché à 348 dollars, soit le même prix que le modèle précédent. La marque nippone ne souhaiterait donc pas jouer la surenchère, mais plutôt rester compétitive avec les autres périphériques audio du marché.

Une autonomie finalement similaire ?

Alors que les premières fuites évoquaient une autonomie accrue, avec jusqu’à 40 heures d’écoute en filaire, il semblerait que la batterie soit finalement similaire à ce que propose le WH-1000xM3. En effet, Walmart affiche une autonomie de 30 heures sur une simple charge (sans fil), soit la même durée que pour la génération de 2018. On retrouve néanmoins une charge rapide avec 5 heures d’écoutes récupérées en seulement 10 minutes au bout d’une prise.

Une amélioration de l’audio

Du côté des codecs, Walmart mentionne le LDAC, codec propriétaire de Sony, mais ni l’aptX, ni l’aptX HD, laissant penser que Sony aurait peut-être abandonné son partenariat avec Qualcomm. La partie matérielle reste quant à elle sensiblement la même avec des drivers de 40 mm avec une bande passante pouvant monter jusqu’à 40 000 Hz.

Le site de l’e-commerçant fait néanmoins mention du DSEE Extreme, un nouvel algorithme déjà évoqué par le passé. Il s’agit d’une version améliorée d’une technologie déjà existante permettant d’améliorer la qualité audio de fichiers compressés, agissant un peu comme de l’upscale d’image sur un téléviseur, mais pour une piste sonore. L’idée consiste à simuler de la haute résolution à l’écoute, même sur des fichiers de qualité moyenne.

Il est également question ici de connexion multipoint, avec la possibilité de passer d’un appareil à l’autre d’un simple appui sur un bouton, ainsi que d’une technologie baptisée « Precise Voice Pickup Technology » pour améliorer la réduction de bruit alentour lors des appels.

Toujours aucune date de sortie

Pour le moment, Sony n’est pas encore sorti de son mutisme et n’a pas dévoilé officiellement tous les détails du WH-1000xM4. On espère néanmoins que l’attente ne sera plus trop longue.

NotebookCheck

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Dyson fait la promo de son SUV électrique que vous ne verrez sans doute jamais

FrAndroid - jeu, 04/06/2020 - 17:50

Plus connu pour son aspirateur sans sac avec technologie cyclonique, le fabricant d’électroménagers Dyson a publié sur son site des photos et vidéos d’un prototype de voiture électrique plutôt attirant et bien pensé. Mais qui a peu de chances de voir le jour...

Le SUV électrique // Source : Dyson

On savait James Dyson inventeur touche-à-tout. Si on lui doit le célèbre aspirateur à séparation cyclonique sans sac qui porte son nom, l’Anglais, considéré comme l’un des plus grands designers de son pays, compte aussi d’autres inventions à son actif comme une brouette avec roues-ballon, le Wheelboat, véhicule tout-terrain pouvant également rouler sur l’eau, ou encore un sèche-cheveux sans perte d’inspiration malgré un trou béant au milieu.

S’il est moins volubile et excentrique qu’Elon Musk — et moins riche de surcroît –, James Dyson est du même genre à se lever avec une nouvelle idée chaque matin. Le Géo Trouvetou britannique a ainsi eu l’idée d’un SUV entièrement électrique, au nom de code N526.

Le châssis et les batteries du SUV électrique // Source : Dyson

De l’envie et plus de 550 millions d’euros de pertes

En 2017, il se lance à corps perdu dans le projet. Mais faute de soutien et après avoir engouffré des centaines de millions d’euros dedans (on parle de plus de 550 millions d’euros partis en fumée), Dyson jette l’éponge fin 2019. Cependant, l’homme ne semble pas avoir totalement abdiqué. Depuis la mi-mai, il ne cesse d’ailleurs de publier photos et informations sur ce véhicule mort-né. Comme un appel du pied…

Le « Dyson Battery Electric Vehicle » a le droit à une publication sur le site officiel de la firme. On y apprend que le constructeur est parti de zéro pour son concept et n’a emprunté de pièces à aucun autre fabricant. Le site dévoile des visuels du prototype de châssis qui devait servir de base à d’autres véhicules potentiels par la suite. Le véhicule devait mesurer 5 mètres de long pour un poids de deux tonnes, disposer de trois rangées de sièges futuristes et de 150kW de batteries réparties dans le plancher. De quoi permettre une autonomie atteignant les 1 000 km.

L’intérieur du prototype de SUV électrique // Source : Dyson

Dyson avait déjà annoncé un SUV 7 places, capable de passer de 0 à 100 km/h en 4,8 secondes, avec toutes les commandes au volant « pour ne pas quitter la route des yeux ». On découvre un véhicule élégant, avec des roues repoussées aux quatre coins du châssis afin d’optimiser l’espace intérieur. À l’avant, un écran sert également de tableau de bord. D’une taille confortable, il apparaît cependant moins large que chez d’autres constructeurs. Entre les sièges avant, une console avec recharge par induction pour les smartphones. Le système d’air purifié reprenant la technologie de filtration maison avait été prévu pour assainir l’habitacle.

Un geste pour la planète à 170 000 euros

Mais le principal problème du SUV électrique signé Dyson résidait possiblement sur la facture : 170 000 euros ! Pas certains de trouver preneur quand la Model X, le SUV électrique de Tesla, s’affiche à 90 000 euros. Alors certes avec une autonomie de moitié…

Doit-on voir là une ultime tentative de James Dyson d’attirer des investisseurs et/ou constructeurs séduits par son projet ? Possiblement. Malgré l’abandon du projet, il en explique la genèse, son idée d’une voiture électrique qui réponde à un besoin de santé publique contre les émanations toxiques des pots d’échappement. « Nous avons mis sur pied une équipe exceptionnelle, construit des installations de classe mondiale et développé une voiture originale chargée de technologie », écrit-il. « Nous avons résolu de nombreux problèmes traditionnellement associés aux véhicules électriques et, ensemble, l’équipe a fait de grands progrès et a livré une voiture qui était prête pour la production ». Mais le « Dieselgate » est passé par là, obligeant les plus grands constructeurs à se tourner vers l’électrique, même à perte. Et il n’y avait plus de place ni de fonds pour son projet de SUV.

Le prototype de SUV électrique // Source : Dyson

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LG OLED48CX : la plus petite TV OLED du marché arrivera finalement fin juillet

FrAndroid - jeu, 04/06/2020 - 17:35

Comme nous l'avions vu en début d'année, la gamme LG CX vise à combler une lacune dans les gammes de téléviseurs OLED 4K de LG ces dernières années : des écrans plus petits. Attendu début juin, le modèle LG OLED48CX arrivera finalement sur le marché au milieu de l'été.

LG OLED48CX utilisé comme moniteur de PC de gaming

Mise à jour du 04/06 : LG France nous a finalement indiqué avoir des retards quant à l’approvisionnement de son téléviseur Oled CX en version 48 pouces. Des retards qui pourraient notamment s’expliquer par la crise du Covid-19. Les premiers modèles seront finalement livrés à la fin du mois de juillet, date à laquelle le LG OLED48CX sera donc de fait le plus petit téléviseur Oled sur le marché.

Article du 27/05 : Les formats 55 pouces et 65 pouces sont désormais très populaires, mais vous n’avez peut-être pas suffisamment d’espace pour les accueillir, sans oublier que vous devez asseoir à une distance décente pour obtenir la meilleure expérience. Comme nous le précisons dans ce guide, pour connaître la distance idéale entre l’écran et l’œil, il faut multiplier la diagonale de l’écran par 1,2 à 1,6. Pour vous simplifier la vie, voici quelques calculs sur les tailles d’écran les plus populaires.

 Distance minimale "cinéma"Distance minimale "normal" 43"1,30 m1,75 m 48"1,45 m1,9 m 50"1,50 m2 m 55"1,70 m2,20 m 65"2 m2,65 m 75"2,30 m3,05 m 85"2,60 m3,45 m Identique à la série C9

Lors du CES 2020, LG a dévoilé son modèle LG OLED48CX. Une TV OLED de 48 pouces de diagonale en définition 4K UHD. Cette gamme semble pratiquement identique à la série C9. Un plus petit écran ne signifie donc pas nécessairement un design au rabais avec des bordures d’écran moins fines.

LG OLED48CX // Source : LG Electronics

À l’arrière du CX, vous retrouvez toujours le panneau en plastique qui contient les haut-parleurs et toutes les prises, y compris quatre entrées HDMI, prises USB et connexions satellites. Les entrées HDMI du CX sont entièrement certifiées HDMI 2.1, ce qui signifie qu’elles sont compatibles avec eARC (Enhanced Audio Return Channel) et VRR (Variable Refresh Rate). Donc oui, l’OLED48CX prend en charge la technologie G-Sync de Nvidia. D’ailleurs dans le visuel ci-dessus, LG a illustré sa TV comme un moniteur de gaming.

Du côté de l’image, c’est le nouveau processeur Alpha 9 Gen 3 de LG qui alimente tous ses nouveaux téléviseurs OLED, et donc le CX également. On a d’ailleurs noté qu’AI Picture Pro, des technologies de traitement d’image de LG, a fait son retour avec une amélioration de l’image pour réduire le bruit et augmenter la netteté, en particulier pour les visages. Enfin, Dolby Vision IQ fait également son apparition sur ce modèle. Sans oublier, webOS, qui est toujours l’OS des TV LG.

Ce format 48 pouces OLED est donc le premier du genre, le raisonnement derrière sa fabrication est assez simple : la demande est là. Tout le monde ne peut pas accueillir un téléviseur de 55 pouces ou de 65 pouces, donc pouvoir bénéficier des avantages de la technologie OLED dans un format plus petit est très logique.

Le prix est également relativement élevé, OLED oblige. Ce modèle de TV est référencé chez les premiers revendeurs à environ 1 600 euros, il faudra attendre au mois de juin pour une disponibilité plus large.

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Catégories: Mobile

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