Agrégateur de flux

Les clefs de la discorde et un voyage dans le temps – La Notif

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 20:00

Suite à un concours de circonstances, c’est encore Omar qui s’occupe de La Notif cette semaine. Pour rappel, il s’agit d’un format hebdomadaire où un membre de la rédaction vous raconte comment l’équipe de FrAndroid a vécu la semaine écoulée.

Bon, la semaine dernière on a lancé un nouveau genre d’articles où un membre de la rédaction vous raconte un peu comment l’équipe de FrAndroid a vécu la semaine. À comprendre : un membre de la rédaction vous raconte sa vie. C’est moi qui m’y suis collé pour le premier exercice et normalement j’aurais dû laisser la plume à quelqu’un d’autre pour ce deuxième numéro de La Notif.

Problème : Manu est en vacances, Maxime a fait le pont vendredi (le jour où on écrit cet article), Cassim était occupé sur deux dossiers, Geoffroy devait boucler le test du Bose Headphones 700 et j’avais assigné Vic sur un bon nombre de tâches. Ne restait donc plus qu’un zigoto avec assez de temps libre pour écrire ce papier. Donc voilà, c’est encore moi et j’en suis aussi désolé que vous. Promis, la semaine prochaine, ce sera quelqu’un d’autre. En attendant, vous avez reçu La Notif.

Retour vers le Note 1

Dans le cadre d’un dossier et d’une vidéo, on s’est amusé à comparer le Galaxy Note 10 avec le Galaxy Note 1. Et pour illustrer tout ça, bah il nous fallait justement trouver un Galaxy Note 1. Et décidément, on a un sacré bol puisqu’on a carrément réussi à en avoir deux !

Vous ne devinerez jamais lequel est le Galaxy Note 10 !

Notre adorable confrère Corentin Béchade de chez Les Numériques disposait d’un Galaxy Note premier du nom dans un vieux placard et nous l’a gentiment prêté tandis que, dans le même temps, Samsung a aussi retrouvé un exemplaire dans son stock et nous l’a fait parvenir dans sa boîte : le produit était tout neuf, les autocollants encore en place. On était content, on a pu faire de belles images et, surtout, on s’est rendu compte du temps qui passe, on a fait le bilan, calmement, se remémorant de chaque instant, parlant des histoires d’avant comme si on avait 50 ans. Aaah, c’était rigolo.

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Ce qui était moins rigolo c’était le jeudi 15 août férié. Alors, n’allez pas croire que j’ai une dent contre les jours fériés, car je les aime passionnément. C’est juste que sur FrAndroid, un jour férié ça se prépare. Il faut en effet planifier des papiers à publier pendant ledit jour de repos et cette programmation s’ajoute donc à celle du weekend. En gros, sur les jours pendant lesquels on travaille, on doit faire un effort supplémentaire pour ne pas se retrouver avec un site en jachère pendant 24 heures. Heureusement, j’ai une équipe en or qui ne rechigne pas à la tâche. Résultat : je n’ai RIEN fait de mon jeudi et j’en étais très satisfait.

Des clefs et des clés

Cette semaine, j’ai aussi découvert l’amour que portait Maxime pour les clefs. Pas les clés hein, les clefs. Les deux orthographes sont tolérées, mais le bougre voue un culte à la version sans accent. À tel point qu’il m’a rendu un article concernant le Play Store dans lequel il n’a pas arrêté de parler des « mots-clefs ». Or un petit tour sur Google Trends permet de se rendre compte qu’absolument personne sur le web n’utilise cette orthographe.

Je me suis permis donc de changer le mot composé avant de publier son papier. Et monsieur en a fait tout un drame, me faisant passer pour un tyran.

Je tiens à dire qu'en sa qualité de rédacteur en chef (adjoint), @OmarBelkaab a remplacé "mots-clefs" par "mots-clés" dans mon article et je me sens opprimé.

— Maxime (OtaXou) (@OtaXou) August 14, 2019

IFA une fois, IFA deux fois, IFA trois fois

En attendant, avec Geoffroy on s’est concentré sur un sujet plus sérieux : le salon de l’IFA qui va se dérouler à Berlin. Cette fois encore, je vais devoir m’y rendre pour FrAndroid. C’est la troisième année de suite pour moi et je dois vous avouer que ça ne m’enchante pas vraiment — ouais je râle ! J’adore le MWC de Barcelone et le CES de Las Vegas, deux événements annuels que j’ai pu couvrir sur place à deux reprises chacun, tandis que l’IFA a tendance à m’agacer à cause de sa mauvaise organisation. Mais bon, ce n’est que mon avis et au fond je sais que j’ai beaucoup de chances de faire autant de déplacements pour le travail. C’est juste que cette année j’aurais préféré refaire le MWC (mon salon préféré) plutôt que le rendez-vous de Berlin. Pour l’année prochaine, j’espère que c’est quelqu’un d’autre qu’IFA y aller (vous l’avez ?) ! (note de Geoffroy à la relecture : je l’ai et je désapprouve)

Bref, tout ça pour dire qu’avec Geoffroy on a organisé notre agenda pendant le salon pour se répartir les rôles : qui couvrira quelle conférence et quelle interview ? Il y a encore des choses à régler, mais c’est une affaire qui roule pour le moment. Par souci transparence, nous vous informons que Geoffroy est convié à l’IFA par Huawei — et cela sera précisé dans ses articles concernant la marque — tandis que Brandon (notre monsieur vidéo) et moi-même y allons aux frais d’Humanoid.

Bon allez, je ne m’éternise pas plus et je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle Notif !

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Test du Bose Headphones 700 : le roi du silence

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 16:00

Cela fait désormais plus de trois ans que Bose a lancé son QC35. Même s’il a bénéficié d’une légère amélioration en 2017, l’attente a été longue, surtout compte tenu de la concurrence féroce de Sony. Mais le constructeur américain a finalement dégainé sa réponse en milieu d’année avec le Bose Headphones 700. Nouveau design, nouveau système de réduction de bruit, intégration de Google Assistant, de quoi enfin freiner la poussée de Sony ? C’est ce qu’on va voir dans ce test du Bose Headphones 700.

Bose a longtemps été précurseur sur le marché des casques à réduction de bruit active. Il faut dire que la marque a initié ce nouveau marché dès 2000 avec le QuietComfort 2. Le constructeur est resté longtemps seul sur ce marché, roi dans son royaume, avant que la concurrence ne commence à frapper. D’abord avec Parrot, puis avec les assauts répétés de Sennheiser, Jabra, Microsoft et surtout Sony, Bose a eu du mal à répondre. Il faut dire que si Sony propose une nouvelle version de son casque tous les ans, Bose ne sort qu’une nouvelle version de son casque à annulation de bruit que tous les trois ou quatre ans. Autant dire donc que ce nouveau modèle Bose Headphones 700 était attendu.

Fiche technique
  • NFC : non
  • Réduction de bruit active : oui
  • Longueur du câble : 1,06 m
  • Recharge : USB-C
  • Bluetooth : 5.0
  • Codecs audio : SBC (via A2DP), AAC
  • Poids : 250 g

Ce test a été réalisé avec un modèle qui nous a été prêté par la marque.

Nouveau look pour une nouvelle vie

Autant le dire de suite dans une rédaction largement favorable au WH-1000X M3 de Sony, je fais partie de la team Bose. J’ai acheté un casque QuietComfort 35 à sa sortie il y a quatre ans et je continue de l’utiliser au quotidien. Du coup, le choc a été d’autant plus important pour moi lorsque j’ai découvert le design du Headphones 700 de Bose.

On est loin, très loin, de ce à quoi Bose nous avait habitués par le passé. Exit les boutons physiques, les bras de chaque côté des écouteurs ou l’aspect pliable du casque. Bose a complètement revu sa copie sur son nouveau modèle.

Le Bose Headphones 700 propose un revêtement en silicone en dessous de l’arceau, en lieu et place de la mousse du dernier modèle. Un choix qui devrait permettre un meilleur vieillissement du design sur le long terme et lui permettre d’échapper davantage à la poussière. Mais la principale différence se situe au niveau de l’articulation entre l’arceau et les écouteurs. Pas de doubles bras, mais un système de pivot. Les écouteurs sont accrochés directement à l’arceau et peuvent pivoter à 90 degrés vers l’extérieur. Il suffit de les faire glisser vers le haut ou le bas de l’arceau pour les ajuster et c’est tout. Un design assez pratique et très esthétique, même si l’on regrettera qu’il faille forcer un peu pour ajuster la position haute ou basse.

Du côté de la charnière, on regrettera néanmoins le choix de Bose de ne pas avoir rendu ses écouteurs pliables. Il n’est pas toujours pratique de les ranger dans un sac ou une veste en jean et on aurait préféré une petite articulation en ce sens. La boîte du casque se veut par ailleurs assez massive, avec 18 cm de large, 22 cm de long et 5,5 cm de haut. On appréciera néanmoins qu’elle inclue un emplacement pour les câbles jack et USB-C.

Dans l’ensemble, il reste que le Bose Headphones 700 est un casque confortable à utiliser. Après l’avoir porté des journées entières, il ne m’a pas pesé sur les oreilles à cause d’une trop forte pression. Sur le haut du crâne, j’ai pu finir par ressentir une petite gêne après sept à huit heures, mais rien d’exceptionnel pour ce type de casque. Il faut dire qu’avec son poids de 250 grammes, le Bose Headphones 700 est plutôt léger et son poids bien réparti.

Du côté des boutons aussi Bose a fait le ménage. Ici, pas de touches physiques pour mettre sa musique en pause ou augmenter le volume, tout se passe au tactile. Si cette interface peut faire craindre une mauvaise réactivité du casque ou des fausses touches (en cas de port de capuche par-dessus par exemple), il n’en est rien. Il faut dire que seule la surface avant de l’écouteur droit intègre une surface capacitive. Les gestes sont simples avec un glissement vers le haut ou le bas pour régler le volume, vers l’avant ou l’arrière pour changer de piste, un double appui pour mettre en pause ou répondre à un appel, et un appui long pour connaître l’estimation d’autonomie restante.

Les boutons n’ont pas disparu pour autant. On en retrouve un derrière l’écouteur gauche, pour modifier la réduction de bruit, un derrière l’écouteur droit pour allumer, éteindre ou appairer le casque, et un autre, toujours au dos de l’écouteur droit, pour avoir accès à votre assistant vocal. Du côté des prises, on retrouve simplement la prise USB-C sous l’écouteur droit et la prise micro-jack sous l’écouteur gauche.

Une immersion absolue

Le casque Headphones 700 de Bose propose un total de 11 niveaux de réduction du bruit ambiante, de 0 à 10. Ces niveaux peuvent être réglés directement dans l’application Bose Music, mais également avec le bouton dédié derrière l’écouteur gauche.

Néanmoins, le casque ne peut enregistrer que trois niveaux de réduction de bruit. Par défaut, il s’agit logiquement des niveaux 0, 5 et 10, mais vous pouvez les modifier directement dans l’application. Ainsi, à chaque appui sur le bouton, vous pourrez changer le niveau de bruit. Une fonctionnalité pratique par exemple si vous souhaitez profiter de votre musique tout en continuant d’entendre vos collègues dans l’open space.

Dans l’ensemble, la réduction de bruit est assez bluffante. Lorsqu’elle est poussée à son maximum, elle va réduire considérablement non seulement les bruits persistants — comme celui de la circulation, d’une ventilation ou du métro — mais également les sons plus complexes à réduire comme les conversations ou les bruits de frappe sur le clavier. En cela, le Bose Headphones 700 propose une large avancée par rapport au QC35 dont la réduction de bruit était bien plus limitée, avec seulement trois niveaux possibles.

Quels sont les meilleurs casques à réduction de bruit active en 2019 ? Notre sélection

En revanche, avec une réduction de bruit au maximum, le casque vient insuffler un effet d’isolation et un léger souffle qui peut être gênant pour certains. Celui-ci reste présent jusqu’au niveau 6 environ et on conseillera donc de s’arrêter à ce niveau-là pour ceux qui peuvent être sensibles à cet effet de souffle et de pression assez dérangeant. Les bruits constants resteront filtrés, mais pas ceux plus variables.

Afin de tester la qualité de la réduction de bruit du Bose Headphones 700 et de le comparer à ses concurrents, j’ai mis en place un petit protocole assez simple. J’ai connecté une enceinte à mon smartphone pour qu’il diffuse des bruits d’avion ou de train avec un volume constant autour de 74 dBa. J’ai ensuite demandé à mes collègues d’essayer à tour de rôle le Bose QC35, le Sony WH-1000X M3 et le Bose Headphones 700. Enfin, je leur ai demandé de classer les trois casques — qui ne diffusaient pas de musique — selon l’efficacité de leur réduction de bruit.

Pour les quatre sessions, le Bose QC35 est ressorti largement en dessous de son successeur. Le Bose Headphones 700 est quant à lui parvenu légèrement en tête pour l’un des cobayes. Les trois autres ont senti une réduction de bruit équivalente sur le nouveau-né de Bose et le dernier modèle de Sony. Si l’on ne peut donc pas conclure à une meilleure annulation de bruit sur le Bose Headphones 700 que chez son principal concurrent, on notera néanmoins une nette mise à niveau par rapport au précédent casque du constructeur.

Une signature Bose toujours présente

En termes de qualité sonore, le Bose Headphones 700 ne réinvente pas la roue. Bose oblige, le casque reprend clairement la signature de la plupart des produits de la marque, avec une grosse mise en avant des basses, des hauts médiums et des aigus.

Le son est par ailleurs particulièrement chaleureux et efficace sur tous types de musiques, aussi bien le rock que le hip-hop, la pop, la musique classique ou le jazz. On pourra néanmoins regretter une absence de spatialisation et un son qui gagnerait à être un poil plus englobant.

Bon point, la qualité sonore reste du même acabit, quel que soit le mode d’annulation de bruit choisi. On entendra la même qualité sonore avec une réduction de bruit à 0 ou à 10. C’est toutefois moins le cas lorsqu’on passe en mode passif en éteignant le casque et en le connectant à la source avec un casque filaire. Le son devient alors bien plus sec et on perd son aspect riche et chaleureux, avec des basses qui ont tendance à disparaître.

Comme on le verra plus tard, l’application Bose ne permet pas de modifier les paramètres d’égalisation sonore. Il faudra donc nécessairement se contenter des réglages audio du casque, à moins de passer par l’égaliseur système de votre smartphone s’il en intègre un.

Une autonomie confortable

Pour la batterie, Bose annonce une autonomie pouvant aller jusqu’à 20 heures. Il faut bien admettre que le constructeur américain est plutôt modeste. De notre côté, nous avons pu utiliser le casque pendant 28h30 avant que la batterie ne lâche. Ceci dit, si je le portais en permanence sur mes oreilles pour profiter de l’annulation de bruit au maximum, il ne diffusait pas de musique en permanence.

Je dirais que sur ces 28h30, j’ai dû écouter de la musique, regarder des vidéos, répondre à des appels ou jouer à des jeux pendant environ 8 heures. Reste que la connexion Bluetooth et l’annulation de bruit étaient allumées en permanence. En somme, si le casque de Bose n’est pas au niveau du WH-1000X M3 de Sony avec ses 25 à 35 heures d’autonomie, il s’en rapproche néanmoins à condition de profiter avant tout de l’annulation de bruit.

Petite nouveauté pour le Headphones 700, Bose a enfin intégré une prise USB-C — et non plus micro-USB — pour la recharge de son casque. Le constructeur fournit d’office un câble de recharge, mais malheureusement pas de bloc secteur. Connecté à un bloc 22,5 W, nous avons pu récupérer 8h30 d’autonomie. On regrettera néanmoins qu’il ne soit pas possible d’utiliser le casque lorsqu’il est en charge, pas même en mode passif avec le câble.

Quelques lacunes à l’utilisation

Malgré toutes les qualités du Bose Headphones 700, le dernier né du constructeur américain n’est pas exempt de défauts, notamment à l’utilisation.

Si on pourra saluer l’intégration du Bluetooth 5.0, particulièrement utile pour une meilleure stabilité et surtout une plus grande portée du signal, on regrettera que Bose ait décidé de ne toujours pas assurer de compatibilité avec les codecs Bluetooth les plus utilisés. Le casque n’est ainsi pas compatible avec l’aptX, l’aptX HD ou le LDAC. Même si l’amélioration apportée par ceux-ci reste minime, c’est une fonction proposée par le WH-1000X M3 de Sony et il aurait été de bon ton que Bose se mette à niveau et ne se contente pas du AAC et du SBC, intégré par défaut dans le profil Bluetooth A2DP. En connexion sans fil on pourra entendre une très légère latence qui ne gênera pas particulièrement lorsque vous regarderez des vidéos, mais sera plus handicapante en jeu mobile, notamment sur des FPS.

On l’a vu, le casque de Bose peut être connecté en Bluetooth comme en filaire à une source, y compris en mode passif, lorsqu’il est éteint. C’est assez pratique si vous tombez en rade de batterie pour continuer à écouter votre musique… à condition d’avoir le câble adéquat avec vous. En effet, fidèle à ces habitudes, Bose n’assure par de connexion avec un câble mini-jack (3,5 mm) vers mini-jack (3,5 mm), mais mini-jack (3,5 mm) vers micro-jack (2,5 mm). Un défaut qui existait déjà sur le QC35 et que l’on retrouve sur le Headphones 700. Ce n’est pas un souci en soi, si on a le câble toujours avec soi, mais n’espérez pas récupérer le câble d’un autre casque, il y a de grandes chances qu’il ne soit pas compatible.

Si Sony peine toujours autant à proposer du Bluetooth multipoint sur ses casques hauts de gamme — et n’en propose d’ailleurs toujours pas — ce n’est pas le cas de Bose. Ici, il est possible d’appairer jusqu’à cinq appareils et d’en connecter deux en même temps au casque. Ainsi, nul besoin de choisir entre votre smartphone et votre PC, vous pourrez écouter de la musique depuis votre ordinateur et répondre à un appel téléphonique sur votre smartphone sans aucune manipulation.

Néanmoins, on regrettera que la manœuvre soit moins aisée sur le Headphones 700 que sur le QC35. Le précédent casque de Bose était équipé d’un slider qui permettait facilement de passer d’une source à l’autre, mais aussi de se reconnecter à un appareil dont on avait perdu la connexion. Ici, je n’ai pas trouvé de méthode aussi simple pour chercher la reconnexion à mon PC après être allé chercher mon déjeuner à midi. Il m’a fallu à chaque fois éteindre le casque pour qu’il se reconnecte automatiquement. Dommage.

Parmi les fonctionnalités pratiques, on pourra également citer l’appui prolongé sur le bouton d’annulation de bruit qui mettra automatiquement la musique en pause et coupera la réduction de bruit pour répondre à un collègue. En revanche on peut noter l’absence de mise en pause en cas de retrait du casque. Heureusement, il est possible de le couper automatiquement après un certain temps (5, 20, 40, 60 ou 180 minutes) en configurant cette fonction dans l’application.

Concernant l’application justement, on regrettera qu’il faille nécessairement un compte Bose pour se connecter, même si on pourra passer par un identifiant Facebook. Elle vous permettra néanmoins de gérer la réduction de bruit, de choisir votre assistant vocal de prédilection (Google Assistant ou Amazon Alexa), de configurer l’appui long entre l’annonce du niveau de batterie ou de modifier la langue d’annonce du casque. Dommage néanmoins qu’elle n’intègre pas un égaliseur ou un système de spatialisation.

Prix et disponibilité

Le Bose Headphones 700 est d’ores et déjà disponible au prix de 399,99 euros. Le casque est proposé en deux coloris : noir ou métallique.

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À ce prix, le casque fait face au Sony WH-1000X M3 à 294 euros, mais également au Bose QC35 II, toujours en vente à 279 euros, au Microsoft Surface Headphones à 303 euros ou au Jabra Elite 85H à 285 euros.

Galerie photo
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Les meilleures applications de retouche photo sur smartphone

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 16:00

Les smartphones permettent désormais de prendre des photos dignes de certains des meilleurs appareils photo. Ils sont l’outil idéal du partage de photos par MMS, email et sur les réseaux sociaux, où l’on cherche généralement à montrer ses plus belles réussites… Voici quelques applications sélectionnées par nos soins pour la retouche photo. Celles-ci sont parfaites pour vous familiariser avec ce noble art.

Photo de Jason Blackeye

Dossier mis à jour en août 2019.

Google Snapseed : l’incontournable

Datant de 2012 (déjà), l’application Snapseed a été maintes fois mise à jour, après avoir été longtemps intégrée à Google+ (RIP). L’outil fait désormais partie des indispensables pour tout photographe mobile qui se respecte, puisqu’elle permet de faire à peu près tout, et sans trop se compliquer la vie. Elle regorge de réglages pointus, mais aussi de retouches automatiques, permet de recadrer les clichés, de les retourner, d’ajouter des effets au pinceau sur des petites zones d’une image et de jouer avec bon nombre de filtres. Petit bonus de plus en plus intéressant, puisque les smartphones haut de gamme sont de plus en plus souvent (depuis Lollipop et l’API Camera2) compatibles avec ce format : la gestion du RAW (DNG) est de la partie. Et ce n’est pas rien, d’autant que les paramètres de modification d’un cliché peuvent être sauvegardés pour être appliqués à une autre image. Snapseed permet également d’ajouter facilement du texte stylisé sur les photos. Pour nous, c’est un coup de cœur.

Adobe Lightroom : le mastodonte

Sans surprise, le bien connu Adobe offre lui aussi ses services sur mobile avec Lightroom — dont la version ordinateur a déjà très bonne réputation.  L’outil gratuit permet de retoucher des photographies en passant par des paramètres prédéfinis ou par des réglages nettement plus fins. Le logiciel vise évidemment les utilisateurs de smartphones premium, puisque Lightroom prend tout son intérêt lorsqu’il est utilisé pour retoucher des photos au format RAW. Et d’ailleurs, l’application permet de shooter directement en RAW sans passer par une autre application, avec un mode professionnel disponible pour pouvoir jouer avec de nombreux réglages.

TouchRetouch : la simplicité avant tout

Pour compléter cette sélection, nous mentionnerons aussi l’excellent TouchRetouch pour supprimer facilement des éléments « indésirables »  de vos clichés (un passant sur votre joli paysage, une saleté qui traîne sur la table où se trouve pourtant votre belle assiette…).

TouchRetouch
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Télécharger pour Télécharger pour 2,29 € sur Google Play | Télécharger PicsArt Photo Editor : collage et effets

PicsArt Photo Editor s’éloigne un peu du sujet des retouches photo et aborde plutôt celui des collages et des effets pouvant agrémenter le cliché avant qu’il soit partagé sur les réseaux sociaux. Cette application gratuite est facile à prendre en main et permet de tester de nombreux effets, autocollants, filtres, ou cadres.

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Et ce n’est pas fini ! N’hésitez pas à découvrir notre guide d’applications super pratiques pour obtenir des photos originales pleines de créativité. On y parle de Prisma ou de VSCO, mais pas que !

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Les géants du Web sont-ils devenus plus puissants que des États ?

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 14:00

Ils font la loi sur des populations de milliards d’utilisateurs et semblent échapper aux tentatives de régulation. Mais pour comprendre si nos titans du numérique seront les maîtres politiques du 21e siècle, il faut se rappeler l’histoire de l’Europe depuis le Moyen-Âge.

Facebook a plus de deux milliards d’utilisateurs mensuels et semble faire et défaire les élections des pays démocratiques. Google se joue allègrement des règlements nationaux et européens sur la protection des données personnelles. La plupart des pays du monde rêveraient d’avoir un PIB égal aux profits annuels d’Apple — ou, plus encore, à la fortune personnelle de Jeff Bezos, patron d’Amazon.

Quand on voit l’importance de ces géants du numérique dans nos vies, on ne peut que se demander s’ils sont devenus nos nouveaux gouvernements, non élus et déliés de toute attache territoriale. Pourtant, il est très compliqué de savoir s’ils sont maintenant plus puissants que nos États traditionnels. En partie parce que la vision moderne de « l’État » n’est pas forcément le meilleur référentiel pour juger de la puissance politique d’une organisation.

L’argent et les armes

L’argent a toujours été le nerf de la guerre. Comme l’a expliqué l’historien Charles Tilly, la formation des États en Europe a été stimulée par deux choses fondamentales : le capital (l’argent) et la coercition (les armes). Aujourd’hui, si on regarde sur un planisphère, on voit que la planète est recouverte d’États souverains avec de belles frontières bien tracées, chacun ayant à la fois l’argent et les armes. Mais cet état de fait est très récent.

Pour l’essentiel de l’humanité jusqu’au 20e siècle, et en Europe jusqu’à au moins la Renaissance, la vie politique était un enchevêtrement de lieux de puissance hétéroclites, dont on ne pouvait pas dire qui exerçait vraiment du pouvoir sur qui. Sur une carte de l’Europe médiévale, on verrait, sur les franges, des seigneurs féodaux qui faisaient la politique par les armes. Et au centre, sur une bande allant de Venise aux Pays-Bas, de riches cités-États marchandes dirigées par l’argent.

Les États souverains sont très récents dans l’histoire

Les uns allaient avec les autres : les seigneurs finançaient leurs armées grâce aux cités marchandes, et ces dernières achetaient la protection militaire des seigneurs. Mais après le traité de Westphalie de 1648, qui mit fin à la guerre de Trente Ans, le paysage international européen commença à s’homogénéiser en États tels qu’on les connaît, et le reste de la planète finit par suivre.

Aujourd’hui, avec les grandes multinationales, on constate une résurgence d’entités puissantes dirigées par l’argent, bien que d’un type très différent des cités médiévales. Les chercheurs en gouvernance globale s’intéressent à la manière dont les entreprises parviennent à influencer les politiques des États, et même à édicter des « règlements » ou des accords dans la sphère économique. La question étant de savoir si les firmes peuvent, en fin de compte, remettre en cause la suprématie étatique.

Souveraineté et lois de la physique

Les entreprises créent donc des normes, concluent des contrats entre elles et offrent des conditions à leurs clients. Mais comment assurer que ces « règlements » seront bien appliqués ? Le seul moyen dont disposent les sociétés sans dépendre de qui que ce soit est de faire jouer la pression financière. Cela peut aller très loin : au milieu du 20e siècle, avec le poids de sa production de bananes, la United Fruit Company pouvait donner des ordres à certains gouvernements d’Amérique centrale.

Mais au bout du compte, une firme ne peut pas « physiquement » forcer qui que ce soit à obéir à ses termes — au sens d’envoyer la police, avec des matraques, chercher une personne récalcitrante et la mettre derrière des barreaux qui l’empêcheront physiquement de s’enfuir. Cette force physique (la coercition dont parlait Charles Tilly) appartient aujourd’hui aux États souverains, détenteurs du « monopole de la violence légitime » comme le disait le sociologue allemand Max Weber.

Tableau du peintre flamand Johann Baptiste Bouttats représentant un navire de la Compagnie britannique des Indes.

La particularité des lois de la physique est qu’il est absolument impossible de s’y soustraire, contrairement aux lois humaines et aux contraintes de marché. La maîtrise sur l’usage des lois de la nature relève ainsi assez naturellement de la souveraineté étatique. Hormis le cas particulier des sociétés de sécurité et autres mercenaires, la dernière fois que des entreprises eurent la main-mise sur ce pouvoir, ce fut à l’époque des grandes compagnies marchandes du 17e siècle.

Soutenue par le gouvernement de la Grande-Bretagne, la Compagnie des Indes s’était dotée d’une armée privée pour protéger ses flottes face aux pirates et à sa concurrente néerlandaise. D’abord implantée dans des comptoirs portuaires en Asie du Sud, elle a fini par de facto conquérir l’essentiel du sous-continent indien au cours du 18e siècle.

Cette ère est peut-être révolue, mais depuis, on a inventé l’informatique.

Code is law

Quand un ordinateur fait tourner un logiciel, il le fait en vertu des lois des mathématiques — et de la logique informatique. S’il nous demande un mot de passe pour accéder à un compte, que nous le voulions ou non, cette demande s’applique. Nous ne pouvons pas dire « désolé, je veux rentrer sans donner de mot de passe » alors que nous pouvons décider d’enfreindre le code de la route.

« L’exigence du mot de passe ressemble plus à une loi de la nature qu’à une loi humaine », remarquait ainsi en 1996 (lien PDF) le juriste américain Lawrence Lessig. Quand son livre Code and Other Laws of Cyberspace paraît en 1999, Lessig devient la rock star incontestée du droit du numérique aux États-Unis, célébré pour ses travaux sur la propriété intellectuelle et pour avoir fondé les licences Creative Commons en 2001.

« L’exigence du mot de passe ressemble plus à une loi de la nature qu’à une loi humaine »

Son principe phare du « code is law » (le code informatique est la loi) souligne les façons dont la technologie est utilisée pour contraindre et réguler les comportements des utilisateurs, y compris dans le monde physique. Un des exemples que prend Lessig est celui d’un dos-d’âne sur la route : comme une limitation de vitesse, c’est un moyen de faire ralentir l’automobiliste, mais il utilise les lois de la physique au lieu de la contrainte légale habituelle.

Mais la grande différence entre le monde physique et son pendant numérique est que dans ce dernier, les lois de la nature — le « code » — sont infiniment plus malléables, écrites par des humains selon leur bon vouloir. « Concernant l’architecture du cyberespace, et les mondes qu’il permet, nous sommes Dieu. »

Quelles conséquences ?

C’est le code qui donne aux entreprises tech la coercition, cet élément fondamental qui manque aux autres multinationales pour atteindre un statut se rapprochant de celui d’État. Le code permet aux firmes d’avoir un territoire numérique, d’y appliquer leurs « lois » et de les faire respecter sans avoir, pour l’essentiel, à impliquer les gouvernements traditionnels.

Twitter peut suspendre des comptes, les algorithmes de Facebook peuvent modifier des timelines, et Apple peut mettre en place du chiffrement. Ces décisions ont une réelle portée politique, et c’est quelque chose dont les géants du numérique semblent prendre progressivement conscience. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, comme le disait l’oncle de Spiderman.

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L’avenir de Huawei toujours incertain, les États-Unis pourraient accorder 90 jours supplémentaires de répit

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 13:06

L’accord initial permettait à Huawei de continuer à collaborer avec les entreprises américaines jusqu’au 19 août 2019. Les États-Unis devraient accorder 90 jours supplémentaires à Huawei en attendant que le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping se mettent d’accord commercial plus large.

En mai 2019, le département américain du Commerce a ajouté Huawei à une liste qui oblige l’entreprise chinoise à avoir l’approbation du gouvernement pour travailler avec une entreprise américaine. Les États-Unis ont néanmoins mis en place une période de transition en permettant à Huawei et aux entreprises américaines de continuer à collaborer ensemble jusqu’au 19 août 2019.

Reuters vient d’annoncer que Huawei devrait avoir 90 jours de plus de répit, selon deux sources proches du dossier. Ce nouveau sursis vise à minimiser l’impact économique du bannissement de Huawei auprès des entreprises américaines qui utilisent les équipements Huawei, mais aussi les composants électroniques tels que des processeurs, des puces de mémoire et des modems.

Le sort de Huawei évoqué lors d’un appel téléphonique

Le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping ont prévu de discuter de Huawei lors d’un appel téléphonique ce week-end, c’est ce qu’a déclaré une source à Reuters. Selon cette même source, la prolongation de 90 jours n’est pas définitive et la situation pourrait changer au cours du week-end, lorsque le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping auront discuté ensemble.

Pour rappel, le bannissement de Huawei n’est pas seulement dû aux actions du fabricant chinois, Donald Trump utilise ce bannissement comme un levier dans l’accord commercial entre les deux pays.

Huawei, Android, Google et les États-Unis : toutes les réponses à vos questions

Suivez toute l'affaire : Donald Trump, Google et Huawei Huawei et Google

Reuters

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3 actualités qui ont marqué la semaine : colère contre Google, plus de BFM chez Free et capteur 108 MP chez Samsung

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 12:00

Cette semaine a été marquée par un gros coup de colère de la part d’Ecosia qui se joint à Qwant contre les enchères de Google. Le tribunal de grande instance de Paris a par ailleurs validé la décision d’Altice d’arrêter la diffusion de BFM chez Free. Enfin, Samsung a de son côté officialisé son capteur photo particulièrement large, capable de capturer des clichés de 108 mégapixels.

« Nous disons non à Google » : la colère d’un concurrent contre l’abus de position dominante

Google veut que les autres moteurs de recherche sur Android paient une certaine somme d’argent pour gagner le droit d’être affichés dans la liste d’alternatives. Ecosia a fait part de sa colère contre ce système d’enchères.

Altice (SFR) : Free doit arrêter la diffusion de BFM TV, RMC Découverte et RMC Story

Le conflit entre Altice et Free continue de grimper. La décision du Tribunal de grande instance de Paris ordonne la fin de la diffusion des chaînes du groupe par l’opérateur.

Samsung annonce son capteur photo de 108 mégapixels conçu avec Xiaomi

Samsung vient de présenter son capteur photo Isocell Bright HMX doté d’une immense définition de 108 mégapixels. Un partenariat avec Xiaomi est nettement mis en avant.

Catégories: Mobile

3 actualités qui ont marqué la semaine : colère contre Google, plus de BFM chez Free et capteur 108 MP chez Samsung

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 12:00

Cette semaine a été marquée par un gros coup de colère de la part d’Ecosia qui se joint à Qwant contre les enchères de Google. Le tribunal de grande instance de Paris a par ailleurs validé la décision d’Altice d’arrêter la diffusion de BFM chez Free. Enfin, Samsung a de son côté officialisé son capteur photo particulièrement large, capable de capturer des clichés de 108 mégapixels.

« Nous disons non à Google » : la colère d’un concurrent contre l’abus de position dominante

Google veut que les autres moteurs de recherche sur Android paient une certaine somme d’argent pour gagner le droit d’être affichés dans la liste d’alternatives. Ecosia a fait part de sa colère contre ce système d’enchères.

Altice (SFR) : Free doit arrêter la diffusion de BFM TV, RMC Découverte et RMC Story

Le conflit entre Altice et Free continue de grimper. La décision du Tribunal de grande instance de Paris ordonne la fin de la diffusion des chaînes du groupe par l’opérateur.

Samsung annonce son capteur photo de 108 mégapixels conçu avec Xiaomi

Samsung vient de présenter son capteur photo Isocell Bright HMX doté d’une immense définition de 108 mégapixels. Un partenariat avec Xiaomi est nettement mis en avant.

Catégories: Mobile

Forfait illimité : 30 Go de data en France, 10 en Europe, 9,99 euros

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 10:30

Habituellement proposé à 14,99 euros par mois, le forfait illimité 30 Go de La Poste Mobile retombe à 9,99 euros avec le code promo « PROMO30 ». C’est toujours un forfait sans engagement, dont le prix ne changera pas au bout d’un an. Ce qui en fait actuellement l’une des meilleures offres à 10 euros du moment.

Ce dimanche, La Poste Mobile propose à nouveau une remise de 5 euros valable « à vie » sur son forfait mobile illimité avec 30 Go de data. Grâce au code promo « PROMO30 ». Il tombe à 9,99 euros par mois au lieu de 14,99.

Dans le détail, vous avez droit aux appels/SMS et MMS illimités en France Métropolitaine et vers les DOM ainsi que 30 Go de data en 4G, dans la limite de 129 destinataires différents par mois et 3h consécutives par appels. Si vous consommez la totalité des 30 Go, la data sera simplement coupée. Il est donc impossible de faire du hors-forfait sur ce point.

C’est très pratique si vous ne faites pas attention à votre consommation, cela évitera bien des mauvaise surprises. Cela peut également être intéressant si vous avez un ado peu soucieux de votre porte-monnaie. En cas de besoin urgent, vous pourrez acheter des recharges en appelant le 2525, les prix varient de 2 euros pour 100 Mo à 7 euros pour 2 Go.

10 Go en Europe

Vous profitez également des appels/SMS et MMS illimités à l’étranger, mais c’est surtout sur la data en Europe (au sens strict) et dans les DOM (y compris Mayotte) que l’offre se distingue. L’enveloppe de données offerte est de 10 Go en 4G, là où d’autres se contentent généralement que 4 Go. Cela lui donne un avantage non négligeable et en fait donc une solution également tout à fait adéquate pour les voyageurs pas si occasionnels.

Les mécanismes de hors forfait sont les mêmes qu’en France : la data est bloquée et vous pouvez acheter des recharges. Les prix sont identiques et décomptés de la même façon. Précisons enfin que La Poste Mobile fonctionne sur le réseau de SFR. Il faudra ajouter 10 euros à la commande pour la carte SIM triple découpe.

L’ensemble mis bout à bout, pour 9,99 euros par mois, vous avez donc un forfait particulièrement complet et très polyvalent. Il pourra aussi bien convenir pour une ligne principale qu’une ligne secondaire, ou encore pour vos enfants. Vous n’avez que l’embarras du choix.

Le Forfait 30 Go La Poste Mobile en Bref
  • Appels/SMS/Illimités en France et en Europe
  • 30 Go de data en France, 10 en Europe, en 4G
  • 9,99 euros par mois avec le code « PROMO30 »
  • Une offre très complète pour son prix

Le forfait 30 Go de La Poste Mobile est disponible pour 9,99 euros par mois au lieu de 14,99 avec le code promo « PROMO30 ». Le code est à renseigner au moment du paiement. L’offre est valable jusqu’au 18 septembre.

Retrouvez le forfait 30 Go La Poste Mobile à 9,99 euros - Code promo : PROMO30

 

Article sponsorisé par La Poste Mobile

Cet article a été réalisé en collaboration avec La Poste Mobile. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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Xiaomi Mi A3 vs Redmi Note 7 : lequel est le meilleur smartphone ? – Comparatif

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 10:00

Xiaomi accroît sa présence sur le segment du milieu de gamme avec un nouvel arrivant : le Mi A3. Il a la particularité de proposer une expérience pure sous Android, mais, mis à part cela, a-t-il d’autres arguments pour se différencier du champion actuel du rapport qualité/prix ? On veut évidemment parler du Redmi Note 7… À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux appareils chinois est le meilleur smartphone à avoir dans sa poche en 2019.

L’un sous Android One, l’autre sous MIUI, leurs philosophies différentes font qu’ils ne se concurrencent pas directement. Pourtant, les deux smartphones proposent quelques caractéristiques communes qui peuvent mettre le doute, en commençant par la fiche technique, mais aussi au niveau du prix : moins de 250 euros.

Xiaomi Mi A3 Fiche produit Disponible sur Amazon à 213€ Voir le test 8/10 Xiaomi Redmi Note 7 Fiche produit Disponible sur Amazon à 151€ Voir le test 9/10

Une question se pose alors : quel est le meilleur smartphone entre un Xiaomi Mi A3 et un Xiaomi Redmi Note 7 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones !

Fiches techniques Modèle Xiaomi Mi A3 Xiaomi Redmi Note 7 Version de l'OS Android 9.0 Android 9.0 Interface constructeur Android Stock MIUI Taille d'écran 6.01 pouces 6.3 pouces Définition 1560 x 720 pixels 2340 x 1080 pixels Densité de pixels 286 ppp 409 ppp Technologie Super Amoled IPS LCD SoC Snapdragon 665 Snapdragon 660 Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 610 Adreno 512 Mémoire vive (RAM) 4 Go 3 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 32 Go, 64 Go, 128 Go MicroSD Oui Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 8 MP
Capteur 3 : 2 MP Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 32 MP 13 MP Enregistrement vidéo 4K 1080p Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) NFC Non Non Capteur d'empreintes Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 4030 mAh 4000 mAh Dimensions 71.9 x 153.5 x 8.5mm 75.2 x 159.2 x 8.1mm Poids 174 grammes 186 grammes Couleurs Noir, Blanc, Bleu Noir, Bleu, Rouge Prix 213€ 151€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design : match nul

Si le Mi A2 a voulu s’éloigner de la mode de son époque en proposant un design plus traditionnel, le nouveau Xiaomi Mi A3 préfère quant à lui jouer la carte de la conformité. C’est alors sans surprise que l’on retrouve des bords particulièrement arrondis ou encore l’encoche en forme de gouttelette, des éléments définitivement distinctifs de l’appartenance à la fournée des smartphones de l’année 2019. Le design est donc connu de tous, mais force est de constater qu’il est bien maîtrisé par Xiaomi. Les bordures autour de l’écran sont peut-être un peu visibles, mais cela n’a en revanche rien de bien surprenant pour un smartphone de cette tranche tarifaire.

Le dos du téléphone accueille une surface en verre semi-transparent (avec des stries lumineuses de toute beauté sur les versions bleues et blanches) et le module triple capteur photo dont on parlera un peu plus tard. Les mentions « Xiaomi » et « Android One » sont d’ailleurs maintenant orientées en mode paysage, un peu comme le fait Huawei sur ses smartphones.

En comparaison des anciens modèles de la gamme, le Xiaomi Redmi Note 7 apporte également une belle évolution au niveau esthétique. L’encoche est discrète grâce à sa forme en goutte d’eau et les bordures autour de l’écran sont réduites le plus possible, mais tout de même visibles. L’effet borderless est bien là, mais ne vous attendez pas à la finesse des smartphones premium, ce qui est encore une fois difficilement reprochable sur cette gamme de prix.

Au dos, on retrouve également une belle surface en verre protégé par du Gorilla Glass, le tout avec de beaux reflets nuancés du plus clair au plus foncé. On note également la présence du module photo en haut à gauche, ainsi que le capteur d’empreintes au centre, alors que le Mi A3 le propose sous l’écran.

L’appartenance à la même maison de fabrication se ressent clairement. Les deux smartphones proposent un design quasi identique, où l’un comme l’autre rentrent d’ailleurs parfaitement dans le moule de 2019.

Écran : un bon IPS LCD aurait fait l’affaire

Si vous avez aperçu la fiche technique du Xiaomi Mi A3, vous avez sûrement été agréablement surpris de voir qu’il possèdait une dalle AMOLED de 6 pouces. On est malheureusement loin de la qualité de chez Samsung. L’écran profite bien de la technologie aux contrastes infinis, mais affiche une simple définition HD+ de 1 520 x 720 pixels. La densité de pixels se retrouve alors fortement amoindrie, atteignant ici seulement 286 ppp (contre 403 ppp pour le Galaxy A50). Pour couronner le tout, la luminosité maximale est loin d’être suffisante pour faire face aux rayons ardents du soleil caniculaire et la température des couleurs est quant à elle bien trop froide. On peut aimer, mais on regrette fortement que cela ne soit pas réglable au gré de l’utilisateur dans les paramètres du téléphone.

En ce qui concerne le Redmi Note 7, il propose le choix logique sur cette gamme de prix : un écran IPS LCD de bonne facture, ni plus, ni moins. Ce dernier s’étend sur une diagonale de 6,3 pouces et affiche une définition Full HD+ de 2340 x 1080 pixels. Il est contrasté, avec des couleurs justes, des angles de visions corrects et une forte luminosité qui lui permet d’être consulté en plein soleil. Tout ce qu’on demande à un smartphone de cette tranche tarifaire donc. Et si cela ne convient pas à vos attentes, vous serez heureux d’apprendre qu’un petit tour dans les paramètres du téléphone permet de régler tout cela à votre guise.

On se demande vraiment pourquoi Xiaomi n’a pas réutilisé l’écran de son Redmi Note 7 pour son Mi A3. Cette technologie pourtant formidable n’est définitivement pas exploitées à son plein potentiel et c’est vraiment dommage.

Logiciel : la pureté impose ses limites

Faisant partie du label Android One, le Xiaomi Mi A3 tourne sous Android 9.0 Pie avec une interface pure et sans fioritures, comme Google l’a conçu initialement. C’est simple et agréable à utiliser au quotidien, où rien n’est ajouté par le constructeur pour alourdir l’expérience. De plus, c’est l’assurance de recevoir 2 ans de mises à jour majeures et 3 ans de mises à jour de sécurité. Un argument qui fait la différence, surtout pour celles et ceux qui ne sont pas attirés par MIUI à la base et qui aimeraient tout de même posséder un smartphone de la marque. Cependant, cette interface manque d’un brin de personnalisations pour corriger les défauts du smartphone, notamment ceux au niveau de l’écran.

Ne faisant pas partie du label Android One, le Redmi Note 7 propose quant à lui la célèbre interface du constructeur chinois : MIUI. L’expérience utilisateur est souvent assimilée à iOS. Comprenez par cela : tout se passe sur l’écran d’accueil et il n’y a pas de tiroir d’applications — même si Xiaomi songe à son implémentation pour sa prochaine mise à jour majeure. Elle représente d’ailleurs une bonne porte d’entrée dans l’univers Android pour les anciens possesseurs d’iPhone. De plus, cette interface est hautement personnalisable (affichage des notifications, modification des boutons de navigation, thème sombre, etc.).

La pureté de l’interface Android One est un régal au quotidien. On apprécie également le suivi logiciel exemplaire, d’autant plus que le Mi A3 sera parmi les premiers à profiter d’Android 10 Q. On regrette néanmoins son manque de personnalisation face aux interfaces des constructeurs qui, elles, en regorgent.

Performances : l’Adreno 610 fait des miracles en jeu

Petite montée en gamme pour le Xiaomi Mi A3 qui embarque le Snapdragon 665, un nouveau SoC milieu de gamme de la maison Qualcomm. Cette puce partage la même architecture que le Snapdragon 660, à une exception près : l’Adreno 512 est remplacé par l’Adreno 610. Ce nouveau GPU permet tout simplement de réduire la consommation énergétique, tout en augmentant les performances. Cette différence de puissance se ressent surtout en jeu pour un gain de fluidité très apprécié. Il est en effet capable de faire tourner des jeux gourmands comme RAID en qualité ultra à 30 et 60 fps. Un bel exploit.

En intégrant le Snapdragon 660, le Redmi Note 7 propose lui aussi une montée en gamme en comparaison de ses prédécesseurs qui intégraient le Snapdragon 632. Cette puce fournit d’ailleurs toujours d’excellentes performances. L’expérience utilisateur est toujours fluide et quelques jeux gourmands comme PUBG sont jouables — même si les conditions graphiques ne sont pas optimales.

 Xiaomi Mi A3Redmi Note 7 SoCSnapdragon 665Snapdragon 660 AnTuTu 7.x140 504 144 013

En consultant les scores du tableau, vous pouvez constater que les deux puces fournissent une puissance plus au moins équivalentes. En revanche, le Xiaomi Mi A3 est plus adapté pour celles et ceux qui jouent régulièrement sur mobile.

Photo : un manque de polyvalence qui fait la différence

Le Xiaomi Mi A3 continue de monter en gamme comparé à son prédécesseur, en embarquant cette fois-ci un module triple capteur photo. Il se compose d’un principal de 48 mégapixels et d’un second ultra grand-angle de 8 mégapixels, le dernier de 2 mégapixels servant surtout pour la profondeur de champ.

L’expérience photo est globalement réussie et c’est une bonne surprise sur cette tranche tarifaire. De jour, l’appareil converse un bon niveau de détail, avec des couleurs toujours proches de la réalité. Même en intérieur avec peu de luminosité, il parvient à capturer un cliché exploitable en faisant les bons compromis entre lissage et bruit. De nuit, on ne peut malheureusement pas faire les mêmes éloges. Son capteur ne reçoit tout simplement pas assez de lumière pour produire un résultat convenable. Son zoom x2 numérique est clairement anecdotique, mais son mode ultra grand-angle est néanmoins intéressant pour capturer un panorama, même si quelques distorsions sont visibles.

Le Redmi Note 7 intègre quant à lui un double capteur 48 + 5 mégapixels. Il est d’ailleurs important de préciser que Xiaomi a choisi le capteur Samsung GM1 et non le Sony IMX586, lui aussi de 48 mégapixels et utilisé par le Xiaomi Mi 9, le flagship de 2019.

Ceci étant dit, cette configuration offre tout de même des résultats corrects sur cette gamme de prix, même si on regrette le manque de polyvalence. De jour, le résultat est bon lorsque les conditions sont réunies, avec une bonne gestion de la dynamique et des couleurs proches de la réalité. La situation est évidemment plus délicate en basse lumière et son mode « nuit » n’y change rien malheureusement, notamment avec des couleurs qui deviennent de plus en plus fades et un bruit numérique qui n’arrange pas vraiment les choses.

La qualité des deux appareils photos est sensiblement similaire, on regrette seulement que le Redmi Note 7 commence à être dépassé par son manque de polyvalence.

Batterie : le Redmi Note 7 toujours au top

L’année dernière, il fallait se tourner vers la version Lite du Mi A2 si l’on voulait un smartphone autonome. Aujourd’hui, le Xiaomi Mi A3 propose une grosse batterie d’une capacité de 4 030 mAh. En cumulant son GPU peu gourmand, la faible définition de son écran et la légèreté de l’OS, le smartphone chinois possède une endurance à toute épreuve. Il peut facilement tenir deux jours, voire plus si votre utilisation est modérée. Pour la recharge, il est compatible la charge rapide jusqu’à 18W, mais n’est fourni qu’avec un chargeur 10W. Dommage.

Le Xiaomi Redmi Note 7 embarque quant à lui une plus petite batterie de 4 000 mAh, mais arrive à faire mieux. Lors de notre test à sa sortie, il est tombé en dessous des 5% après 67 heures d’utilisation, soit près de 3 jours à ne pas se soucier de recharger son smartphone. Un score élevé qui le place définitivement en haut du panier des smartphones à recommander pour leur autonomie en 2019. Il faut tout de même préciser qu’il fait en revanche moins bien que son légendaire prédécesseur, le Xiaomi Redmi Note 5, pour cause d’un processeur plus énergivore qu’auparavant. La recharge est néanmoins son point faible : il faut deux bonnes heures pour passer de 0 à 100 %.

Sur notre test personnalisé Viser, le Xiaomi Mi A3 a tenu 12 heures et 7 minutes. Une score honorable, mais toujours moins bon que le Redmi Note 7 et ses 12 heures et 37 minutes.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Le Redmi Note 7 reste et restera le champion du rapport qualité/prix, du moins jusqu’à l’arrivée de son successeur. Bien que proposé avec quelques euros de plus, le Xiaomi Mi A3 est tout de même une bonne alternative pour celles et ceux qui veulent avant tout profiter d’une expérience utilisateur épurée sous Android One. On note également de meilleurs graphismes en jeu et une polyvalence appréciée en photo, mais le smartphone Android pur du constructeur chinois souffre de quelques lacunes : son écran et son manque de personnalisation. Vous voilà prévenu.

Si après ce comparatif, vous hésitez toujours, allez donc jeter un coup d’œil à nos tests complets :

Prix et disponibilité

Le Xiaomi Mi A3 est vendu dans sa version 64 Go à 249 euros.

Où acheter le Xiaomi Mi A3 au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 213€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 173€ Rakuten Découvrir l'offre 192€ Ebay Découvrir l'offre 197€ Cdiscount Découvrir l'offre 229€ Darty Découvrir l'offre 249€ Boulanger Découvrir l'offre 249€ Fnac Découvrir l'offre 249€ RueDuCommerce Découvrir l'offre 249€ Voir plus d'offres

Concernant le Xiaomi Redmi Note 7, il est commercialisé à 199 euros pour la version 32 Goà 229 euros pour la version 64 Go et à 259 pour la version 128 Go.

Où acheter le Xiaomi Redmi Note 7 au meilleur prix ?

Amazon Découvrir l'offre 151€ Rakuten Découvrir l'offre 106€ Gearbest Découvrir l'offre 145€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 148€ Ebay Découvrir l'offre 152€ Cdiscount Découvrir l'offre 189€ RueDuCommerce Découvrir l'offre 189€ Electro Dépôt Découvrir l'offre 197€ Darty Découvrir l'offre 199€ Boulanger Découvrir l'offre 199€ Fnac Découvrir l'offre 199€ Voir plus d'offres

Encore plus de Comparatif

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Xiaomi Mi A3 vs Redmi Note 7 : lequel est le meilleur smartphone ? – Comparatif

FrAndroid - dim, 18/08/2019 - 10:00

Xiaomi accroît sa présence sur le segment du milieu de gamme avec un nouvel arrivant : le Mi A3. Il a la particularité de proposer une expérience pure sous Android, mais, mis à part cela, a-t-il d’autres arguments pour se différencier du champion actuel du rapport qualité/prix ? On veut évidemment parler du Redmi Note 7… À l’aide de notre comparatif détaillé, découvrez lequel des deux appareils chinois est le meilleur smartphone à avoir dans sa poche en 2019.

L’un sous Android One, l’autre sous MIUI, leurs philosophies différentes font qu’ils ne se concurrencent pas directement. Pourtant, les deux smartphones proposent quelques caractéristiques communes qui peuvent mettre le doute, en commençant par la fiche technique, mais aussi au niveau du prix : moins de 250 euros.

Xiaomi Mi A3 Fiche produit Disponible sur Amazon à 213€ Voir le test 8/10 Xiaomi Redmi Note 7 Fiche produit Disponible sur Amazon à 151€ Voir le test 9/10

Une question se pose alors : quel est le meilleur smartphone entre un Xiaomi Mi A3 et un Xiaomi Redmi Note 7 ? Design, performances, photo, autonomie… Découvrez notre comparatif détaillé opposant les deux smartphones !

Fiches techniques Modèle Xiaomi Mi A3 Xiaomi Redmi Note 7 Version de l'OS Android 9.0 Android 9.0 Interface constructeur Android Stock MIUI Taille d'écran 6.01 pouces 6.3 pouces Définition 1560 x 720 pixels 2340 x 1080 pixels Densité de pixels 286 ppp 409 ppp Technologie Super Amoled IPS LCD SoC Snapdragon 665 Snapdragon 660 Processeur (CPU) ARMv8 ARMv8 Puce Graphique (GPU) Adreno 610 Adreno 512 Mémoire vive (RAM) 4 Go 3 Go Mémoire interne (flash) 64 Go, 128 Go 32 Go, 64 Go, 128 Go MicroSD Oui Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 8 MP
Capteur 3 : 2 MP Capteur 1 : 48 MP
Capteur 2 : 5 MP
Appareil photo (frontal) 32 MP 13 MP Enregistrement vidéo 4K 1080p Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) NFC Non Non Capteur d'empreintes Oui Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C USB Type-C Géolocalisation Oui Oui Batterie 4030 mAh 4000 mAh Dimensions 71.9 x 153.5 x 8.5mm 75.2 x 159.2 x 8.1mm Poids 174 grammes 186 grammes Couleurs Noir, Blanc, Bleu Noir, Bleu, Rouge Prix 213€ 151€ Fiche produit | Test Fiche produit | Test Design : match nul

Si le Mi A2 a voulu s’éloigner de la mode de son époque en proposant un design plus traditionnel, le nouveau Xiaomi Mi A3 préfère quant à lui jouer la carte de la conformité. C’est alors sans surprise que l’on retrouve des bords particulièrement arrondis ou encore l’encoche en forme de gouttelette, des éléments définitivement distinctifs de l’appartenance à la fournée des smartphones de l’année 2019. Le design est donc connu de tous, mais force est de constater qu’il est bien maîtrisé par Xiaomi. Les bordures autour de l’écran sont peut-être un peu visibles, mais cela n’a en revanche rien de bien surprenant pour un smartphone de cette tranche tarifaire.

Le dos du téléphone accueille une surface en verre semi-transparent (avec des stries lumineuses de toute beauté sur les versions bleues et blanches) et le module triple capteur photo dont on parlera un peu plus tard. Les mentions « Xiaomi » et « Android One » sont d’ailleurs maintenant orientées en mode paysage, un peu comme le fait Huawei sur ses smartphones.

En comparaison des anciens modèles de la gamme, le Xiaomi Redmi Note 7 apporte également une belle évolution au niveau esthétique. L’encoche est discrète grâce à sa forme en goutte d’eau et les bordures autour de l’écran sont réduites le plus possible, mais tout de même visibles. L’effet borderless est bien là, mais ne vous attendez pas à la finesse des smartphones premium, ce qui est encore une fois difficilement reprochable sur cette gamme de prix.

Au dos, on retrouve également une belle surface en verre protégé par du Gorilla Glass, le tout avec de beaux reflets nuancés du plus clair au plus foncé. On note également la présence du module photo en haut à gauche, ainsi que le capteur d’empreintes au centre, alors que le Mi A3 le propose sous l’écran.

L’appartenance à la même maison de fabrication se ressent clairement. Les deux smartphones proposent un design quasi identique, où l’un comme l’autre rentrent d’ailleurs parfaitement dans le moule de 2019.

Écran : un bon IPS LCD aurait fait l’affaire

Si vous avez aperçu la fiche technique du Xiaomi Mi A3, vous avez sûrement été agréablement surpris de voir qu’il possèdait une dalle AMOLED de 6 pouces. On est malheureusement loin de la qualité de chez Samsung. L’écran profite bien de la technologie aux contrastes infinis, mais affiche une simple définition HD+ de 1 520 x 720 pixels. La densité de pixels se retrouve alors fortement amoindrie, atteignant ici seulement 286 ppp (contre 403 ppp pour le Galaxy A50). Pour couronner le tout, la luminosité maximale est loin d’être suffisante pour faire face aux rayons ardents du soleil caniculaire et la température des couleurs est quant à elle bien trop froide. On peut aimer, mais on regrette fortement que cela ne soit pas réglable au gré de l’utilisateur dans les paramètres du téléphone.

En ce qui concerne le Redmi Note 7, il propose le choix logique sur cette gamme de prix : un écran IPS LCD de bonne facture, ni plus, ni moins. Ce dernier s’étend sur une diagonale de 6,3 pouces et affiche une définition Full HD+ de 2340 x 1080 pixels. Il est contrasté, avec des couleurs justes, des angles de visions corrects et une forte luminosité qui lui permet d’être consulté en plein soleil. Tout ce qu’on demande à un smartphone de cette tranche tarifaire donc. Et si cela ne convient pas à vos attentes, vous serez heureux d’apprendre qu’un petit tour dans les paramètres du téléphone permet de régler tout cela à votre guise.

On se demande vraiment pourquoi Xiaomi n’a pas réutilisé l’écran de son Redmi Note 7 pour son Mi A3. Cette technologie pourtant formidable n’est définitivement pas exploitées à son plein potentiel et c’est vraiment dommage.

Logiciel : la pureté impose ses limites

Faisant partie du label Android One, le Xiaomi Mi A3 tourne sous Android 9.0 Pie avec une interface pure et sans fioritures, comme Google l’a conçu initialement. C’est simple et agréable à utiliser au quotidien, où rien n’est ajouté par le constructeur pour alourdir l’expérience. De plus, c’est l’assurance de recevoir 2 ans de mises à jour majeures et 3 ans de mises à jour de sécurité. Un argument qui fait la différence, surtout pour celles et ceux qui ne sont pas attirés par MIUI à la base et qui aimeraient tout de même posséder un smartphone de la marque. Cependant, cette interface manque d’un brin de personnalisations pour corriger les défauts du smartphone, notamment ceux au niveau de l’écran.

Ne faisant pas partie du label Android One, le Redmi Note 7 propose quant à lui la célèbre interface du constructeur chinois : MIUI. L’expérience utilisateur est souvent assimilée à iOS. Comprenez par cela : tout se passe sur l’écran d’accueil et il n’y a pas de tiroir d’applications — même si Xiaomi songe à son implémentation pour sa prochaine mise à jour majeure. Elle représente d’ailleurs une bonne porte d’entrée dans l’univers Android pour les anciens possesseurs d’iPhone. De plus, cette interface est hautement personnalisable (affichage des notifications, modification des boutons de navigation, thème sombre, etc.).

La pureté de l’interface Android One est un régal au quotidien. On apprécie également le suivi logiciel exemplaire, d’autant plus que le Mi A3 sera parmi les premiers à profiter d’Android 10 Q. On regrette néanmoins son manque de personnalisation face aux interfaces des constructeurs qui, elles, en regorgent.

Performances : l’Adreno 610 fait des miracles en jeu

Petite montée en gamme pour le Xiaomi Mi A3 qui embarque le Snapdragon 665, un nouveau SoC milieu de gamme de la maison Qualcomm. Cette puce partage la même architecture que le Snapdragon 660, à une exception près : l’Adreno 512 est remplacé par l’Adreno 610. Ce nouveau GPU permet tout simplement de réduire la consommation énergétique, tout en augmentant les performances. Cette différence de puissance se ressent surtout en jeu pour un gain de fluidité très apprécié. Il est en effet capable de faire tourner des jeux gourmands comme RAID en qualité ultra à 30 et 60 fps. Un bel exploit.

En intégrant le Snapdragon 660, le Redmi Note 7 propose lui aussi une montée en gamme en comparaison de ses prédécesseurs qui intégraient le Snapdragon 632. Cette puce fournit d’ailleurs toujours d’excellentes performances. L’expérience utilisateur est toujours fluide et quelques jeux gourmands comme PUBG sont jouables — même si les conditions graphiques ne sont pas optimales.

 Xiaomi Mi A3Redmi Note 7 SoCSnapdragon 665Snapdragon 660 AnTuTu 7.x140 504 144 013

En consultant les scores du tableau, vous pouvez constater que les deux puces fournissent une puissance plus au moins équivalentes. En revanche, le Xiaomi Mi A3 est plus adapté pour celles et ceux qui jouent régulièrement sur mobile.

Photo : un manque de polyvalence qui fait la différence

Le Xiaomi Mi A3 continue de monter en gamme comparé à son prédécesseur, en embarquant cette fois-ci un module triple capteur photo. Il se compose d’un principal de 48 mégapixels et d’un second ultra grand-angle de 8 mégapixels, le dernier de 2 mégapixels servant surtout pour la profondeur de champ.

L’expérience photo est globalement réussie et c’est une bonne surprise sur cette tranche tarifaire. De jour, l’appareil converse un bon niveau de détail, avec des couleurs toujours proches de la réalité. Même en intérieur avec peu de luminosité, il parvient à capturer un cliché exploitable en faisant les bons compromis entre lissage et bruit. De nuit, on ne peut malheureusement pas faire les mêmes éloges. Son capteur ne reçoit tout simplement pas assez de lumière pour produire un résultat convenable. Son zoom x2 numérique est clairement anecdotique, mais son mode ultra grand-angle est néanmoins intéressant pour capturer un panorama, même si quelques distorsions sont visibles.

Le Redmi Note 7 intègre quant à lui un double capteur 48 + 5 mégapixels. Il est d’ailleurs important de préciser que Xiaomi a choisi le capteur Samsung GM1 et non le Sony IMX586, lui aussi de 48 mégapixels et utilisé par le Xiaomi Mi 9, le flagship de 2019.

Ceci étant dit, cette configuration offre tout de même des résultats corrects sur cette gamme de prix, même si on regrette le manque de polyvalence. De jour, le résultat est bon lorsque les conditions sont réunies, avec une bonne gestion de la dynamique et des couleurs proches de la réalité. La situation est évidemment plus délicate en basse lumière et son mode « nuit » n’y change rien malheureusement, notamment avec des couleurs qui deviennent de plus en plus fades et un bruit numérique qui n’arrange pas vraiment les choses.

La qualité des deux appareils photos est sensiblement similaire, on regrette seulement que le Redmi Note 7 commence à être dépassé par son manque de polyvalence.

Batterie : le Redmi Note 7 toujours au top

L’année dernière, il fallait se tourner vers la version Lite du Mi A2 si l’on voulait un smartphone autonome. Aujourd’hui, le Xiaomi Mi A3 propose une grosse batterie d’une capacité de 4 030 mAh. En cumulant son GPU peu gourmand, la faible définition de son écran et la légèreté de l’OS, le smartphone chinois possède une endurance à toute épreuve. Il peut facilement tenir deux jours, voire plus si votre utilisation est modérée. Pour la recharge, il est compatible la charge rapide jusqu’à 18W, mais n’est fourni qu’avec un chargeur 10W. Dommage.

Le Xiaomi Redmi Note 7 embarque quant à lui une plus petite batterie de 4 000 mAh, mais arrive à faire mieux. Lors de notre test à sa sortie, il est tombé en dessous des 5% après 67 heures d’utilisation, soit près de 3 jours à ne pas se soucier de recharger son smartphone. Un score élevé qui le place définitivement en haut du panier des smartphones à recommander pour leur autonomie en 2019. Il faut tout de même préciser qu’il fait en revanche moins bien que son légendaire prédécesseur, le Xiaomi Redmi Note 5, pour cause d’un processeur plus énergivore qu’auparavant. La recharge est néanmoins son point faible : il faut deux bonnes heures pour passer de 0 à 100 %.

Sur notre test personnalisé Viser, le Xiaomi Mi A3 a tenu 12 heures et 7 minutes. Une score honorable, mais toujours moins bon que le Redmi Note 7 et ses 12 heures et 37 minutes.

Conclusion : lequel est le meilleur smartphone ?

Le Redmi Note 7 reste et restera le champion du rapport qualité/prix, du moins jusqu’à l’arrivée de son successeur. Bien que proposé avec quelques euros de plus, le Xiaomi Mi A3 est tout de même une bonne alternative pour celles et ceux qui veulent avant tout profiter d’une expérience utilisateur épurée sous Android One. On note également de meilleurs graphismes en jeu et une polyvalence appréciée en photo, mais le smartphone Android pur du constructeur chinois souffre de quelques lacunes : son écran et son manque de personnalisation. Vous voilà prévenu.

Si après ce comparatif, vous hésitez toujours, allez donc jeter un coup d’œil à nos tests complets :

Prix et disponibilité

Le Xiaomi Mi A3 est vendu dans sa version 64 Go à 249 euros.

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Concernant le Xiaomi Redmi Note 7, il est commercialisé à 199 euros pour la version 32 Goà 229 euros pour la version 64 Go et à 259 pour la version 128 Go.

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Ryzen 9 3900X vs Core i9-9900K : AMD a-t-il enfin battu Intel ?

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 20:00

Alors qu’il régnait pratiquement seul en maître sur le terrain du gaming et que ses performances en calcul étaient au beau fixe, le Core i9-9900K d’Intel a vu en juillet débarquer un premier véritable challenger : le Ryzen 9 3900X d’AMD. Plus de cores, plus de threads, un tarif avantageux… le processeur d’AMD semble afficher à son lancement des atouts indéniables. Mais parvient-il vraiment à inquiéter la valeur sûre d’Intel ?

Crédit : Vladimir Malyutin // Unsplash

Lancés le 7 juillet dernier, les processeurs AMD Ryzen de troisième génération ont suscité de grands espoirs dès leur annonce. Après deux premières lignées de puces Ryzen qui avaient permis à la firme de Lisa Su de revenir sous les feux de la rampe, cette troisième génération de processeurs « réinventés » devait sonner le début d’un renouveau encore plus marqué chez les rouges. L’apport de la gravure en 7 nm, le changement complet d’architecture (pour passer de ZEN à ZEN 2) et l’assurance retrouvée du groupe de Sunnyvale devaient permettre d’accoucher de puces équivalentes, ou supérieures, à celles d’Intel sur le terrain des performances. Un peu plus d’un mois après leur lancement, la promesse est tenue, mais seulement partiellement.

À travers le prisme des deux processeurs grand public haut de gamme d’AMD et Intel : les Ryzen 9 3900X (12 cores / 24 threads) et Core i9-9900K (8 cores / 16 threads), nous avons tenté d’y voir plus clair. Que faut-il attendre du dernier porte étendard de la gamme Ryzen 3 (en attendant le lancement effectif du Ryzen 9 3950X, attendu en septembre) ? Intel est-il vraiment inquiété ? Le fleuron d’AMD est-il à la hauteur dans les derniers jeux ? Voici quelques questions que nous allons tenter d’élucider dans les prochaines lignes.

Le Ryzen 9 3900X : une puce gaming ?

Avec l’arrivée en 2017 de ses premiers processeurs Ryzen, AMD était parvenu à combler une part du retard colossal accumulé depuis des années face à Intel. Du mieux, certes, mais qui ne permettait pas pour autant à AMD de reprendre le dessus ou — à défaut — de faire aussi bien que les solides Core i5 et i7 commercialisés par Intel il y a deux ans. Cette année, la donne change, l’apport de la gravure en 7 nm permet un gain important de performances et une meilleure efficacité énergétique (105 Watts pour le Ryzen 9 3900 X et ses 12 cores, contre les 95 Watts affichés par le i9-9900K pour « seulement » 8 cores), tandis que le changement d’architecture donne aux nouvelles puces Ryzen l’occasion de rattraper un peu plus les Intel Core… sans jamais égaler la maîtrise des d’Intel sur le terrain du gaming.

The Division 2 Benchmark
  • Core i9 151
  • Ryzen 9 141

De manière factuelle, le Core i9-9900K arrive entre 10 et 40 FPS devant le Ryzen 9 3900 X en 1080p sur de nombreux jeux. C’est le cas sous The Division 2 (151 FPS en moyenne pour le Core i9 contre 141 pour le Ryzen 9), mais aussi avec Hitman 2 (132 FPS contre 100) ou encore Far Cry 5 (153 contre 115 FPS), d’après les mesures de Tom’s Hardware US. Armé de ses 8 cores et 16 threads le CPU des bleus tient bon malgré une gravure qui a désormais l’âge de ses artères. Il faut dire que rares sont encore les jeux à tirer véritablement parti de plus de cores, ce qui tend à expliquer l’avance du Core i9 en jeu face à son rival.

Far Cry 5 Benchmark
  • Core i9 153
  • Ryzen 9 115
Un meilleur potentiel d’overclocking chez Intel

Autre élément important pour jouer, mais aussi et surtout donner un coup de fouet salvateur à son CPU au bout de quelques années de bons et loyaux services : le potentiel d’overclocking. Et de ce côté, le Core i9-9900K est là aussi à privilégier. Si les deux puces supportent bien la hausse manuelle des fréquences, le processeur d’Intel garde la main et supporte sans mal un surcadençage permettant d’atteindre 4,8 à 5 GHz sur tous les cores et threads (soit 1,2 / 1,4 GHz de plus que sa fréquence de base, calée à 3,6 GHz).

Le Ryzen 9 3900X se montre pour sa part nettement plus chiche en se limitant à une hausse de 500 MHz pour passer à 4,3 GHz sur l’ensemble de ses cores et threads. Pourquoi une telle différence ? Il semble qu’AMD pousse déjà très loin, et dès leur configuration d’usine, les fréquences de ses puces au travers, notamment, de son mode Precision Boost.

Des performances très honorables en calcul

En l’état, le bilan pourrait paraître assez terne pour AMD et son Ryzen 9 3900X, mais c’est sans compter sur le domaine de prédilection des rouges : le calcul. En productivité (montage, encodage, applicatif…), c’est le processeur d’AMD qui arrive devant… et la plupart du temps *très loin* devant le Core i9-9900K d’Intel. Le nombre de cores embarqués sur le Ryzen 9 est clairement là pour aider sur les applications capables d’en tirer correctement parti.

Sous Bender Benchmark 1.02, le Ryzen 9 3900X parvient à compléter la tâche demandée en 653 secondes contre 857 secondes pour un Core i9-9900K pourtant overckloqué à 5,0 GHz. Même logique pour CineBench R15 en multi-core, avec 3134 points pour le Ryzen 9 contre seulement 2172 pour le Core i9 à 5 GHz (tout juste 2044 points lorsque non overclocké) ; ou encore CineBench R20 en multi-core (7146 points pour la puce d’AMD et 5266 pour celle d’Intel lorsqu’elle est overckloquée). A noter que le Core i9-9900K garde dans certains cas un léger avantage en usage single core sur certains de ces Benchmark (notamment CineBench R15), grâce à ses fréquences plus élevées.

Ces résultats globaux sur le terrain applicatif permettent au flagship d’AMD d’être en tête dans la plupart des contextes où ses nombreux cores et threads sont mis à contribution. Il s’agira donc du processeur à conseiller aux utilisateurs ayant besoin de performances de haute volée pour du montage vidéo, de l’encodage ou du rendu 3D par exemple. Pour ce type d’utilisateur on peut même dire qu’un Ryzen 9 se montrera plus polyvalent qu’un Core i9, en proposant des performances tout de même très décentes en jeu et une puissance de feu pratiquement inégalée en calcul sur le marché des processeurs grands public (les nouveaux Threadripper, attendus prochainement feront vraisemblablement mieux, mais sur le marché des HEDT — « high-end desktop », pensés avant tout pour les professionnels).

Attention par contre aux tarifs pratiqués en France pour les deux processeurs. Problème d’approvisionnement oblige, le Ryzen 9 3900X se négocie aujourd’hui à près de 620 euros contre seulement 500 à 550 euros demandés en ligne pour un Core i9-9900K. Ceci étant, les utilisateurs qui n’auraient pas besoin du standard PCIe Gen 4, peuvent se tourner vers les anciennes plateformes d’AMD (X470). Un bon moyen de faire quelques économies grâce à pérennité du socket AM4 d’AMD. La question de l’efficacité énergétique est par ailleurs un autre argument du Ryzen 9, face à un Core i9 qui tend à consommer beaucoup (trop ?) une fois overclocké.

Intel à la traîne avec sa gravure en 14 nm++ ? Pas si simple.

Faut-il jeter la pierre à Intel et son architecture Skylake, déclinée à jusqu’à plus soif depuis son lancement en 2015 ? Oui et non. S’il est vrai qu’Intel a stagné technologiquement (faute de vouloir trop perfectionner sa gravure en 10 nm, a récemment confessé le nouveau patron du groupe, Bob Swan), l’entreprise n’en reste pas moins très confortablement installée sur le marché.

Même avec une gravure en 14 nm++ (deuxième affinage de ce procédé de gravure pour pallier aux nombreux reports du node 10 nm) désormais un peu croulante, Intel parvient toujours à tenir la dragée haute à AMD, à son architecture ZEN 2, et sa gravure en 7 nm pourtant flambant neuve. Preuve s’il en fallait encore que l’écart de finesse dans les procédés de gravure n’est pas toujours synonyme de différence radicale en matière de performances… et ce quoi qu’en disent les pontes du marketing.

Dans les faits, et bien qu’AMD soit définitivement revenu dans la course aux performances, la firme de Lisa Su doit encore perfectionner sa micro-architecture ZEN pour réussir à dépasser Intel. Avec un design daté et une gravure qui l’est tout autant, Intel s’en sort encore et toujours avec les honneurs en dépit d’un placement tarifaire grotesque dans bien des cas et d’une efficacité énergétique qui tend à devenir de moins en moins avantageuse (la multiplication des cores et la hausse des fréquences par défaut a ses limites).

On peut toutefois tirer une grande tendance. Si votre coeur balance entre Ryzen 9 3900X et Core i9-9900K demandez vous quelle utilisation vous souhaitez avoir de votre futur processeur. Pour du gaming pur, le CPU d’Intel reste une référence. Pour un usage plus varié, mêlant gaming et applicatif, l’alternative AMD est à étudier avec beaucoup d’attention, surtout pour les amateurs de montage vidéo et de calcul lourd. Comme évoqué plus haut, l’efficacité énergétique est aussi un des points qui font plutôt pencher la balance en faveur d’AMD et de son nouveau chouchou. Reste maintenant à savoir ce que les rouges nous réservent avec leur prochain porte étendard, le Ryzen 9 3950X.

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Tom's Hardware

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Quel avenir pour Huawei HarmonyOS ? – Sondage de la semaine

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 18:00

La semaine dernière, Huawei dévoilait son nouveau système d’exploitation baptisé HarmonyOS. Si celui-ci a vocation à équiper l’ensemble des appareils de la marque, il pourrait aussi débarquer à terme sur smartphones. De quoi faire de l’ombre à Android ? Dites-nous tout dans notre sondage de la semaine.

C’est la semaine dernière que Huawei a ouvert les portes de sa conférence développeur. L’occasion pour le constructeur chinois de présenter officiellement EMUI 10, mais aussi et surtout de lever le voile sur son propre système d’exploitation : HarmonyOS.

Huawei l’a annoncé, HarmonyOS aura vocation à équiper tous les appareils de la marque, qu’il s’agisse de montres, de téléviseurs, d’enceintes ou de casques de VR. Si aucun projet n’a encore été annoncé en ce sens, Huawei a tout de même confirmé que HarmonyOS pouvait également équiper ses propres smartphones. Un plan de secours en somme en cas de nouveaux problèmes juridiques avec Android.

Lien YouTube

Mais pensez-vous vraiment que HarmonyOS aura les moyens de faire face à Android ou s’agit-il, comme le projet Fuchsia de Google, d’une manière pour Huawei de connecter tout son écosystème ? Donnez-nous votre avis en votant et n’hésitez surtout pas à développer en commentaires, nous les lisons tous.

Chargement Quel avenir pour Huawei HarmonyOS ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
  • Ca va remplacer Android
  • Ca ne marchera qu'en Chine
  • Ca va être pratique pour les frigos connectés
  • Ca n'arrivera jamais sur smartphone
  • Harmoquoi ?
Voter AfficherCacher Le Samsung Galaxy Note 10 toujours aussi important

La semaine dernière, nous vous demandions si, selon vous, le Samsung Galaxy Note 10 était toujours aussi pertinent. Il faut dire qu’avec l’arrivée de deux smartphones Galaxy Note 10, en plus des Galaxy S10, S10+ et S10e annoncés, et dans l’attente du Galaxy Fold, Samsung a multiplié les références premium cette année. Vous avez été plus de 2800 à participer et le moins que l’on puisse dire, c’est que les avis sont tranchés.

Pour 41% d’entre vous, le Galaxy Note 10 continue à remplir un rôle important, surtout grâce à son stylet. La batterie plus importante du Galaxy Note 10+ semble également justifier son existence selon plusieurs commentaires. Néanmoins, pour 38% des réponses, le Galaxy S10+ semble désormais amplement suffisant. C’est le cas de chris qui « le stylet à lui seul ne justifie pas l’achat. Autant prendre un Note 9 à 530 euros neuf si c’est vraiment nécessaire ». Enfin, les 21% restant considèrent que cela importe finalement assez peu et qu’on n’est plus à un smartphone près chez la firme coréenne.

Catégories: Mobile

Netflix : comment télécharger des films et séries sur PC pour les regarder hors ligne

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 16:00

Netflix pour Windows 10 permet aux abonnés de facilement télécharger ses films et séries pour les regarder hors-ligne. Pratique pour passer le temps dans l’avion ou le train.

Depuis plusieurs années, le célèbre service de films et séries par abonnement Netflix propose de pouvoir télécharger certains de ses contenus sur nos appareils. Cela permet de continuer à regarder un film ou une série dans des situations où l’on n’a pas un accès à Internet suffisant pour du streaming, par exemple dans l’avion ou le train. Très connue sur Android et iOS, cette fonction existe aussi sur PC avec Windows 10, voici comment procéder.

Netflix pour Windows 10

Nombreuses sont les personnes qui utilisent leur navigateur préféré, comme Google Chrome, pour regarder Netflix. Pourtant le service propose sa célèbre application sur Windows 10 qui permet notamment une compatibilité avec la 4K UHD, là où les navigateurs (sauf Edge) sont limités à la HD 720p ou au Full HD 1080p. Cette application permet aussi de télécharger du contenu Netflix pour le regarder hors-ligne.

Pour commencer, il faudra donc télécharger et installer Netflix depuis le Microsoft Store.

Télécharger Netflix sur Windows 10 Télécharger une série ou un film

Le téléchargement d’un épisode de série ou d’un film est très simple avec l’application. Le cheminement est le même que sur mobile. Il faut d’abord trouver du contenu que Netflix autorise à télécharger, le service n’a en effet pas forcément les droits pour proposer le visionnage hors ligne. Les fameuses « séries originales Netflix » sont toutes compatibles en principe.

Le plus simple est encore de :

  • Cliquer sur le bouton menu (avec trois traits horizontaux)
  • Choisir la catégorie « Contenu téléchargeable »
  • Choisir la série ou le film
  • Cliquer sur le bouton de téléchargement

Après cette étape, les épisodes sélectionnés seront téléchargés et trouvable dans la rubrique « Mes vidéos », toujours dans le menu de l’application.

Programmer des téléchargements automatiques

L’application Netflix intègre également une fonction plutôt intelligente : les téléchargements automatiques. Cette fonction permet de télécharger automatiquement les prochains épisodes d’une série et supprime automatiquement les épisodes déjà visionnés. À chaque connexion à un réseau avec un accès à Internet, l’application s’occupe de gérer automatiquement les téléchargements. Cela permet aussi de mieux gérer l’espace de stockage occupé par le téléchargement des films et séries.

Pour activer cette fonction, il faut se rendre dans les réglages de l’application. Ils sont accessibles depuis l’écran principal, par le bouton à trois points, près du bouton de recherche (sur la version 6.93.478 de l’application). Dans le menu Activer tout simplement « téléchargements automatiques ». C’est aussi dans ce menu qu’il est possible de régler la qualité des vidéos téléchargées : élevée ou standard.

Catégories: Mobile

Test du Motorola Moto One Action : une action cam pour 280 euros

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 14:00

Dans l’optique de nous surprendre, le Motorola One Action veut imiter les fonctionnalités d’une action cam. Cette proposition tient-elle ses promesses ? Réponse dans notre test complet.

Le Motorola One Action

Motorola continue d’innover avec cette fois l’intégration d’un troisième capteur photo de type action cam dans le Motorola One Action. En plus de son format 21:9 qui rime avec cinéma, la marque semble bien décidée à se faire une place de choix parmi les smartphones pensé pour le multimédia. Mais s’agit-il réellement d’une plus-value et cette nouvelle fonctionnalité permet-elle de se passer d’un équipement spécial de type go pro ?

Fiche Technique Modèle Motorola One Action Version de l'OS Android 9.0 Interface constructeur Android Stock Taille d'écran 6.3 pouces Définition 2520 x 1080 pixels Densité de pixels 435 ppp Technologie IPS LCD SoC Exynos 9609 Processeur (CPU) ARMv8 Puce Graphique (GPU) Mali-G72 MP3 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 128 Go MicroSD Oui Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 12.6 MP
Capteur 2 : 8 MP
Capteur 3 : 5 MP Appareil photo (frontal) 12 MP Enregistrement vidéo 4K Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 + A2DP + LE Réseaux LTE, HSPA, GSM Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7) NFC Oui Capteur d'empreintes Oui Ports (entrées/sorties) USB Type-C Géolocalisation Oui Batterie 3500 mAh Dimensions 71.2 x 160.1 x 9.15mm Poids 176 grammes Couleurs Blanc, Bleu Prix 289€ Fiche produit Le jumeau du One Vision, ou presque

Pour le design nous n’allons pas trop nous attarder, il s’agit du même enrobage que celui du Motorola One Vision. Pour résumer brièvement, retenons qu’il se compose d’un format atypique idéal pour une séance de cinéma et d’une bulle assez épaisse abritant la caméra frontale. Tout en longueur donc, il tient étonnamment bien en main.

C’est à l’arrière que la différence s’opère avec le One Vision. Nous n’avons plus deux, mais trois objectifs. En effet, le constructeur a choisi d’intégrer un triple module photo pour ajouter une fonction appelée action cam. Pour le reste, pas de changement : les boutons et ports se trouvent rangés à la même place que son proche cousin.

L’écran ne change pas non plus, je vous invite à vous rendre sur le test du Motorola Vision One pour plus d’informations. Pour vous la faire courte, les couleurs tirent sur le bleu ce qui donne un rendu très froid et impossible à rectifier dans les paramètres.

Par contre, la dalle se montre assez lumineuse avec un contraste satisfaisant pour maintenir une bonne lisibilité même sous le soleil.

Android One et Motorola

Avec le label Android One, ce Moto se rapproche d’une expérience Android Stock. Mais en plus d’avoir une version épurée d’Android 9 Pie, Motorola apporte quelques petits plus comme les fameux Gestes Moto.

Le correctif de sécurité date lui du 1er juillet 2019 ce qui a de quoi rassurer. Encore une fois, l’expérience proposée ici est identique à celle du One Vison que l’on citera encore plusieurs fois dans ce test.

Performances

Le Motorola One Action se voit équipé d’un Exynos 9609 couplé à 4 Go de RAM lui offrant une assez bonne fluidité pour la navigation et l’exécution de la majorité des tâches quotidiennes. Il fait face notamment au Kirin 710 d’un Huawei P smart z ou du Snapdragon 660 d’un Redmi Note 7. Résultat des benchmarks, il se montre plus costaud que ces derniers, mais aussi du Motorola One Vision.

 Motorola One ActionHuawei P smart zXiaomi Redmi note 7Motorola One Vision SoCExynos 9609Kirin 710Snapdragon 660Exynos 9609 AnTuTu 7.x147 065131 676144 013141 249 CPU58 252NCNC GPU39 555NCNC UX37 858NCNC Memoire11 400NCNC

Avec un titre comme Arena of Valor, le titre affiche 30 fps constants sans effort. L’expérience se présente assez fluide pour être agréable. Malheureusement, la stabilité n’est pas au rendez-vous quand le smartphone tente de chercher les 60 fps. Il y arrive, mais ce n’est pas très agréable. Attention : l’appareil a aussi tendance à vite chauffer.

Photo et Vidéo

La configuration de l’appareil photo dorsal est presque la même que le One Vision à ceci près qu’il existe un troisième objectif profitant d’une définition de 16 mégapixels et d’une ouverture à f/2,2. Celui-ci est dédié à l’action cam. Nous retrouvons sinon un capteur principal de 12 mégapixels (f/1.8) et un second capteur de 5 mégapixels pour gérer la profondeur.

En plein jour le résultat n’est pas si mal. Le niveau de détails satisfait, mais il faut reconnaître que les couleurs se trouvent un peu trop saturées, à cause d’un contraste assez fort. Le résultat est joli, mais nous éloigne un peu de la réalité. La gamme dynamique s’avère parfois limitée s’il y a trop de lumière.

De nuit, on perd les détails qu’on pouvait avoir en hautes lumières. Moins nettes également, les clichés souffrent un peu du temps de pose qui se rallonge et du traitement logiciel.

Le mode Portrait donne la possibilité de gérer soi-même l’accentuation de l’effet bokeh. Ci ce dernier se voit assez réussi, on ne peut pas en dire autant de la délimitation des contours de la personne prise pour sujet.

À l’avant, la caméra de 12 mégapixels prend des autoportraits convenables avec un certain respect des couleurs au naturel et un traitement logiciel pas trop lourd. Le mode Portrait ne réussit pas à bien détourer le sujet photographié, passant à la trappe de nombreux détails comme les mèches de cheveux.

L’action cam

Le capteur de 16 mégapixels a un objectif ouvrant à f/2.2 consacré à l’action cam propose de tourner une vidéo au format paysage tout en tenant le smartphone à la verticale. La caméra filme en FHD jusqu’à 60 ips. Pas de 4K pour la partie action cam, contrairement au mode vidéo classique.

On remarque le travail du stabilisateur qui prend le temps de suivre l’image pour garder une certaine fluidité. L’image se déforme si vous déplacez un peu trop vite votre smartphone. Ce qui veut dire que contrairement à une vraie action cam, vous n’obtiendrez pas un résultat concluant si vous êtes dans le feu de l’action. Avec des secousses la stabilisation va en prendre un coup. Autre petit désagrément, les transitions lumineuses ne gèrent pas très bien la gamme dynamique : on se retrouve à passer brusquement d’un cliché sous-exposé à surexposé.

Nous pourrions reprocher le manque de fonctionnalités annexes de cette action cam.  Vous filmez, vous récupérez ensuite par les biais classiques votre vidéo et puis c’est tout. Pas de petit montage ou autres effets supplémentaires, le logiciel va direct à l’essentiel sans proposer de bonus. Dans la vidéo ci-dessous, l’enregistrement est en 30 fps jusqu’à 00:51 avant de passer en 60 fps.

Lien YouTube

Quel dommage de ne pas avoir donné cette fonctionnalité à la caméra avant ! D’autant plus qu’il s’agit d’un stabilisateur de type logiciel, ce qui ne nécessite pas obligatoirement une nouvelle caméra. Cela ferme la porte à de plusieurs formats comme le vlog par exemple, pourtant très friand d’action cam.

Toujours équipé d’une batterie de 3 500 mAh, ce Moto ne brille pas tellement face à la concurrence. Comptez une autonomie d’une petite journée et demie grand maximum avec une utilisation assez active de l’appareil. Notre protocole de test personnalisé Viser affiche 9 heures et 41 minutes, soit un résultat un peu frileux.

Pour la recharge, l’adaptateur fourni de 10W permet de retrouver 50 % de la batterie en 45 minutes environ, mais il faut patienter presque deux heures pour sa recharge complète.

Prix et disponibilité

Le Motorola One Action est disponible à la vente en France au prix de 289 euros, en exclusivité chez Amazon.

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Ninebot (Xiaomi) : une trottinette qui roule tout seule pour se recharger

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 13:00

A l’occasion d’une conférence organisée ce vendredi à Pékin, Ninebot, filiale de Xiaomi a dévoilé sa nouvelle trottinette, la KickScooter T60. Sa particularité ? Elle est capable de retourner toute seule à sa base de recharge sans l’aide d’un conducteur.

À Paris comme dans de nombreuses métropoles en France ou dans le monde, les trottinettes ont envahi les trottoirs, du moins la journée. La nuit, ces appareils sont en effet rechargés par des juicers qui doivent donc les récupérer une à une dans les rues afin qu’elles soient à nouveau prêtes au petit matin. Une procédure qui peut être compliquée, coûteuse et polluante.

Afin d’y faire face, Ninebot, filiale de Xiaomi, a ainsi dévoilé ce jeudi à Pékin sa KickScooter T60. Il s’agit d’une trottinette électrique équipée de non pas deux, mais trois roues : deux à l’avant et une à l’arrière. Cette configuration lui permet de rouler de manière droite sans tomber, y compris lorsqu’elle n’est pas pilotée. Parce que oui, la KickScooter T60 est une trottinette en partie autonome. Lorsque la batterie vient à se vider, elle est capable de retourner toute seule à une base de recharge.

Des intérêts de la part de Uber et Lyft

Pour Ninebot, interrogé par Reuters, cette trottinette a un avenir tout tracé dans le secteur des flottes de trottinettes en libre service. « Le point crucial pour les opérateurs de trottinettes est de mieux maintenir leurs trottinettes à un coût bas », a ainsi affirmé Gao Lufeng, président de Ninebot. L’idée est donc pour la firme chinoise de fournir directement les principales flottes de trottinettes en libre service comme Lime ou Bird. mais également Uber et Lyft. Selon Gao Lufeng, les deux entreprises de VTC seraient intéressées par son nouveau modèle KickScooter T60.

Néanmoins, interrogé par l’agence Reuters, Lyft confirme sa curiosité, mais affirme « ne pas s’être engagé pour l’instant », tandis qu’Uber n’a pas répondu. Reste à voir le coût d’installation de ces systèmes s’ils devaient être achetés par des opérateurs de trottinettes. En effet, en plus des véhicules, il faudrait également installer des stations de recharge directement dans les villes. Un engagement qui peut être compliqué pour les opérateurs de trottinettes, souvent en guerre contre les municipalités.

Reunters

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L’app de la semaine : j’ai toujours un fond d’écran parfait pour mon smartphone

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 12:00

Depuis combien de temps mon fond d’écran de smartphone n’a-t-il pas changé ? Bien trop longtemps ! C’est souvent pénible de chercher un nouveau wallpaper, on va donc vous faciliter la vie grâce à notre application de la semaine : Resplash.

Trouver de superbes fonds d’écran pour votre appareil Android n’est pas si difficile. Il y a une tonne d’applications qui peuvent faire ça très bien. En plus, petit conseil, vous pouvez réaliser une recherche sur Google Images en choisissant les bons filtres pour trouver un fond d’écran. Personnellement, j’ai encore mieux, j’utilise Resplash depuis quelques mois pour trouver simplement un nouveau fond d’écran.

Resplash est une excellente source de fonds d’écran. L’application utilise une base de données de plus de 100 000 wallpapers. Ces photos sont d’ailleurs libres de droits et proviennent de la célèbre bibliothèque d’images Unsplash.

L’interface utilisateur est simple à maîtriser. Les photos sont d’assez haute définition pour n’importe quel écran de téléphone. Personnellement j’ai été toujours satisfait, quel que soit le modèle ou la marque de mon appareil.

L’application est même livrée avec certaines fonctions de personnalisation légère comme un mode sombre et diverses options de mise en page.

Resplash
Brandon Lam

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Enfin, Resplash peut également appliquer automatiquement et régulièrement de nouveaux fonds d’écran. Comme le proposent certains smartphones avec l’interface EMUI, vous aurez toujours un fond d’écran différent. Au revoir la monotonie !

Notez que comme l’a précisé un lecteur de FrAndroid, vous avez également Mysplash qui est un client alternatif pour Unsplash.

Mysplash

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Catégories: Mobile

Google Assistant reste bien plus performant qu’Apple Siri et Amazon Alexa

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 11:00

Tous les ans, le cabinet Loup Ventures fait passer une série de tests similaires aux trois assistants vocaux les plus populaires : Google Assistant, Amazon Alexa et Apple Siri. Le système de Google a obtenu cette année de bien meilleurs résultats que ses concurrents.

Les assistants vocaux ne sont pas statiques. Ils sont régulièrement enrichis par les bases de données de leurs éditeurs et par des réponses de plus en plus précises. C’est à partir de ce constat que Loup Ventures a eu l’idée de faire passer un test annuel aux trois assistants les plus populaires du marché : Google Assistant, Alexa et Siri.

Cette année, le résultat est sans appel et Google Assistant l’a emporté haut la main. Sur un total de 800 questions et requêtes demandées, allant de « quel est le café le plus proche ? » à « rappelle-moi d’appeler Jérôme à 14h » en passant par « commande du papier toilette », le système de Google a compris toutes les questions. Les questions ont toutes été posées aux trois assistants et Loup Ventures a mesuré aussi bien la compréhension de la requête que le résultat donné ou non.

Des réponses correctes dans 93% des cas

Dans l’ensemble, les trois assistants s’en sont bien sorti pour la compréhension, avec 100% en termes de compréhension pour Google Assistant, 99,9% pour Apple Siri et 99,8% pour Amazon Alexa. Néanmoins, là où Google Assistant s’en tire le mieux, c’est au niveau des résultats donnés. Ainsi, le système de Google a pu fournir une réponse correcte dans 92,9% des cas, contre 83,1% pour Siri et 79,8% pour Alexa.

Dans le détail, Google s’en sort particulièrement bien pour la navigation — avec 98% de réponses positives — et l’information — 96 %. Plus étonnant, Google Assistant fait mieux qu’Alexa sur les requêtes liées au e-commerce avec 92 % de requêtes remplies contre 71% sur l’assistant d’Amazon. Néanmoins, Google Assistant est dépassé par Siri dans les interactions liées aux commandes du smartphone, pour envoyer un SMS, passer un appel ou accéder au calendrier. Le service d’Apple est parvenu à remplir 93% des tâches contre 86% pour Google Assistant.

Les résultats de l’étude de cette année viennent confirmer ceux de l’année dernière, où Google Assistant était déjà parvenu en tête. L’an dernier, l’assistant vocal de Google n’était cependant parvenu à répondre correctement qu’à 86% des requêtes. Rappelons néanmoins que les questions ont été posées en anglais aux trois assistants vocaux et que les résultats devraient donc différer avec la même étude réalisée en français.

Google et Apple suspendent l’écoute de leurs assistants vocaux par des humains

Loup Ventures

Catégories: Mobile

Huawei P Smart Pro : un smartphone sans encoche dévoilé par Google

FrAndroid - sam, 17/08/2019 - 09:00

Le smartphone n’a pas encore été officialisé par Huawei, mais il a déjà fait un tour du côté de Google. Le Huawei P Smart Pro a en effet eu droit à sa page dédiée sur le répertoire d’Android Enterprise. De quoi avoir un aperçu de ses caractéristiques et de son design.

Si Google ne liste pas l’ensemble des appareils équipés d’Android dans le monde, il existe néanmoins un répertoire des smartphones orientés vers les entreprises. C’est justement sur cet Android Enterprise Directory que Google a mis en ligne par erreur la fiche produit d’un téléphone Huawei avant même qu’il ne soit officialisé par le constructeur chinois, le Huawei P Smart Pro.

Comme son nom l’indique, le Huawei P Smart Pro semble être un smartphone milieu de gamme. Il devrait néanmoins reprendre un design proche du Huawei P Smart Z puisque l’image mise en ligne — puis retirée comme l’ensemble de la page — ne présente aucune bordure ni caméra en encoche ou en poinçon. Le smartphone devrait donc intégrer un appareil photo rétractable.

Un écran de 6,5 pouces et 4 Go de RAM

Du côté des caractéristiques techniques, le site GSM Arena indique qu’Android Enterprise Directory indiquait que l’écran mesurerait 6,5 pouces de diagonale, que l’appareil serait doté de 4 Go de RAM, de 64 Go de stockage, qu’il profiterait d’Android 9.0 Pie et d’un lecteur d’empreintes digitales, mais pas du NFC. Comme la plupart des modèles milieu et entrée de gamme de Huawei et Honor, le Huawei P Smart Pro devrait également profiter de la nouvelle puce Kirin 810 du groupe chinois.

Pour l’heure, il faudra encore patienter avant d’en savoir plus sur ce Huawei P Smart Pro. Si la page a été mise en ligne par Google, cela signifie que le smartphone ne devrait plus tarder à être officialisé par la firme chinoise.

Fuites, rumeurs ou bourdes… comment connaît-on tout d’un smartphone avant son annonce officielle ?

GSM Arena

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Où acheter le Chromecast 3 au meilleur prix en 2019 ? Toutes les offres

FrAndroid - ven, 16/08/2019 - 17:05

Objet considéré comme l’un des indispensables du quotidien, le Chromecast 3, trouvera plus que facilement sa place dans n’importe quel intérieur et vous permettra de connecter facilement n’importe quel écran équipé d’une prise HDMI. Vous n’en avez toujours pas ? Nous allons vous aider à remédier à cela en le trouvant au meilleur prix.

Vous êtes à la recherche d’un Chromecast 3, mais vous traquez aussi la bonne affaire pour ne pas payer plein pot ? Vous êtes au bon endroit. Cette clé HDMI, utilisée pour streamer le contenus d’appareils connectés sur une télévision est l’une des meilleures solutions du marché.

Google Chromecast 3 Fiche produit Forum Disponible sur Darty à 34€

C’est d’ailleurs un jeu d’enfant pour le configurer. Une fois branché au téléviseur, il suffit de télécharger l’application Google Home (disponible sur iOS et Android) pour le relier l’appareil à votre réseau Wi-Fi. Le Chromecast est rapidement opérationnel, il ne reste qu’ensuite à cliquer/toucher la petite icône dédiée pour streamer le contenu sur un plus grand écran.

Google Home

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En comparaison avec l’ancien modèle, le Chromecast 3 propose un design légèrement différent avec une surface mate, mais aussi la possibilité de lire des contenus en Full HD à 60 images par seconde, contre 30 fps sur le Chromecast 2.

Il devient encore plus pratique si vous possédez une enceinte Google Home Mini ou Google Home à la maison. Rien de tel pour changer un programme TV ou une musique sur Spotify pendant que vous avez les mains prises à faire la vaisselle, ou autre.

Les meilleures offres

Le Chromecast 3 a longtemps été vendu à 39 euros, où les promotions le concernant ont d’ailleurs toujours été relativement rares. Dorénavant, on le trouve à 34 euros chez certains revendeurs français. 

Retrouvez le Chromecast 3 sur Boulanger

Retrouvez le Chromecast 3 sur Darty

Retrouvez le Chromecast 3 sur fnac.com

Les meilleurs prix

Où acheter le Google Chromecast 3 au meilleur prix ?

Darty Découvrir l'offre 34€ Boulanger Découvrir l'offre 34€ Fnac Découvrir l'offre 34€ RueDuCommerce Découvrir l'offre 38€ Cdiscount Découvrir l'offre 39€ Electro Dépôt Découvrir l'offre 39€ eGlobal Central France Découvrir l'offre 51€ Voir plus d'offres

Chromecast 3, Ultra ou alternatives : que choisir pour connecter sa TV en 2019

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Selon Google, de nombreux mots de passe compromis sont toujours utilisés

FrAndroid - ven, 16/08/2019 - 16:40

Une étude menée par Google a démontré que de nombreux utilisateurs utilisent des mots de passe qui ont déjà été piratés. Un problème qui soulève la question de la sécurité et de la prise de conscience de l’internaute quant à ses identifiants.

En février dernier, Google lançait Extension Password Checkup. Cette extension Chrome détecte si nos identifiants et mots de passe utilisés sur différents sites web sont victimes de failles de sécurité.

Six mois plus tard, la firme a regroupé les statistiques et en est venue à une conclusion assez grave sur le fait que certains utilisateurs continuent à utiliser leurs mots de passe après qu’ils ont été compromis.

Seulement 26 % de mots de passe changés

Durant un mois, l’extension a scanné 21 millions d’identifiants. Parmi eux, 316 000 étaient vulnérables soit 1,5 %. Sur ces 316 000, 26 % d’entre eux furent modifiés immédiatement.

Google précise aussi que 25,7 % des utilisateurs ont décidé d’ignorer ces alertes. On se demande donc ce qui peut motiver quelqu’un à garder un mot de passe qui est compromis et qui pourrait être utilisé sur d’autres sites web où l’utilisateur aurait enregistré le même.

Les failles de sécurité sur les sites web sont parfois ignorées par l’internaute lambda. Arrivant sur des sites où l’utilisateur n’a rien de personnel à cacher, il peut se dire que ce n’est pas si grave, mais énormément d’internautes utilisent le même mot de passe pour d’autres sites web.

Cette action ouvre la porte aux pirates vers d’autres comptes de ce malheureux utilisateur qui cette fois-ci se fera pirater là où des informations bien plus personnelles comme des identifiants bancaires ou des coordonnées privées peuvent être dérobées.

Il faut donc vérifier la sécurité de vos comptes en évitant les répétitions de ces fameux mots de passe sur vos différents identifiants. Vous pouvez aussi vérifier la vulnérabilité de ces comptes avec des outils comme Have I Been Pwned ou l’extension de Google Password Checkup. Faites cependant attention aussi à l’utilisation de vos données qui peut y être faite.

Un autre moyen de sécuriser vos comptes est l’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe. Ainsi, vous n’aurez plus besoin d’utiliser toujours le même mot de passe pour chaque site, de peur de l’oublier !

Sécurité : notre sélection des meilleurs gestionnaires de mots de passe

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