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Les meilleures applications gratuites pour prendre des notes sur Android et iOS

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 15:00

Nos smartphones ont remplacé les calepins et sont devenus des outils incontournables pour prendre des notes. Voici notre sélection des meilleures applications gratuites de prise de notes rapides et efficaces sur Android et iOS, avec si possible une synchronisation avec des services Windows et macOS.

Crédit image : David Travis

Que ce soit pour des raisons professionnelles ou personnelles, prendre des notes est une étape incontournable de la gestion de nos idées. On ne contrôle pas toutes nos pensées et il arrive souvent que l’on ait une illumination soudaine à un moment inopportun.

Vous êtes aux toilettes et vous remarquez que le stock de papier baisse dangereusement ? Notez-le ! Vous êtes au travail et une idée pour un projet personnel vous vient ? Notez-la ! Vous essayez d’écrire un livre et n’arrêtez jamais d’y réfléchir ? Notez vos idées dès qu’elles vous viennent !

Mais pour cela, oubliez le calepin et le stylo, vous avez déjà un smartphone dans la poche. Tout ce dont vous avez besoin, c’est de la meilleure application de prises de notes disponible sur Android ou iOS, et qui peut si possible se synchroniser avec votre ordinateur.

Voici notre sélection.

Evernote : le plus connu

Evernote est l’application historique de prise de notes par excellence. Mis à part une mauvaise décision en 2016 qui a rapidement été annulée après la grogne des utilisateurs, Evernote a tout pour plaire, à commencer par sa pléthore de fonctionnalités.

Avec Evernote, il est possible d’enregistrer des notes manuscrites, du texte, des images, du son et même un fichier. Vous pourrez ensuite ranger le tout dans des « carnets » pour parfaitement organiser vos projets et vos idées. Vos données sont synchronisées en ligne et peuvent être accédées depuis à peu près n’importe quel appareil.

Lien YouTube

Leader du marché et présent depuis les débuts des smartphones, Evernote est une véritable usine à gaz proposant énormément de possibilités et d’interactions avec d’autres services. Il est possible de créer des automatisations avec IFTTT, de prévisualiser des fichiers Google Drive, etc.

Il est toutefois nécessaire de s’inscrire (il est possible de le faire avec Google) pour synchroniser vos données et profiter de l’offre gratuite (2 appareils seulement, taille des notes et des uploads limitée). Pour avoir accès à toutes les possibilités de l’application, il faudra néanmoins passer à l’abonnement premium. Comptez 6,99 euros par mois en facturation mensuelle, ou 24 euros en facturation annuelle (soit 5 euros par mois).

Son point fort ? Evernote est très complet. Son point faible ? Il faut tout de même payer au-delà de 2 appareils.

Evernote
Evernote Corporation

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Notion : encore plus complet

Si vous pensez qu’Evernote est le plus complet et le plus dense des services de prise de notes, vous ne connaissez pas Notion. Pensé pour un usage en entreprise, Notion est capable de remplacer plusieurs logiciels à la fois en proposant de la création de notes organisées sous différents formats, que ce soit des tableaux d’organisation, des calendriers et bien plus encore. Plus que de simples notes, il s’agit là d’une véritable application de gestion de projets. Vous pourrez non seulement y prendre des notes, mais aussi y organiser toute votre vie.

Notez que Notion, en plus d’être très dense et rebutant au premier abord, est totalement en anglais. Il faut donc clairement en avoir besoin.

Il est difficile d’évoquer toutes les possibilités de Notion tant elles sont nombreuses. Vous y trouverez les fonctions d’Evernote, de Trello et d’autres logiciels encore, le tout avec des options collaboratives.

La version gratuite est largement suffisante pour des besoins personnels, mais vous pouvez passer à des abonnements à 4, 8 ou 20 dollars par mois selon vos besoins.

Notion - Notes, Tasks, Wikis

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Google Keep : le plus simple

Google Keep s’imagine plus comme un tas de post-its qu’un véritable carnet de notes, ce qui le rend particulièrement simple, mais beaucoup moins puissant qu’Evernote. Il se présente sous forme de petites cartes agencées chronologiquement (même s’il est possible d’en épingler en haut de l’écran) qui peuvent prendre 5 formes différentes :

  • texte
  • liste
  • note manuscrite
  • note audio
  • image (depuis votre galerie ou l’appareil photo)

Chaque note peut intégrer plusieurs éléments différents (note manuscrite + liste + photo par exemple), mais le format liste est incompatible avec le format texte (l’un écrase l’autre). Tout est disponible depuis smartphone, tablette (Android ou iPad) et Web depuis un navigateur et peut être partagé avec quelqu’un. Idéal pour créer une liste de courses collaborative par exemple.

Pour simplifier l’organisation, il est possible de donner une couleur à chaque élément, ou alors de les classer par libellés. Il est par ailleurs possible de rajouter un rappel, bien intégré dans l’écosystème Google (agenda, Android) et capable d’être réglé sur une localisation plutôt qu’une heure précise.

Son point fort ? Google Keep est totalement gratuit et simple d’utilisation. Son point faible ? Il manque clairement de possibilités dans la mise en forme.

Google Keep

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Simplenote : l’open source

Dans le même genre que Google Keep, Simplenote fait dans le minimalisme. Très simple à prendre en main, il est particulièrement bien pensé pour une utilisation mobile. Il est en outre open source et entièrement gratuit.

Très sommaire, il lui manque néanmoins de nombreuses fonctionnalités pour réussir à concurrencer correctement les autres alternatives de cette liste. Notez-y des idées, faites des listes, gérez le tout de manière collaborative si l’envie vous en prend, mais vous ne pourrez pas organiser aussi bien vos projets les plus compliqués.

Simplenote

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger Microsoft OneNote : le tout gratuit efficace

Microsoft OneNote est l’application de prise de notes intégrée à Office, mais également disponible gratuitement à l’unité. Malgré son look un peu vieillot par endroits et son ergonomie parfois douteuse sur mobiles, elle est l’une des plus efficaces que l’on puisse trouver gratuitement, avec des applications dédiées sur les principales plateformes (Windows, macOS, Android et iOS) et un accès depuis le Web pour les autres.

On y retrouve toutes les fonctions principales attendues sur ce type d’application comme la prise de note manuscrite, l’organisation des notes sous forme de « bloc-notes », l’ajout d’images, d’audio, de pièces jointes, de listes, de liens, etc.

OneNote propose de jouer avec tous ces éléments au sein d’une même note, ce qui rend le tout assez brouillon et pas évident à agencer facilement sur smartphone, mais on y retrouve ainsi tout ce que l’on cherche au même endroit si besoin. Par ailleurs, l’application propose également de la mise en forme de texte basique et du surlignage.

Les notes peuvent ensuite être partagées sous forme de PDF ou de texte brut, mais pas dans une idée de remplissage collaboratif. OneNote propose en outre une bonne intégration à l’écosystème Microsoft (avec OneDrive) et offre un très grand nombre de fonctions supplémentaires depuis les applications de bureau et le Web.

L’un de ses points forts est de pouvoir protéger ses blocs-notes avec un mot de passe. Pratique pour vos projets secrets.

Microsoft OneNote

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Catégories: Mobile

Test du Samsung Galaxy A51 : il plaît sans forcer

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 14:00
Introduction

Le Samsung Galaxy A51 a un joli coup à jouer dans le milieu de gamme pour apparaître aux yeux des utilisateurs comme un produit au bon rapport qualité/prix. Y arrive-t-il ? C'est la question à laquelle nous allons tenter de répondre dans notre test complet.

Le Samsung Galaxy A51

En ce début d’année 2020, il est de bon ton de ne pas sous-estimer le Samsung Galaxy A51. Au vu de la gamme qu’il représente et du succès de son prédécesseur, ses promesses sont grandes. Réussit-il à les tenir ou le challenge était-il trop relevé pour lui. Voici notre test complet.

Fiche technique Modèle Samsung Galaxy A51 Version de l'OS Android 10 Q Interface constructeur Samsung One UI Taille d'écran 6.5 pouces Définition 2400 x 1080 pixels Densité de pixels 405 ppp Technologie Super AMOLED SoC Exynos 9611 Puce Graphique (GPU) ARM Mali G72 MP3 Mémoire vive (RAM) 4 Go Mémoire interne (flash) 128 Go Appareil photo (dorsal) Capteur 1 : 48 Mpx
Capteur 2 : 12 Mpx
Capteur 3 : 5 Mpx
Capteur 4 : 5 Mpx
Appareil photo (frontal) 32 Mpx Enregistrement vidéo 4K@30 IPS Wi-Fi Wi-Fi 5 (ac) Bluetooth 5.0 Bandes supportées 2100 MHz (B1), 800 MHz (B20), 1800 MHz (B3), 2600 MHz (B7), 700 MHz (B28) NFC Oui Capteur d'empreintes Sous l\'écran Ports (entrées/sorties) USB Type-C Batterie 4000 mAh Dimensions 73.6 x 158.5 x 7.9mm Poids 172 grammes Couleurs Noir Prix 379€ Fiche produit

Ce test a été réalisé à partir de deux modèles : un Galaxy A51 prêté par Samsung et un autre acheté quelques jours auparavant sur une plateforme e-commerce.

Le test du Galaxy A51 en vidéo

Lien YouTube

Sobre, efficace, bien

Le Samsung Galaxy A51 est fidèle à l’ADN de sa famille : sobre, look traditionnel, bien maîtrisé et agréable en main. C’est avec la même recette que le modèle précédent, le Samsung Galaxy A50, avait su séduire son public. En 2020, l’efficacité de cette formule est toujours aussi redoutable, mais elle a été mise à niveau pour rester dans l’air du temps.

Ainsi, on peut dire adieu à la petite encoche sur le front du smartphone. À la place, le Galaxy A51 arbore un tout petit poinçon pour loger le capteur photo frontal. Cela lui permet de profiter d’un écran un peu plus grand sans augmenter la taille du produit qui est toujours un tout petit peu plus haut qu’un S10+. On soulignera tout de même une épaisseur (7,9 mm) et un poids (172 grammes) un peu plus élevés que celles du A50. En contrepartie, le nouveau modèle est un chouia moins large (73,6 mm).

Sans surprise, on retrouve un écran plat, avec des bordures bien visibles, mais pas assez grosses pour déranger l’œil de l’utilisateur. Au dos, le plastique tente d’imiter l’effet verre sous la main et ce n’est pas trop mal fait. Disons que l’on a déjà vu des appareils mieux s’en sortir dans cet exercice d’apparat, mais on a surtout vu pire. En outre, la sensation est agréable dans le creux de la main et c’est tout ce qui compte. Aussi, on notera l’effet « prismatique » — c’est le terme utilisé par Samsung — sur la face arrière. Pour le dire simplement : il s’agit de motifs discrètement imprimés pour donner un look original sans en faire des tonnes.

Le module photo est lui encastré sous une plaque de verre qui, étonnamment, paraît moins envahissante en vrai que sur les rendus officiels du Galaxy A51. Qu’on s’entende, le module en question reste bien visible avec ses quatre capteurs et son flash LED qui nécessitent évidemment de la place pour être correctement encastrés. L’appareil photo est ainsi logé en haut à gauche et les objectifs positionnés en L. Fait appréciable : l’intégration est propre, le smartphone n’est pas bancal lorsqu’il est posé à plat malgré une très légère protubérance.

Je ne critiquerai donc pas la multiplication des capteurs photo sur ce smartphone, car même si d’aucuns regrettent cette tendance, Samsung a réussi à faire en sorte que celle-ci ne gêne pas l’expérience utilisateur en termes de design et de prise en main : ce n’est pas moche, c’est bien implémenté et on ne risque pas de passer le doigt par-dessus un objectif contrairement à ce qu’on a pu voir par exemple sur le Xiaomi Mi Note 10 et ses cinq capteurs. Reste à savoir désormais si le Galaxy A51 gagne vraiment en polyvalence photo, mais nous répondrons à cette question dans la partie dédiée.

Répétons-le encore une fois : le Galaxy A51 n’a pas inventé la roue, mais il sait bien rouler avec. En outre, notons la présence d’une prise jack, ainsi que de deux emplacements nano SIM en plus d’un espace pour la microSD. Tous les boutons physiques sont situés à droite, à hauteur idoine pour le déverrouillage, tandis qu’il faudra bien tendre le pouce pour atteindre la touche augmentant le volume si vous manipulez le terminal à une seule main. Enfin, ne cherchez pas de bouton Bixby sur ce produit, cela va presque de soi aujourd’hui, mais il est toujours bon de rappeler. Le lecteur d’empreintes optique, lui, est caché sous l’écran.

Enfin, un dernier mot concernant l’esthétique globale, j’ai envie de dire que ce produit répond aux canons de beauté attendus dans cette gamme de prix.

Bel écran : chassez le naturel et il revient en mode vif

Le Samsung Galaxy A51 a droit à un bel écran AMOLED de 6,5 pouces avec une définition de 2400 x 1080 pixels. Confortable et agréable, la dalle montre une nouvelle fois la grande maîtrise en la matière de son constructeur. Les couleurs ressortent bien sans paraître fausses ou exagérées, le contraste est au top tandis que la luminosité maximale ne pose quasi jamais souci à l’usage  — malgré l’hiver, nous avons profité de belles journées ensoleillées pour le prouver. À cet égard, je me dois simplement de souligner un léger manque de réactivité de la part du capteur de luminosité ambiante.

Un bel écran dans l’ensemble

À ce propos, notre sonde et le logiciel Calman Ultimate indiquent une luminosité maximale de 555 cd/m². C’est beaucoup… mais peu par rapport à ce que l’on peut attendre d’une dalle AMOLED Samsung. À titre d’exemple, le Galaxy A50 dépasse les 620 cd/m². Ce résultat est donc assez étonnant, mais il peut s’expliquer par un aléa technique. Il faut savoir que cette technologie d’affichage ne déploie son plein potentiel que lorsqu’elle est en mode automatique et soumise à une forte lumière. Or, la petitesse du capteur de luminosité ambiante le rend peu évident à viser lors de nos tests labo. Retenez surtout que vous ne devriez jamais rencontrer de vrai problème de lisibilité.

Pour aller plus loin
Comprendre les tests chez Frandroid

Côté température, sur le mode par défaut, on avoisine les 6660K, ce qui est un joli résultat quand on sait que l’idéal est souvent fixé à 6500K. Le Galaxy A51 sait ainsi garder une belle fidélité des couleurs tout en se permettant de chercher très légèrement des tons plus vifs. En contrepartie, il faut composer avec un espace DCI-P3 assez mal couvert, à 81 % seulement — contre 121 % pour le sRGB.

Vous pouvez remédier à cela en optant pour le mode d’affichage « vif » qui tirera plus sur le bleu, mais offrira une meilleure gestion de l’espace DCI-P3, à hauteur de 135 % (202 % pour le sRBG). La bonne solution semble donc être de choisir cette option, puis de personnaliser manuellement la balance des blancs en réglant le curseur sur des tons plus chauds afin de trouver un bon compromis entre large palette colorimétrique et fidélité des couleurs.

Opter pour le mode vif tout en réglant la balance des blancs sur des tons chauds peut être une bonne solution pour un affichage optimal sur le Galaxy A51.

Autre différence notable entre le mode naturel (par défaut) et le mode vif est le Delta E 2000 moyen. Cette mesure permet d’évaluer à quel point les couleurs affichées à l’écran correspondent à la réalité. Plus l’indice est grand, moins la dalle est fidèle. Par défaut, le Delta E est à 4,18 contre 5,5 sur la configuration vive. On passe donc de « plutôt correct » à « bof bof ».

Mesure du Delta de l’écran du Galaxy A51 en mode naturel (par défaut)

Enfin, notez que, dans n’importe quel mode d’affichage, la dalle offre des noirs très profonds pour un contraste qui tend vers l’infini.

Lecteur d’empreintes décevant

One UI 2.0 est aussi plaisant à utiliser que One UI premier du nom. En d’autres termes : on adore la dernière version de l’interface maison de Samsung basée sur Android 10 ! Nous avions déjà eu l’occasion de la prendre en main afin d’en découvrir les (petites) nouveautés. On retient notamment que deux systèmes de navigation par gestes sont proposés. L’un est inhérent à One UI et remplace l’appui sur les touches Accueil, Retour et Multitâche par des glissements vers le haut. L’autre, très sobrement intitulé « Glissement depuis les côtés en bas », propose de balayer l’écran pour revenir en arrière et de glisser le pouce vers le haut puis de maintenir pour avoir accès à chaque application en arrière-plan.

Le mode sombre est là aussi, toujours aussi profondément noir grâce aux pixels éteint de l’AMOLED et même votre fond d’écran se noircit légèrement lorsque ce mode est activé. Du côté des paramètres, l’organisation du menu a eu droit à une petite refonte. On remarquera surtout l’apparition d’un onglet Position bien mis en avant pour que vous puissiez méticuleusement vérifier quelles applications ont accès à vos données de géolocalisation et quand elles sont autorisées à les utiliser. Cela s’inscrit dans les nouveautés d’Android 10, vous pouvez par exemple indiquer que tel service peut savoir où vous vous trouvez seulement quand il est en train d’être utilisé et c’est une bonne habitude à prendre.

Sur un point légèrement négatif, on observera quelques lenteurs — très rares, mais qui ne disparaissent jamais vraiment — au premier lancement d’une application ou au niveau de l’animation juste après le déverrouillage de l’écran. Ce ne sont que de tout petits accrochages qui ne viennent jamais réellement inquiéter au quotidien. On est beaucoup plus incommodé par le lecteur d’empreintes sous l’écran. Certes, celui-ci fonctionne sans problème, du moins n’a-t-il jamais failli à sa tâche. Le hic, c’est qu’il lui faut l’éternité multipliée par deux pour accomplir son œuvre. Oui, je sais, j’en fais des caisses. Comprenez cela dit ma frustration : il s’agit là d’un capteur optique censé fonctionner plus rapidement que l’ultrasonique (en faisant des concessions sur la fiabilité). Malgré cela, la détection d’empreintes dure beaucoup trop longtemps. Notons tout de même une amélioration par rapport au Galaxy A50, où le dysfonctionnement de ce capteur était fréquent.

Mis à part cela, les routines de Bixby sont toujours de la partie, vous profitez d’un mode de bien-être numérique avec une fonction « concentration » qui permet de désactiver momentanément des applications de votre smartphone pour ne pas être distrait pendant que vous travaillez ou que vous souhaitez vous déconnecter un petit peu.

Pour continuer sur cette partie logicielle, nul besoin de vous faire du mouron pour vos applications SVoD : le Galaxy A51 profite du DRM Widevine L1 de Google qui garantit l’accès à la qualité HD des vidéos lues sur Netflix, myCanal, Disney+. Enfin, précisons que l’espace de stockage interne est de 128 Go et vous pouvez l’étendre grâce à une microSD.

Notez aussi que des applications tierces sont préinstallées (suite Microsoft, Facebook, Spotify…). La plupart peuvent être supprimées.

La prise jack n’a pas dit son dernier mot

S’il n’y a pas grand-chose à dire sur le haut-parleur assez moyen du smartphone qui compresse le son de manière assez classique avec un peu de saturation par moment, il est intéressant de noter que le son filaire n’est pas mauvais du tout. Le contenu audio est riche détaillé et je vous invite à activer l’option Dolby Atmos — non disponible en Bluetooth — pour avoir droit à encore plus de détails. Les basses notamment ont plus d’impact avec ce mode.

Le Galaxy A51 donne ainsi encore une petite importance au jack 3,5 mm et cela saura faire plaisir aux utilisateurs les plus attachés à ce composant. Comprenez toutefois que vous ne pourrez pas non plus jouer les audiophiles érudits : on parle avant tout d’un smartphone qui ne propose pas plus que ce qu’un smartphone peut proposer.

Jolie polyvalence photo

On l’a bien vu, la tendance est à la multiplication des capteurs photo. Le Samsung Galaxy A51 n’échappe pas à cette règle et se dote d’un quadruple appareil photo à l’arrière. Voici la configuration à l’œuvre sur ce smartphone :

  • capteur principal de 48 mégapixels, f/2,0 ;
  • ultra grand-angle de 12 mégapixels, 123 degrés, f/2,2 ;
  • capteur de profondeur de 5 mégapixels, f/2,2 ;
  • capteur avec objectif macro de 5 mégapixels, f/2,4 ;
Capteur principal

Faut-il le rappeler ? Rares sont les smartphones à ne pas s’en sortir correctement en photo lorsque les conditions lumineuses sont parfaites. Sans surprise, le Samsung Galaxy A51 n’échoue pas ici et s’en sort même très bien. Les clichés en plein jour offrent un niveau de détails très correct et les couleurs ressortent très bien. On notera tout de même un petit penchant pour les tons plus chaleureux que dans la réalité. Le rendu est donc plus agréable à l’œil, mais sublime un petit peu la scène sans non plus trop la dénaturer. À mon sens, il s’agit ici d’un assez bon équilibre.

À noter que le Galaxy A51 ne gère pas très bien les éléments situés très loin de l’endroit où l’on prend la photo, tels que les bâtiments qu’on aperçoit à l’horizon. Ci-dessous, par exemple, ce cliché réalisé depuis le parc des Buttes-Chaumont à Paris est plutôt agréable à regarder malgré mon sens artistique médiocre. Loin dans le fond, on peut voir le quartier de Montmartre.

Le quartier de Montmartre se distingue au fond

Zoomons un peu sur ledit quartier. On voit que la gestion des couleurs est mauvaise, donnant presque l’impression que cette zone de l’image est en noir et blanc. Aussi, les différentes lignes composant la scène sont assez maladroitement tracées. Qu’on s’entende, il s’agit ici d’un petit détail qui ne gênera pas grand monde tant on s’attarde sur une petite partie de la photo, néanmoins il est toujours bon de la savoir.

Affichée à 100 %, cette zone de l’image semble presque être en noir et blanc.

Quand la luminosité baisse, le niveau de détails des photos suit la même tendance. Nous avons affaire à un smartphone de moins de 400 euros et ce comportement est donc tout à fait normal. Seul l’ovni qu’est le Google Pixel 3a est capable d’éviter ce genre d’écueil dans ce segment de prix.

On a donc du bruit assez présent dans l’image, une netteté sensiblement impactée et surtout des fortes sources de lumière parfois mal gérées, créant ainsi des effets lens flare ici et là.

N’hésitez pas à baisser la luminosité de l’image au moment de faire la mise au point. Vous plongerez certains éléments de la scène dans le noir, mais vous obtiendrez souvent une atmosphère plus douce et agréable à regarder. À vous de trouver le meilleur équilibre.

Ultra grand-angle

L’ultra grand-angle est très plaisant à utiliser tant il permet d’élargir le champ de vision. Le Galaxy A51 arrive en outre à limiter la distorsion de l’image sur les bords et réussit à maintenir un niveau de détails appréciable, même si la perte d’informations par rapport au capteur principal se fait ressentir.

Cependant, ce qui, entre autres, caractérise cet ultra grand-angle, c’est son goût pour la saturation des couleurs dans un certain nombre de situations. L’herbe devient plus verte, le ciel plus bleu… Ce n’est pas un comportement systématique et il n’est pas toujours trop marqué quand il intervient. Simplement, retenez qu’entre rester fidèle à la réalité et sublimer la scène, ce mode préfère clairement la deuxième option.

De nuit, on sent ici aussi un certain nombre de limites empêchant l’ultra grand-angle de fournir des images de haute qualité. Il ne fait pas mieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. On a donc des images avec beaucoup de bruit, tandis que les effets lens flare sont encore plus fréquents.

Mode macro

Le mode macro permet de faire la mise au point sur des objets situés entre 3 et 5 cm de l’objectif. Bien qu’elle ne soit pas forcément évidente à prendre en main, cette fonctionnalité est assez rigolote et permet d’obtenir des résultats assez intéressants et incitera votre esprit créatif à trouver les petites choses sympathiques à capturer, mais qui échappent à l’œil sur des prises de vue traditionnelles. Pour le dire très simplement, c’est une option à tester pour vos posts Instagram, #labeautésecachedanslesdétails.

Prenez le temps de vous adapter, trouver le point avec ce mode n’est pas forcément chose aisée.

Pour profiter du mode macro, il faut aller le chercher dans l’onglet « Plus » de l’appareil photo.

Mode portrait

Le mode portrait du Galaxy A51 a été joliment peaufiné depuis le A50. Les contours du visage sont bien délimités. Ce n’est pas parfait, mais l’effet flou/net gagne vraiment en efficacité. Attention cela dit, sur les clichés en contre-jour, on peut voir un très léger halo blanc apparaître autour du visage.

Bon à savoir : le traitement logiciel sur le mode portrait peut prendre quelques secondes avant d’être appliqué. Une photo peut donc être cramée un instant dans l’aperçu avant de prendre sa forme finale.

Selfie

Le capteur frontal de 32 mégapixels pour les selfies offre des égoportraits bien soignés avec, dans la grande majorité des cas, une retranscription fine des traits du visage : c’est détaillé et net. Quelques mini-ratés peuvent quand même avoir lieu dans les mauvaises conditions lumineuses où on observe un flou un peu plus élevé.

Le mode portrait, quant à lui, fait le job, mais reste limité en termes de précision dans l’effet flou-net. On sent que tout est traité logiciellement de manière un peu forcée. Mais allons bon, ça passe encore.

 

Enfin, on notera que pour la vidéo, vous pouvez enregistrer des contenus en définition 4K avec le module arrière. Aussi, Samsung propose d’enregistrer vos fichiers au format HEVC, moins gourmand en stockage, mais pas compatible avec toutes les plateformes.

Performances : pas mal, peut faire mieux

Avec un Exynos 9611 et 4 Go de RAM, le Samsung Galaxy A51 n’a pas vocation à être un foudre de guerre. Son but est de fournir des performances idoines à la vie de tous les jours, et il y arrive très bien fort heureusement. Simplement, ne pensez pas pouvoir en faire une console de jeu, car il peut se laisser déborder.

D’une part, il ne fait pas tourner Fortnite. Vous pouvez donc vous rabattre sur PUBG qui, par défaut, pousse les graphismes en HD avec un nombre d’images par seconde réglée sur « élevé ». Dans cette configuration, le jeu ne pose presque aucun souci de fluidité. Il faut vraiment faire bouger la caméra dans tous les sens à bord d’une voiture lancée à pleine bourre pour voir quelques saccades.

N’hésitez pas essayer de pousser les graphismes sur le mode HDR et de choisir « ultra » pour la fréquence d’image. Le Galaxy A51 s’en sort avec les honneurs, mais les ralentissements sont tout de même fréquents. En fait, ces derniers ne sont pas assez marqués pour être rédhibitoires, mais sont juste assez visibles pour être remarqués par un œil non expert.

Sur Call of Duty Mobile, les heurts sont très rares, mais il n’est pas exclu que vous ratiez un headshot à cause d’un très léger manque de réactivité du Galaxy A51.

 Samsung Galaxy A51Oppo Reno 2 ZSamsung Galaxy A50Google Pixel 3a SoCExynos 9611MediaTek Helio P90Exynos 9610Snapdragon 670 AnTuTu 8.x177 359210 366n/cn/c PCMark 2.05 1838 5785 6307 326 3DMark Slingshot Extreme1 6081 1941 2941 628 3DMark Slingshot Extreme Graphics1 4961 0501 1421 483 3DMark Slingshot Extreme Physics2 1802 3002 4262 474 GFXBench Aztec Vulkan High (onscreen / offscreen)5,6 / 3,8 FPS4,4 / 3,1 FPS5,2 / 3,4 FPS6,2 / 4,1 FPS GFXBench Car Chase (onscreen / offscreen)9,2 / 11 FPS7,3 / 8,7 FPS8,3 / 9,2 FPS11 / 10 FPS GFXBench Manhattan 3.0 (onscreen / offscreen)23 / 23 FPS26 / 30 FPS22 / 24 FPS27 / 29 FPS Lecture / écriture séquentielle480 / 178 Mo/s503 / 192 Mo/s496 / 191 Mo/s302 / 244 Mo/s Lecture / écriture aléatoire30,1k / 31,7k IOPS37,4k / 6,5k IOPS26k / 4,5k IOPS16,6 k / 24,9 k IOPS

Dans le tableau ci-dessus, on peut voir que le Galaxy A51 ne domine pas vraiment ses concurrents en la matière. Il est dommage de ne pas avoir un peu plus de puissance sur un smartphone de 2020, mais encore une fois, ce n’est pas l’objectif premier de ce smartphone. Point positif : je n’ai jamais senti le terminal chauffer.

Un smartphone autonome, ni plus ni moins

Le Samsung Galaxy A51 dispose d’une batterie de 4000 mAh. Grâce à elle, il profite d’une belle autonomie. Voilà. Mon commentaire est volontairement très sobre, car je n’ai pas envie de vous mener sur une fausse piste. Ces derniers temps, nous avons vu beaucoup de monstres d’endurance, mais aussi de très mauvais élèves dans ce domaine.

En comparaison, notre star du jour se situe dans une bonne moyenne et permet très facilement de tenir une journée et demie, voire deux jours, avec une utilisation assez classique mêlant un peu de navigation web, quelques vidéos YouTube et une ou deux heures de musique. Ainsi, nous pouvons affirmer que le Galaxy A51 est un smartphone avec une bonne autonomie, ni plus ni moins.

Le Samsung Galaxy A51 se décline en trois coloris

Sur notre protocole de test personnalisé ViSer, le smartphone a résisté pendant 11 heures et 26 minutes. Il s’agit là d’un score très honorable qui vient corroborer les impressions que vous venez de lire. Contrairement à ces augustes prédécesseurs d’il y a quelques années, ce n’est pas vraiment un champion. Cela dit, il ne fait pas honte du tout à sa lignée, simplement les exigences des consommateurs ont constamment été revues à la hausse.

Le Galaxy A51 de Samsung s’adresse donc aux utilisateurs qui accordent de l’importance à l’autonomie sans en faire un critère immuable, sans compromis. À titre d’exemple, une partie de PUBG consomme environ 7 % de batterie sur 20 minutes de jeu avec les graphismes poussés au maximum.

Avec son chargeur rapide de 15W, vous pouvez passer de 0 à 100 % de batterie en un tout petit peu plus de 1h30. Ce n’est pas incroyable, mais ce n’est pas non plus trop lent.

Réseau et communication

Contrairement au Galaxy A50, le Galaxy A51 est compatible avec la bande B28 de 700 MHz, de quoi contenter les clients Free Mobile. Pour ma part, je n’ai jamais eu de souci pour capter le réseau d’Orange dans la région de Paris. En outre, les appels téléphoniques sont très bien gérés par ce smartphone. Malgré une très légère compression de la voix, vos interlocuteurs vous entendront parfaitement, même avec un vilain scooter vrombissant à quelques pas de vous.

Pour aller plus loin
Quel opérateur choisir en France ?

Enfin, en ce qui concerne la navigation GPS, le téléphone est précis dans l’ensemble.

Prix et disponibilité

Le Samsung Galaxy A51 est disponible en France au prix conseillé de 379 euros en trois coloris différents : bleu, noir et blanc.

Où acheter le
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Catégories: Mobile

Samsung Galaxy S20 : une photo promotionnelle met en avant leurs gros modules photo

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 13:00

Les Samsung Galaxy S20 Plus et S20 Ultra se dévoilent à nouveau avec le leak d'une image promotionnelle. Celle-ci met en avant l'offre de précommande prévue pour les deux smartphones, qui permettra de profiter également des écouteurs Galaxy Buds Plus prochainement annoncés par le constructeur.

Décidément, les fuites n’arrêtent pas de couler ces dernières semaines autour de la nouvelle gamme Galaxy S20 de Samsung. Après les caractéristiques depuis plusieurs mois, ce sont une flopée de rendus officielles des smartphones qui ont fait l’objet de leaks ces derniers jours.

Le dernier d’entre eux a été publié ce samedi par le leaker Evan Blass, connu sous le pseudonyme de Evleaks (compte privé). Il a mis en ligne sur Twitter une image promotionnelle des nouveaux smartphones servant à présenter l’offre de précommande qui devrait être mise en place dès le 11 février après l’annonce des nouveaux appareils.

On peut y découvrir les deux smartphones les plus haut de gamme de la série Galaxy S20, les Galaxy S20 Plus et Galaxy S20 Ultra. De quoi permettre de découvrir notamment l’épaisseur des modules photo des deux appareils et notamment de celui, bien plus large, du Galaxy S20 Ultra.

Des Galaxy Buds Plus offerts pour la précommande

Par ailleurs, l’image promotionnelle indique également que la précommande de l’un de ces deux smartphones donnera lieu à une paire de nouveaux écouteurs Samsung Galaxy Buds Plus. De quoi confirmer par la même occasion que les écouteurs true wireless de Samsung seront officialisés en même temps que les nouveaux smartphones. Cette offre semble cependant concerner un pays anglophone et on ignore encore si elle sera applicable en France.

Pour rappel, les Samsung Galaxy S20, S20 Plus et S20 Ultra seront dévoilés officiellement le 11 février prochain. Les premières livraisons sont cependant attendues plus d’un mois plus tard, le 13 mars. D’ici là, n’hésitez pas à consulter notre dossier complet sur les nouveaux Galaxy S20.

Pour aller plus loin
Samsung Galaxy S20, S20+, S20 Ultra (Galaxy S11) : date de...

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L’app de la semaine : mon fond d’écran fait des bulles pour m’empêcher d’être accro

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 12:00

Cette semaine, Google sortait trois nouvelles applications permettant d'optimiser son bien-être numérique. Parmi elles, je me suis laissé charmer par Activity Bubbles, un fond d'écran très particulier qui m'indique combien de fois je déverrouille mon téléphone de manière ludique.

Le bien-être sur smartphone est devenu une grande tendance depuis les dernières grosses versions de nos systèmes d’exploitation mobiles majeurs que sont Android et iOS. Mais pour être honnête ? Je m’en fiche un peu de tout ça.

Je n’ai pas vraiment la sensation d’avoir besoin de quantifier ma vie, d’appliquer la big data à mon quotidien, et ne suis pas non plus si proche de mon smartphone qu’on ne peut plus me le retirer des mains. Google a cependant sorti cette semaine trois nouvelles applications dédiées à ce fameux « bien-être numérique » qu’on nous rabâche en permanence ces derniers temps.

C’est donc par simple curiosité que j’ai installé « Activity bubbles », et je dois avouer être un peu conquis par celle-ci. Il faut dire que de base, je trouve l’esthétique très simpliste, mais efficace : fond noir, bulles. C’est à peu près les deux éléments graphiques que j’aime le plus au monde.

Activity Bubbles - A Digital Wellbeing Experiment

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Son principe est cependant particulier : les bulles apparaissent dynamiquement selon votre utilisation. Si vous déverrouillez votre smartphone pour regarder l’heure rapidement avant de le reverrouiller, une toute petite bulle tombe. Si vous le déverrouillez et consultez longuement vos réseaux sociaux, une grosse bulle se formera au prochain déverrouillage. L’idée est de vous présenter d’une manière ludique à quel point vous avez utilisé votre smartphone dans la journée, le cycle se remettant à zéro à minuit chaque jour.

Simplement cool

Qu’on se le dise : je n’en tire pas grand-chose en termes de bien-être. Le fait de le voir est juste amusant pour moi. Par contre, en termes de fond d’écran et de simple personnalisation, j’avoue adorer l’idée que mon utilisation impacte le design de mon smartphone en temps réel. Si ce n’était très certainement pas l’idée de départ de Google en créant ce fond d’écran, c’est très clairement le bénéfice que j’en tire.

Pour aller plus loin
Moins accro au smartphone grâce à un arbre

Aussi, dans cette optique, j’avoue qu’aller un petit peu plus loin graphiquement sur cette même idée aurait été… très cool. Si la chute d’une nouvelle bulle fait réagir celles déjà existantes, qui rebondissent avec un brin d’inertie pour trouver leur place, le tout reste très statique une fois que cela est fait. Jouer avec le gyroscope du smartphone pour faire réagir les bulles en adéquation avec les mouvements physiques de l’utilisateur aurait été marrant.

Encore une fois : ce n’était pas le but de Google avec cette expérience. Mais je dois l’avouer, j’adore me dire que mon fond d’écran est minimaliste, très cool, se renouvelle tous les jours, et m’appartient totalement grâce à un détail si particulier de mon utilisation.

Retrouvez nos autres Jeux et apps de la semaine

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Byte : le successeur de Vine est disponible sur Android et iOS, voici comment le télécharger

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 11:00

Le fondateur de Vine a lancé ce samedi sa nouvelle application de vidéos reprenant le même principe que la précédente. Avec Byte, il compte bien se lancer dans la course face à Instagram et TikTok

Il y a trois ans, Vine fermait définitivement ses portes. Le réseau social racheté par Twitter et basé sur des boucles de vidéos avait dû s’éteindre en raison d’une faible nombre d’utilisateurs et surtout de la difficulté à monétiser cette audience. Trois ans plus tard, Dom Hofman annonce finalement le lancement de Byte.

Byte est, en tous points, le successeur de Vine. L’application, lancée ce samedi, permet ainsi de publier des vidéos de six secondes qui apparaîtront en boucle sur le réseau social. De quoi permettre aux utilisateurs de faire usage de leur créativité pour essayer de faire passer une idée, un sketch, un tour de magie ou leur talent en quelques secondes.

L’application en elle-même vous permet de vous connecter à l’aide de votre compte Google. Une fois connecté, l’application se compose de quatre onglets différents. Le premier est la page d’accueil, avec les vidéos suggérées, le deuxième est la recherche, pour trouver d’autres vidéos, le troisième, au centre, vous permet de capturer et publier vous-même une vidéo. Le quatrième va centrer toutes vos notifications reçues, tandis que le dernier onglet est celui de votre profil.

De quoi faire face à TikTok et Instagram ?

Depuis la disparition de Vine en 2017, de nombreuses autres applications ont tenté de mettre en avant des fonctionnalités vidéo. On pense notamment à Snapchat avec ses stories, reprises ensuite par Instagram, mais également à IGTV du même Instagram. Enfin, c’est récemment TikTok qui a réussi à séduire une jeune audience à l’aide de ses vidéos musicales. Reste à voir si Byte parviendra à séduire suffisamment pour faire face à toutes ses concurrentes. Pour ce faire, l’application compte mettre en place un programme de rémunération pour les influenceurs.

very soon, we'll introduce a pilot version of our partner program which we will use to pay creators. byte celebrates creativity and community, and compensating creators is one important way we can support both. stay tuned for more info.

— byte (@byte_app) January 25, 2020

Byte est d’ores et déjà disponible sur iOS ou Android. Il vous suffit donc de cliquer sur ces liens vers le Play Store et l’App Store pour découvrir l’application.

byte - creativity first

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Samsung lancerait deux smartphones pliables d’ici cet été

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 10:09

Samsung prévoierait un véritable Galaxy Fold 2 au second trimestre 2020 en plus de son Galaxy Z Flip qui sera présenté en même temps que la nouvelle gamme Galaxy S20.

Le Galaxy Fold sorti en fin d’année 2019

Le 11 février prochain, à l’occasion de sa conférence Samsung Unpacked à San Francisco, le constructeur coréen devrait présenter officiellement son Galaxy Z Flip, un nouveau smartphone pliable reprenant le principe des appareils à clapet d’il y a dix ans. Néanmoins, Samsung ne s’arrêterait pas là et lancerait bien d’autres appareils à écran pliables en 2020.

En effet, le Galaxy Z Flip se plierait à la verticale, et non pas à l’horizontale comme le Galaxy Fold sorti en fin d’année 2019. Samsung n’a pas oublié ce premier format de smartphone et devrait également lancer le successeur du Galaxy Fold, qui se plierait à la verticale, dans le courant de l’année 2020. Néanmoins, ce Galaxy Fold 2 pourrait bel et bien sortir plus tôt cette année que prévu.

I just got word that Samsung will likely be launching the true Galaxy Fold successor in Q2 of this year.

If I've conglomerates all the different reports correctly, it should have an 8" display, 108MP camera, ultra thin glass, SPen, Snapdragon 865 and 5G.

— Max Weinbach (@MaxWinebach) January 24, 2020

Une date correspondant à la sortie initiale du Galaxy Fold

Selon les informations obtenues par le journaliste Max Weinbach du site XDA Developers, « Samsung devrait lancer le vrai successeur du Galaxy Fold au deuxième trimestre cette année », c’est-à-dire entre le mois d’avril et celui de juin. Une période qui correspond en fait à celle prévue initialement pour le premier Galaxy Fold l’an dernier. Finalement, le smartphone avait dû être repoussé de plusieurs mois en raison de nombreux soucis de fragilité, qu’il s’agisse de l’écran directement ou de la charnière.

Cette année, Samsung devrait donc lancer deux smartphones à écran pliable au cours du premier semestre, avec la présentation du Galaxy Z Flip le 11 février, en même temps que la nouvelle gamme Galaxy S20, et un second Galaxy Fold trois mois plus tard. Comme le signale Max Weinbach, à en croire les différentes rumeurs circulant à son sujet, le Galaxy Fold 2 pourrait embarquer un écran de 8 pouces, un appareil photo de 108 mégapixels, un écran en verre ultra fin, un stylet S-Pen, une puce Snapdragon 865 et une compatibilité 5G.

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Philips renouvelle The One et intègre une barre de son B&W à certains téléviseurs

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 10:00

Philips annonce le lancement d'une première vague de nouveaux téléviseurs pour l'année 2020. Après la présentation des innovations communes dans un article séparé, voici le détail de cette nouvelle gamme.

Pour commencer, Philips a annoncé le renouvellement de sa fameuse série « The One ». Ces nouveaux téléviseurs répondant aussi à l’appellation « Performance Series 8505 » ne sont « pas les meilleurs », selon Philips, « pas les moins chers », mais « les plus raisonnables ».

De nouveaux pieds ingénieux

Cette série PUS8505 est déclinée en diagonales de 43, 50, 58, 65 et 70 pouces, avec dans tous les cas une dalle LCD VA 10 bits à rétroéclairage Full LED, d’une définition Ultra HD. Philips est l’une des seules marques à prendre en charge à la fois les standards HDR HLG, HDR10+ et Dolby Vision, et ce modèle ne fait pas exception. On retrouve également le processeur P5 de 3e génération, Ambilight sur 3 côtés et Android TV 9, comme sur la génération précédente et comme sur la série supérieure.

Les principales nouveautés sont les haut-parleurs 2.0 pointés vers le bas dont la puissance a été portée à 20 W, ainsi que de nouveaux pieds assez hauts pour qu’une barre de son n’occulte pas le bas de l’écran, central et pivotant jusqu’au 58 pouces, central, mais pas pivotant sur le 65 pouces, latéral et réglable en hauteur (2 ou 7 cm) sur le 70 pouces. Ces téléviseurs sont livrés avec une nouvelle télécommande noire aux inscriptions blanches, plus lisible que sur la génération précédente.

Séries 9 : barres de son Bowers & Wilkins intégrées

Un cran au-dessus, Philips propose les séries 9235 et 9435, avec lesquelles il démocratise les barres de son Bowers & Wilkins intégrées aux pieds, inaugurées l’année dernière sur la série haut de gamme OLED+ 934. Le 43 pouces Edge LED de la série 9235 abrite 3 haut-parleurs d’une puissance cumulée de 40 W en configuration 2.1. Les 55 et 65 pouces Full LED de la série 9435 abritent quant à eux 9 haut-parleurs, d’une puissance cumulée de 50 W, dont 2 sont pointés vers le haut, pour une configuration 2.1.2 compatible Dolby Atmos.

Ces barres de son désolidarisées de l’écran produisent un son d’une puissance et d’une qualité rarement entendues sur des téléviseurs. Loin d’égaler une paire d’enceintes Hi-Fi ou un véritable home cinema 5.1 ou plus, elles constituent néanmoins un compromis intéressant pour ceux qui n’ont pas le budget, pas la place ou pas l’exigence pour s’équiper davantage.

Dommage qu’on ne puisse pas leur adjoindre de caisson de basses, alors qu’on peut le faire sur les séries OLED+, et qu’elles ne soient pas amovibles, pour éviter d’avoir un doublon en cas d’acquisition ultérieure d’une barre de son plus performante ou plus moderne.

Ces téléviseurs sont quoi qu’il en soit livrés avec une télécommande noire rétroéclairée au recto, recouverte de cuir « écoresponsable » (mais néanmoins animal) de la marque écossaise Muirhead au verso.

Séries OLED : nouvelle puce et nouveaux pieds

Tout en haut de la gamme, les nouvelles séries OLED 805 et OLED 855 évoluent peu. La principale nouveauté est la nouvelle puce de traitement d’image P5 de 4e génération avec intelligence artificielle, détaillée dans un article séparé. On peut penser que TP Vision emploie la nouvelle génération de dalles OLED de LG Display, ce qui devrait améliorer la qualité d’image même chez les cinéphiles qui désactivent tout traitement, mais le fabricant ne le précise pas. Les haut-parleurs 2.1 cumulant 50 W et pointant vers le bas en revanche ne changent pas, du moins sur le papier.

La série OLED 855 bénéficie du même pied central surélevé que la série 8505 précitée, pivotant sur le 55 pouces, pas sur le 65 pouces. Un cran en dessous, la série 805 se contente de pieds latéraux extra-plats, incompatibles avec une barre de son. Les deux séries sont livrées avec la télécommande précitée.

Disponibilités

Philips devrait mettre en vente tous ces nouveaux téléviseurs au mois de juin. Comme souvent lorsque des produits sont présentés si longtemps avant leur commercialisation, aucun prix n’est malheureusement communiqué.

Les plus impatients pourront néanmoins se faire une idée en consultant le prix de lancement des modèles 2019, sachant que la série 9235 est nouvelle et que les séries 8505 et 9435 succèdent en toute illogique aux séries 7304 et 8804, Philips ayant revu sa nomenclature pour l’aligner sur la concurrence.

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Images officielles des Galaxy S20, limites de Huawei et màj des OnePlus 6/6T – Tech’spresso

FrAndroid - sam, 25/01/2020 - 08:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le vendredi 24 janvier : les images officielles des Samsung Galaxy S20, S20+ et S20 Ultra apparaissent en ligne, le gouvernement américain va imposer de nouvelles limites à Huawei et les OnePlus 6 et 6T reçoivent une mise à jour importante. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à vous inscrire à la newsletter FrAndroid.

Samsung Galaxy S20, S20 Plus, S20 Ultra : les images officielles fuitent dans la presse

Le journaliste Roland Quandt a pu obtenir des images presse des trois modèles de Samsung Galaxy S20, Galaxy S20 Plus et Galaxy S20 Ultra. Elles confirment ce que l’on savait déjà sur les trois smartphones.

OnePlus 6 / 6T : problèmes de chauffe, déconnexions… une mise à jour corrige les défauts

Lors du déploiement d’OxygenOS 10 pour les OnePlus 6 et OnePlus 6T, le constructeur avait laissé passer plusieurs bugs. Désormais, une mise à jour en cours de déploiement vient les corriger.

Huawei : de nouvelles limites vont bientôt être imposées par les Etats-Unis

Pas de trêve hivernale pour Huawei face à l’Amérique du Nord. Le gouvernement Trump en la personne du secrétaire du Commerce Wilbur Ross a confirmé l’intention d’appliquer de nouvelles règles aux fournisseurs de la marque chinoise. Du même temps, le constructeur a reçu le soutien d’Orange en Europe.

Samsung Galaxy S20, S20+, S20 Ultra (Galaxy S11) : date de sortie, fiche technique, photo… tout ce que l’on sait sur le prochain fleuron coréen

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

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Les téléviseurs Philips en jettent toujours autant, au grand dam des cinéastes

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 18:50

Philips a présenté cette semaine une première vague de nouveaux téléviseurs pour l’année 2020. Avant de détailler la gamme, faisons le point sur les innovations communes, concernant Ambilight, Android TV ou le traitement d’image, et analysons le paradoxe de cette dernière nouveauté.

Au lendemain du CES, le néerlandais Philips tenait cette semaine à Amsterdam sa conférence annuelle consacrée aux téléviseurs et à l’audio. Le chinois TP Vision, qui fabrique les téléviseurs et dorénavant les casques de Philips, est effectivement absent du marché américain.

« 2020 sera l’année d’Ambilight », a déclaré Martijn Smelt, directeur marketing chez TP Vision, lors d’une brève conférence d’ouverture. Autrement dit, 2020 ne sera pas l’année d’innovations majeures en matière de technologie d’affichage ou d’interface utilisateur. Philips exposait bien le prototype d’un impressionnant téléviseur 8K de 88 pouces, mais la marque estime qu’une commercialisation cette année lui parait prématurée.

Processeur P5 de 4e génération : un traitement d’image clinquant à contre-courant

Ces dernières années, le marché du téléviseur s’est concentré et uniformisé. Certains « fabricants » ne fabriquent plus rien eux-mêmes et ne font « que » assembler des composants piochés chez quelques fournisseurs, qui les vendent aussi aux concurrents. C’est le cas de Philips, dont les téléviseurs haut de gamme, par exemple, embarquent les écrans du coréen LG Display, seul fabricant de grandes dalles OLED, et le système d’exploitation Android TV de Google… Exactement comme ceux du japonais Sony.

Il reste malgré tout d’innombrables combinaisons et ça n’empêche pas ces concurrents de se démarquer, sur la mise en œuvre des technologies précitées, sur la sonorisation, mais aussi et surtout avec des technologies maison. Outre sur Ambilight, fonction sur laquelle nous revenons plus loin, Philips mise beaucoup sur une autre spécificité : sa puce de traitement d’image P5, l’une des plus perfectionnées du marché.

L’une des principales nouveautés des téléviseurs Philips de 2020 est ainsi la quatrième génération du P5. Celle-ci reconduit les 5 algorithmes existants – réduction du bruit, amplification de la netteté, du contraste et de la saturation, augmentation de la fluidité – mais rajoute une intelligence artificielle, plus spécifiquement un algorithme d’apprentissage automatique, pour « équilibrer » les 5 traitements en fonction du contenu (peau, paysage, mouvement…). Malheureusement, nous avons constaté lors des démonstrations que ces traitements créent encore des effets indésirables : l’algorithme de fluidité génère toujours des artefacts et le renforcement de la netteté amplifie toujours le crénelage des textes et les artefacts de compression.

Certes, ça en jette, mais ces algorithmes qui altèrent l’image sont de plus en plus dénoncés par des cinéastes qui sensibilisent un public de plus en plus large au respect du rendu original de leurs œuvres. Tom Cruise, à la sortie de Mission impossible : Fallout, a appelé le grand public à désactiver l’algorithme de fluidité. Et Netflix a conseillé aux spectateurs de Roma, d’Alfonso Cuaron, de désactiver aussi tous les autres traitements. Puis l’UHD Alliance, consortium réunissant fabricants de téléviseurs et producteurs de films et de séries, a annoncé l’été dernier la création d’un Filmmaker Mode, avec le soutien de réalisateurs comme Martin Scorsese, Christopher Nolan ou JJ Abrams. Ce mode permettra aux téléspectateurs de désactiver facilement tous les traitements d’image, quelle que soit la marque du téléviseur, au lieu de les désactiver un par un ou d’avoir à deviner que c’est le rôle du mode Vrai cinéma chez l’un ou Expert chez l’autre.

Assez peu enthousiasmé par cette fonction qui annihile l’une de ses spécificités, Philips rappelle que ses téléviseurs disposent déjà d’un mode « film » correspondant « peu ou prou » au Filmmaker Mode. Il précise que le nom du mode n’est pas encore arrêté, mais annonce qu’il « suivra la tendance » si tout le monde l’appelle de la même manière.

De plus, de plus en plus de spectateurs regardent films et séries indifféremment sur des ordinateurs, des tablettes, voire des téléphones, qui n’appliquent pour la plupart aucun traitement d’image. Dans ce contexte, les puces de traitement d’image des fabricants seront de moins en moins un argument de vente.

Ambilight et fonction anti brûlure : la reconversion du P5

Elles ne seront pas totalement inutiles pour autant : Philips nous a fait la démonstration d’une fonction mettant à contribution l’intelligence artificielle de la 4e génération de la P5 pour détecter et assombrir les éléments statiques à l’écran (logo d’une chaîne, habillage d’une chaîne d’information en continu, élément d’interface d’un jeu vidéo…). De quoi éviter qu’ils ne brûlent les écrans OLED en cas d’affichage prolongé, au prix toutefois d’un effet de vignettage disgracieux, du moins à ce stade du développement.

Cette fonction pourrait être lancée fin 2020, mais on ne sait pas encore si elle sera ajoutée aux téléviseurs présentés cette semaine, ou si elle sera réservée aux futures nouveautés, par exemple à celles de l’IFA 2020.

Les puces de Philips continueront aussi de se charger d’Ambilight, cette fonction exclusive éclairant le mur derrière le téléviseur pour immerger davantage le téléspectateur. Les nouveaux téléviseurs profitent d’un temps de réponse amélioré, qui réduit le décalage qu’on pouvait parfois percevoir entre un flash à l’écran et sa projection au mur. De plus, on peut désormais connecter son téléviseur directement à des ampoules Philips Hue, sans boîtier Hue Play HDMI Sync Box ni configuration sur smartphone.

Android TV : stabilité et fluidité

Excepté un modèle d’entrée de gamme embarquant encore l’ancienne plateforme maison Saphi, tous les nouveaux téléviseurs Philips embarquent Android TV. Tout comme ceux d’autres marques. Mais TP Vision a profité de sa conférence de presse pour détailler sa philosophie et sa mise en œuvre.

Pour commencer, Google a annoncé au mois de décembre le développement d’Android TV 10, qui pourrait sortir dans quelques mois, potentiellement avant la mise en vente des nouveaux téléviseurs Philips cet été. Mais TP Vision a précisé qu’ils se concentraient sur la stabilité et qu’ils ne se précipiteraient pas sur la nouvelle version.

Les nouveaux téléviseurs devraient donc s’en tenir quelque temps à Android TV 9 (Pie). La plateforme est animée par un nouveau SoC MediaTek MT5599, pas encore documenté, dont on sait seulement qu’il comporte un CPU à quatre cœurs et qu’il s’accompagne de 3 Go de mémoire vive et de 16 Go de stockage. Une brève prise en main a révélé une interface fluide et réactive. Enfin, en plus de Google Assistant, on retrouve le « skill » Amazon Alexa, qui permet de télécommander le téléviseur depuis un autre appareil, mais pas l’inverse, ainsi que des optimisations pour Dolby Vision et Dolby Atmos.

Voilà qui conclut cet article récapitulant les généralités concernant les nouveaux téléviseurs Philips pour l’année 2020, nous détaillons la gamme dans un article séparé.

Test Philips The One 58PUS7304, est-il vraiment le téléviseur au juste prix qu’il vous faut ?

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Samsung Galaxy S20 : voici à quoi ressembleront les trois modèles en main

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 18:16

De nouvelles maquettes des Galaxy S20, S20 Plus et S20 Ultra permettent de découvrir la taille, les boutons et les différentes prises des smartphones. La prise jack devrait ainsi disparaître, tout comme le bouton Bixby.

C’est dans un peu plus de deux semaines que Samsung présentera officiellement sa nouvelle gamme de smartphones, les Samsung Galaxy S20, S20 Plus et S20 Ultra. Des smartphones dont les caractéristiques, le design et même le prix ou la date de sortie ont déjà été publiés avant l’heure. Cette fois, c’est au tour de nouvelles maquettes des smartphones de faire l’objet d’une fuite.

Pour aller plus loin
Samsung Galaxy S20, S20+, S20 Ultra (Galaxy S11) : date de...

En effet, le site Mobile Fun, qui propose des accessoires et des coques de smartphones, a eu accès à des maquettes des trois smartphones grâce à des usines chinoises. Ce type de maquettes est généralement utilisé par les fabricants de coques et d’étuis de smartphones afin de concevoir des produits les plus précis possible pour le smartphone final. Elles se veulent donc plus détaillées que ce qu’on a déjà pu voir récemment avec d’autres mock-ups. Il y a donc de bonnes chances pour que les dimensions, le design et l’emplacement des prises, des boutons ou du module photo soient particulièrement fidèles.

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Des formats similaires aux Galaxy S10 et S10+

Mobile Fun s’est amusé à comparer les trois maquettes entre elles, pour constater bien évidemment que le Galaxy S20 Ultra est bien plus massif avec son écran de 6,9 pouces de diagonale, contre 6,7 pour le Galaxy S20 Plus, et 6,3 pour le Galaxy S20. Néanmoins, la vidéo ne s’arrête pas là, puisqu’elle compare également les formats des Galaxy S20 et S20+ à leurs prédécesseurs, les Galaxy S10 et S10 Plus. « Ils correspondent aux Galaxy S10 et S10+ en hauteur et en largeur quasiment parfaitement », indique ainsi Mobile Fun. Le site revient également sur le module photo arrière du Samsung Galaxy S20 Ultra avec ses cinq appareils photo. Celui-ci devrait ainsi reprendre un format proche de celui du Samsung Galaxy Note 10 Plus.

Concernant les boutons, Mobile Fun note que les smartphones disposent de touches de mise en veille et de volume sur la tranche droite, mais pas de bouton Bixby. Aucun des trois smartphones ne devrait cependant intégrer de prise jack, contrairement aux Galaxy S10 de l’an dernier.

Les trois smartphones seront annoncés le 11 février prochain à l’occasion d’une conférence organisée par Samsung à San Francisco. D’ici là, n’hésitez pas à consulter notre dossier complet sur les Samsung Galaxy S20, S20 Plus et S20 Ultra.

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Où acheter la Nintendo Switch ou la Switch Lite au meilleur prix en 2020 ?

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 18:05

La Nintendo Switch est la dernière console de salon de Nintendo. Le format est unique pour une console de ce genre, puisqu'elle prend la forme d'une tablette capable de se brancher à une station d'accueil. Intéressés ? Découvrez toutes les offres concernant la Switch afin de l'acheter au meilleur prix !

Les meilleurs prix Nintendo Switch Où acheter le
Nintendo Switch au meilleur prix ? Voir plus d'offres Nintendo Switch Lite Où acheter le
Nintendo Switch Lite au meilleur prix ? Voir plus d'offres

Si vous vous posez la question Nintendo Switch ou Nintendo Switch Lite ? , nous avons la réponse !

Nintendo Switch Lite : quelles différences avec la Switch normale ?

La Nintendo Switch en Bref
  • Idéale pour jouer à plusieurs
  • Un catalogue de jeux plutôt fourni
  • Son concept de console hybride, tout simplement

Depuis sa sortie en mars 2017, la Nintendo Switch est un véritable succès à travers le monde. Son concept innovant de console hybride — qui permet de jouer en mode nomade, tablette ou TV — a aussi bien séduit les plus petits que les plus grands. Pour preuve, plus de 20 millions d’unités ont été écoulées en deux ans, un score plus élevé que sa grande-sœur, la Wii U, qui a peiné à atteindre les 13 millions avant d’arrêter la production.

Nintendo Switch Fiche produit Voir le test Disponible à 292 €

Elle regroupe aujourd’hui plus de 1 000 jeux disponibles sur l’eShop et il faut dire qu’il y en a pour tous les goûts. On retrouve alors des licences cultes comme The Legend of ZeldaPokémon et Mario, mais aussi les jeux des éditeurs tiers qui avaient pourtant boudé la console précédente, tels que Dark SoulsResident EvilDOOM et bien d’autres. Bref, en cumulant tout cela avec la tripotée de jeux indépendants également disponibles, il y a de quoi s’amuser sur Nintendo Switch !

Concernant ses caractéristiques brutes, elle intègre un écran HD de 6,2 pouces, une puce Nvidia Tegra X1 associée à 4 Go de mémoire vive (que l’on retrouve par exemple dans la NVIDIA Shield 2017), une batterie de 4 310 mAh qui lui procure une autonomie de 2 à 3 heures en jeu et une capacité de stockage de 32 Go (extensible via micro SD).

Une nouvelle révision de la Switch a été introduite durant l’été 2019, avec notamment une autonomie revue à la hausse. Faites bien attention à opter pour la nouvelle version, que l’on reconnaît grâce à son packaging différent comme celle-ci est disponible au même prix que la première itération.

La Nintendo Switch Lite en Bref
  • Un design coloré, mais solide
  • Son format compact pour faciliter le transport
  • Sa compatibilité avec la grande majorité des jeux sur l’eShop

Annoncée au début du mois de juillet, la Nintendo Switch Lite est disponible en France depuis le 20 septembre dernier. Cette nouvelle console a la particularité d’abandonner la dimension hybride du premier modèle pour ne se concentrer que sur l’expérience en mode portable. Pour cela, Nintendo a évidemment changé quelques éléments du design.

8 /10 Nintendo Switch Lite Fiche produit Voir le test Disponible à 194 €

Tout d’abord, cette version Lite possède un écran plus petit (5,5 pouces contre 6,2 pouces) pour faciliter le transport de cette dernière. Grâce à sa finition en plastique, elle est aussi plus solide afin de mieux résister aux chocs qui pourraient se produire dans un sac, par exemple. D’un seul tenant, elle subira également moins de dégâts en cas de chute.

Les manettes aux extrémités ne peuvent en effet plus se détacher. De ce fait, elles sont très différentes des Joy-Con, puisque dépourvues de fonctionnalités vibrantes ou d’un système détection de mouvement. Les jeux comme 1-2 Switch qui s’appuient beaucoup sur ces fonctionnalités sont donc indisponibles sur la nouvelle console. On apprécie toutefois le retour d’une vraie croix directionnelle, idéale pour les jeux en 2D. Enfin, notez qu’il est possible d’y connecter les Joy Con de la Switch classique, ce qui n’est finalement pas très pratique sans la petite béquille pour tenir la console.

Comme la nouvelle édition de la Switch classique, cette Nintendo Switch Lite profite également d’une meilleure batterie pour améliorer son autonomie, estimée à environ 6 heures selon le constructeur.

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Nearby Sharing : l’AirDrop de Google a déjà droit à une prise en main

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 17:31

Nearby Sharing, l'AirDrop à la sauce Google, a déjà eu droit à une prise en main sur deux smartphones sous Android 10 alors que le service n'est pas encore officiellement disponible. L'occasion de découvrir son fonctionnement avant l'heure.

Les clones de la fonctionnalité AirDrop d’Apple ont le vent en poupe. Du côté de chez Google, on travaille sur une option de partage de fichiers sans fil baptisée Nearby Sharing. En attendant la conférence Google I/O 2020 qui pourrait nous en apprendre plus, le site XDA Developers a déjà pu prendre en main cette nouveauté remplaçant le peu plébiscité Android Beam.

XDA Developers explique avoir réussi à activer Nearby Sharing sur deux smartphones, un Google Pixel 2 XL et un Google Pixel 4, tous les deux tournant sous Android 10. Le testeur précise même avoir réussi à envoyer des fichiers sur son OnePlus 7T Pro, ce qui laisse suggérer que le service ne sera pas limité aux Pixel à sa sortie, d’autant plus qu’il est basé sur les services Google Play.

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Tout d’abord, on peut voir que Nearby Sharing dispose d’une tuile dédiée dans le panneau des raccourcis, à l’instar du NFC, du Bluetooth ou du Wi-Fi. Un long appui sur cette icône permet d’accéder aux paramètres de partage. Vous pouvez sélectionner le compte Google à utiliser pour le transfert de fichiers, le nom sous lequel vous voulez apparaître et aussi déterminer la visibilité de votre appareil.

Ainsi, trois choix s’offre à vous :

  • être visible de tous les contacts Nearby Sharing
  • être visible de certains contacts sélectionnés
  • être caché

Dans le dernier mode, vous devrez manuellement accepter le fichier que souhaite vous envoyer votre contact en abaissant le panneau des raccourcis et en appuyant sur la tuile Nearby Sharing.

Vous avez également trois choix de connexion pour exploiter vos données mobiles pour le transfert, uniquement le Wi-Fi ou pas d’Internet du tout.

Bluetooth et sécurité

Nearby Sharing active le Bluetooth pour appairer les deux appareils qui s’échangent des fichiers. En outre, une fenêtre pop-up indique qu’il faut que les deux smartphones se situent à environ 30 centimètres (1 pied) maximum l’un de l’autre pour communiquer.

Le but ici est évidemment d’éviter qu’une personne inconnue à l’autre bout de la rue ne tente de vous envoyer des contenus.

Envoi rapide

Dans la vidéo de XDA Developers, une photo est envoyée du Pixel 4 au Pixel 2 XL. Après un petit cafouillage au début dû au fait que le smartphone destinataire était en mode « caché », on peut observer un processus rapide du document. Nearby Sharing s’affiche dans les options de partage de manière classique.

Une fois que le destinataire accepte le transfert, il reçoit quasi instantanément l’image en question. À noter que celle-ci va être sauvegardée dans un sous-dossier Nearby Sharing au sein du dossier DCIM du smartphone. À noter que l’envoi de plusieurs fichiers en même temps est possible.

Petit bémol pour l’instant sur l’envoi de vidéos qui semble encore susceptible de poser problème, mais on imagine que cela est simplement dû au fait que le développement de cette application n’est pas encore finalisé et qu’il faut encore en peaufiner certains détails.

Du côté de Samsung, Oppo, Vivo et Xiaomi

Notons que Samsung travaille aussi sur son propre AirDrop appelé Quick Share tandis qu’Oppo, Vivo et Xiaomi ont déjà lancé leur plateforme commune.

Tout savoir sur Android 10

Catégories: Mobile

iPhone : Apple choisit Broadcom pour se fournir en composants haut de gamme

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 15:48

Broadcom, géant américain spécialisé dans les semi-conducteurs a annoncé, ce 23 janvier, avoir signé deux contrats supplémentaires avec Apple. Ces derniers permettront au groupe de fournir la marque à la pomme en composants sans fil pour les trois prochaines années et demie.

Crédit : VASANTH/Unsplash

Longtemps dans l’embarras quant à son approvisionnement en puces modems, et ce suite à sa brouille avec Qualcomm, Apple avait finalement été contraint de laisser tomber Intel (qui devait notamment lui développer des puces 5G) pour mieux faire la paix avec son ancien fournisseur. Si aujourd’hui Apple et Qualcomm s’entendent à nouveau, Apple cherche visiblement à sécuriser son approvisionnement en composants sans fil. Non content d’avoir racheté une bonne partie des activités d’Intel sur ce terrain, la firme a signé cette semaine un double contrat l’unissant encore un peu plus à Broadcom, l’un des rivaux de Qualcomm qu’il avait d’ailleurs bien failli racheter pour plus de 100 milliards de dollars il y quelques années.

Deux contrats pour trois ans et demi minimum… et 15 milliards en perspective

La nouvelle nous vient directement de Broadcom, qui a indiqué ce 23 janvier dans un communiqué avoir conclu un double accord avec Apple pour lui fournir « des composants et modules sans fil hautes performances ». Si le communiqué n’en dit pas plus sur la nature exacte des puces qui font l’objet de ce double contrat, on apprend qu’elles équiperont « les produits Apple lancés tout au long de la période de trois ans et demi débutant en janvier 2020 ».

Comme l’indique le site spécialisé 9to5Mac, ces nouveaux contrats viennent en complément (et non en remplacement) d’un accord qui avait déjà été conclu entre les deux firmes l’année dernière, en juin. A ce propos, Broadcom explique notamment que ces deux nouveaux contrats permettront de renforcer ses liens avec Apple. Un partenariat dont les retombées concrètes sont encore floues, mais qui devrait rapporter gros au groupe. Broadcom indique que les trois contrats signés avec Apple en moins d’un an « généreront un revenu futur total d’environ 15 milliards de dollars ». Rappelons qu’Apple comptait d’ores et déjà parmi les plus gros clients de Broadcom en représentant à lui seul près de 25 % des revenus du géant des semi-conducteurs.

Notons tout de même que le double accord signé cette semaine entre les deux géants américains intervient un mois après une rumeur, relayée notamment par le Wall Street Journal, laissant entendre que Broadcom chercherait un acheteur pour une partie de sa division sans fil, estimée à environ 10 milliards de dollars. Un nouveau contrat qui laisse par ailleurs planer un doute quant à la pérennité des accords liant Apple à Qualcomm. Et si la firme de Cupertino cherchait à prendre une revanche alors que le lancement de ses premiers iPhone 5G approche à grands pas ?

9to5Mac

Catégories: Mobile

Les gouvernements paient des millions pour maintenir leur parc PC sous Windows 7

Mon Windows Phone - ven, 24/01/2020 - 15:12

Les entreprises et administrations qui disposent d’un parc informatique encore sous Windows 7 doivent payer un support étendu à Microsoft pour qu’il soit maintenu à jour. Pour certains gouvernements qui n’ont pas encore migré vers Windows 10, la note atteindrait plusieurs millions d’euros.

Le support standard de Windows 7 s’est terminé il y a moins de 15 jours et bon nombre d’administrations publiques et entreprises n’ont pas encore migré vers Windows 10. Pour maintenir les



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Catégories: Mobile

Tinder lance un système de vérification… pour vous éviter des rancards foireux

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 14:07

Se faire passer pour quelqu'un d'autre sur les réseaux sociaux est problématique. Avoir affaire à un étranger se faisant passer pour une autre personne sur Tinder peut s'avérer nettement plus gênant... voire dangereux. Pour éviter cela, Tinder introduit cette semaine un système de vérification des comptes.

Crédit : Tinder

À mi-chemin entre un compte certifié sur Twitter et un profil vérifié sur AirBnb, Tinder introduit cette semaine une fonctionnalité ayant pour vocation d’améliorer la sécurité de ses utilisateurs. Intitulée « Blue CheckMark », elle permet d’identifier en un clin d’œil les profils ayant été authentifiés avec succès. De quoi éviter de se retrouver face à un(e) parfait(e) inconnu(e) lors d’un rencard. Le processus de vérification, lui, est simplissime et se complète de deux autres mesures déployées par Tinder pour protéger ses utilisateurs : un centre d’aide et une fonction d’alerte pouvant aller jusqu’à un appel aux services de police.

Être certain de savoir à qui on a affaire…

Pour obtenir la fameuse marque bleue de Tinder, indiquant aux autres utilisateurs que vous êtes bien la personne que vous prétendez être sur le service, rien de plus simple. La chose se fait sur la base d’un selfie. Tinder vous demandera de vous prendre en photo en temps réel et comparera ensuite ce cliché avec les selfies que vous avez déjà déposé sur votre profil.

Si les photos correspondent, ce fameux badge bleu sera alors ajouté à côté de votre nom. À noter toutefois que Tinder n’a pas encore déployé cette nouveauté de manière généralisée. Le service fait pour l’heure mention d’un test dans certaines régions seulement, mais promet de la généraliser au cours de l’année qui s’annonce.

Comme évoqué plus haut, Tinder a également introduit son « Safety Center », un portail pensé pour accompagner les utilisateurs, et leur fournir des outils pour qu’ils se sentent plus en sécurité, tout particulièrement lors de rencontres dans la vraie vie. Ce centre d’aide est disponible dès à présent aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France.

Une fonction d’appel au secours testée aux États-Unis

Plus intéressant peut-être, la plateforme de rencontre annonce aussi une collaboration avec la plateforme Noonlight, spécialisée dans les appels d’urgence et la sécurité. Ce service rattaché à Tinder permettra aux utilisateurs d’avoir accès à une touche pour déclencher « discrètement » un appel au secours en cas de problème.

Sans nécessairement en arriver à cette extrémité, Tinder explique que les utilisateurs pourront indiquer, sur la plateforme, où et quand ils prévoient de se rendre à un rendez-vous, et avec qui. Un suivi en temps réel de la position est par ailleurs prévu, mais la maison mère de Tinder assure que ces données resteront confidentielles. Testée pour l’instant seulement outre-Atlantique, on ignore si cette fonctionnalité arrivera jusqu’en France.

SlashGear

Catégories: Mobile

Xamarin.Forms : lire la version .NET de l’App sous Android

Dot.Blog - ven, 24/01/2020 - 14:00

Obtenir la valeur de la version stockée dans les propriétés .NET du projet Android n’est pas direct, il faut un peu ruser…

Soyons plus précis

Ce que nous voulons c’est lire la version de l’App telle que nous l’avons indiquée dans les Propriétés du projet Android, c’est à dire tel qu’on le ferait pour n’importe quel projet .NET.

C’est en effet le projet natif qui est compilé et qui contient la version (si on l’y place) plutôt que le projet Xamarin.Forms.

Mais justement c’est surtout au niveau de ce dernier qu’on a besoin de cette information pour l’afficher dans une About Box par exemple ou l’envoyer avec un rapport de bug vers un serveur.

Et c’est là que ça se complique un peu car d’une part obtenir cette information n’est pas direct mais il va falloir se débrouiller pour qu’elle puisse être exploitée non pas dans le code natif mais dans le code Xamarin.Forms…

Définir une Interface

Dès qu’il y a comme ici mélange entre Xamarin.Forms et code natif il y a fort à parier qu’il sera nécessaire de définir une Interface côté Xamarin.Forms… Et c’est le cas ici !

Donc définissons une Interface pour obtenir deux informations intéressantes pour une About Box, la version et le copyright :

S’en servir

Avant de voir comment implémenter le code de l’interface et où le faire, regardons comment l’on va s’en servir. S’agissant d’un exemple ultra simplifié pas de MVVM ici, mais vous transposerez sans difficulté.

Xaml

Donc partons de la page XAML, ici la MainPage de ce projet de test qui ne contient rien d’autre :

Comme vous le constatez il n’y a rien à dire de particulier, pas de binding, pas de mise en page luxueuse, juste un Label portant un nom pour être modifié par le code behind. Ce n’est donc pas ici que nous apprendrons quelque chose de neuf. Next.

Le code behind

C’est ici qu’on se sert de l’interface :

Il n’y a pas grand chose à décomposer pour comprendre ce code. On a juste notre Label qui s’appelle “TextBlock” (hommage à WPF !) dont on modifie la propriété Text en y ajoutant les infos suivantes : Date du jour, version de l’App et ses copyrights.

Mais si la date ne pose pas de souci, qu’en est-il des autres informations ? D’où viennent-elles ?

Dans le code Xamarin.Forms ci-dessus la provenance reste mystérieuse, on ne fait qu’appeler le conteneur IoC livré de base pour obtenir une instance de l’interface que nous avons défini plus haut… C’est la ligne qui utilise DependencyService.Get<IVersionInfo>();

Une fois l’instance sous jacente récupérée, attaquer les propriétés de l’interface pour construire le texte est le B.A.BA de la concaténation de chaînes sous C#…

Un peu de visuel

C’est beau, c’est simple, mais on ne sait toujours pas d’où viennent ces fichues informations !

Je comprends votre impatience mais nous y arrivons …

D’abord voyons les infos retournées par une capture écran :

Cela correspond au code XAML montré plus haut. La date du jour (juste pour garnir, cela ne joue aucun rôle dans notre démo), suivie des informations issues de l’interface ou plutôt du code qui implémente celle-ci, la version et le copyright.

Pour se prouver que la version retournée est bien celle qui nous intéresse :


Les informations affichées proviennent bien du fichier AssemblyInfo.cs de l’application NATIVE Android (et non du projet Xamarin.Forms) et ce sont bien les infos “.NET” de version et non pas les informations de version Android ! Tout dépend de ce qu’on veut bien entendu mais ici nous supposons que ce ne sont pas ces dernières qui nous intéressent.

(navré pour le floutage mais cela provient d’un code de démo créé pour un client)

Le code concret

Il est temps de voir comment la merveille s’accomplie et comment le miracle se réalise…

Où se cache le code concret pour commencer ?

Dans le projet natif Android. Dans une unité de code C#. Dans un répertoire “Utils” par souci de clarté.

Comment ce code devient-il disponible à l’application Xamarin.Forms ?

En indiquant simplement qu’il supporte notre Interface. Et ce par le biais du DependencyService utilisé plus haut.

En réalité j’ai du démontré déjà cent fois ce mécanisme qui sert notamment à l’injection de code natif dans du code Xamarin.Forms ce qui a mille utilisations possibles.

Donc voici le code :

La magie s’opère ainsi à la fois par la déclaration de AppVersionProvider, la classe concrète, son support de IVersionInfo définie dans le projet Xamarin.Forms mais aussi par l’enregistrement de ce code dans le conteneur IoC de Xamarin.Forms via l’attribut placé juste avant la déclaration de l’espace de noms. On utilise alors DependencyAttribute auquel on passe le nom de la classe concrète (celle qui est définie juste en dessous).

Sachant que cette classe supporte notre interface, lorsque nous demandons l’instance en partant de cette dernière dans le code Xamarin.Forms le conteneur IoC ne fait que chercher la classe qui supporte la dite interface… C’est très simple en réalité.

Conclusion

Encore une fois c’est la même technique qui est utilisée pour rendre disponible en Xamarin.Forms ce qui n’est possible qu’en code natif. C’est simple, efficace, et une fois qu’on compris c’est applicable à tout un tas de situations.

La question que vous vous posez peut-être est pourquoi est-ce si indirect ? Tout simplement parce que la version est placée dans le projet Android (ou iOS et il faudrait adapter le code tout simplement) d’une façon spécifique à .NET alors que le projet natif est en Android ne l’oublions pas. Obtenir la version Android du projet est plus direct. Mais réclamerait la même “gymnastique” car cette info n’est pas disponible côté Xamarin.Forms.

A force de lire Dot.Blog ce genre de mécanisme vous deviendra naturel ! Alors …

Stay Tuned !

Catégories: Dévelopement

OnePlus 6 / 6T : problèmes de chauffe, déconnexions… une mise à jour corrige les défauts

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 12:50

Lors du déploiement d'OxygenOS 10 pour les OnePlus 6 et OnePlus 6T, le constructeur avait laissé passer plusieurs bugs. Désormais, une mise à jour en cours de déploiement vient les corriger.

Le OnePlus 6T

Plus d’un an après leur lancement, OnePlus continue à suivre ses deux smartphones lancés en 2018, les OnePlus 6 et 6T. Le constructeur a annoncé ce jeudi le déploiement de la version 10.3.1 d’OxygenOS. Une mise à jour dont le déploiement a débuté pour les OnePlus 6 et OnePlus 6T et qui vise notamment à intégrer le patch de sécurité de décembre 2019. Néanmoins, cette mise à jour permet également au constructeur de corriger de nombreux bugs.

Comme le rapporte le site XDA Developers, cette mise à jour fait suite aux soucis rencontrés par les utilisateurs de ces deux smartphones après le passage à Android 10 via OxygenOS 10.

Six corrections de bugs en plus du patch de sécurité

Voici donc la liste des modifications apportées par cette mise à jour pour les OnePlus 6 et 6T, traduite par nos soins :

  • Système :
    • Correction du problème avec un écran noir apparaissant après avoir déverrouillé l’appareil avec l’empreinte digitale
    • Correction du problème avec le logo d’animation au redémarrage de l’appareil
    • Correction du problème avec la chauffe de l’appareil pendant la recharge
    • Correction des déconnexions aléatoires avec le point de connexion en 5 GHz
    • Amélioration de la stabilité du système et correction de bugs généraux
    • Mise à jour vers le patch de sécurité de décembre 2019
  • Appareil photo :
    • Optimisation du temps de prévisualisation d’image dans le mode Pro
    • Correction du problème de crash de l’appareil photo
  • Galerie :
    • Correction du problème avec les vidéos et les images qui ne s’affichaient pas dans la galerie

La mise à jour est en cours de déploiement pour les OnePlus 6 et OnePlus 6T. Néanmoins, elle se fera progressivement dans le cours des prochains jours, il vous faudra donc patienter pour l’installer. Pour tenter d’accélérer le processus, vous pouvez toujours vous tourner vers Oxygen Updater.

XDA Developers

Catégories: Mobile

Maserati travaille sur son moteur 100 % électrique et met l’accent sur le bruit

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 12:40

Maserati annonce que ses premières voitures électriques seront présentées en 2021. Il s'agira des Maserati GranTurismo et GranCabrio, avec un bruit de moteur particulièrement travaillé.

Le constructeur automobile italien Maserati va lui aussi rejoindre la danse de ceux qui proposent un véhicule électrique. Un premier teaser vidéo a été publié afin de dévoiler les premiers sons de ce moteur 100 % électrique qui équipera les GranTurismo et GranCabrio.

Le laboratoire d’innovation de Maserati à Modène, en Italie, ne chôme pas. C’est là qu’a été développé le premier moteur électrique de la marque, avec 100 % de technologies propriétaires. Des voitures expérimentales ont d’ores et déjà été équipées de cette mécanique pour réaliser de premiers essais sur route et sur circuit.

Une musique « signature »

Outre les performances brutes de ce moteur, qui ne sont pas du tout détaillées pour le moment, Maserati met l’accent sur le son, ou plutôt « la musique ». Plus qu’un détail, le bruit du moteur joue un rôle essentiel dans le plaisir de la conduite et la marque italienne en est plus que consciente. Porsche de son côté fait par exemple payer 500 euros pour un bruit « sportif » sur sa Taycan. Certains vont même jusqu’à imiter le boucan que peut faire un véhicule thermique.

Lien YouTube

C’est donc avec cette « musique » que Maserati tease en vidéo son nouveau moteur électrique, promettant que « les prochains modèles entièrement électriques auront un son clairement distinctif ».

GranTurismo et GranCabrio en tête de ligne

Ce « son inratable » s’accompagnera bien sûr du plaisir de conduite, du confort et des performances caractéristiques de la marque haut de gamme. Les premières voitures électriques de la marque à en profiter seront les Maserati GranTurismo et GranCabrio. Au moins l’une d’elles devrait être présentée en 2021.

Pour mémoire, la production de l’emblématique GranTurismo a pris fin en 2019 après 12 ans d’existence. Elle sera donc remplacée l’année prochaine par ce modèle électrique.

Rappelons également que Google et Qualcomm ont travaillé par le passé avec le constructeur italien pour proposer Android Auto sur trois modèles de Maserati de 2017 (Ghibli, Levante et Quattroporte).

En 2021, tous les véhicules électriques feront du bruit pour protéger les piétons

Maserati

Catégories: Mobile

Orange se place en soutien de Huawei contre son interdiction en Europe

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 12:30

Stéphane Richard, PDG d'Orange, est revenu sur la situation de Huawei lors de ses vœux à la presse. Il se pose en soutien de l'acteur chinois contre une interdiction en Europe et en France.

Si nous subissons la situation Huawei plutôt sur l’aspect matériel, ses derniers smartphones ne sortant pas en Europe ou n’ayant pas les services Google dont nous avons besoin, le bannissement est d’origine plus privée. C’est sur son activité d’équipementier réseau que le constructeur chinois inquiète mondialement.

En France, une loi « anti Huawei » controversée a été promulguée pour permettre un plus grand contrôle des équipements réseau. En Amérique du Nord, le secrétaire du Commerce se prépare à appliquer un contrôle plus strict aux entreprises américaines. Les discussions en ce sens prennent toujours plus d’ampleur au sein de l’Europe.

Orange se place en soutien de Huawei face à l’Europe

Voilà qui a motivé Stéphane Richard, PDG d’Orange, à prendre la parole sur la situation au cours de ses vœux à la presse, suivis par Les Échos. Son discours est clair : il se pose comme défenseur de la place de Huawei au sein du réseau européen.

Interrogé sur les futures dispositions de la Commission européenne en matière de protection des réseaux 5G, il a indiqué sobrement : « je suis contre l’exclusion de Huawei, numéro un mondial. »

Stéphane Richard met également en avant dans cette optique l’association GSMA — qu’il préside– qui fait collaborer plus de 800 opérateurs et constructeurs dans le monde de la téléphonie. L’association a déjà statué selon lui : « nous ne souhaitons qu’une chose : c’est que soient précisées les règles du jeu de façon objective, que ce soit au niveau européen ou national. »

Il ne veut surtout pas tomber dans les dérives d’un discours sécuritaire « un peu foireux » selon ses mots, et ainsi ne pas statuer sur le cas Huawei sous seul prétexte qu’il s’agit d’un acteur chinois. Le contexte européen actuel semble frustrant pour l’homme d’affaires : « on dit des choses publiquement, on ne dit jamais de nom et dès qu’on a le dos tourné, on nous passe des messages, donc cette espèce de duplicité c’est pénible… »

Voilà qui aura peut-être motivé cette sortie publique pour déclarer son soutien à l’équipementier chinois Huawei. Reste pour autant que le PDG d’Orange n’oublie pas les prérogatives européennes, l’Union se devant tout de même de soutenir au maximum ses propres entreprises. « Je comprends tout à fait le discours qu’il faut viser un rééquilibrage progressif dans le temps des différents équipementiers au profit des Européens. » Comme on l’a vu avec l’exemple Free, il est vrai que se rapprocher d’un équipementier comme Nokia (Free) ou Ericsson permet de contourner tout ce débat aisément.

Un problème avant tout politique

Orange n’est pas pour autant un grand utilisateur des équipements Huawei en France : cette palme revient surtout à SFR et Bouygues Telecom. Cependant, il veut pouvoir le considérer à l’aube de la 5G, alors que les antennes du constructeur chinois sont considérées comme en avance technologiquement sur leurs compétiteurs.

Le blocage est donc avant tout politique, mais Orange ne nie pas pour autant les problématiques de sécurité. Bien au contraire, il se plaint d’une mauvaise presse : « on a l’impression, dans certains discours, que ceux qui construisent les réseaux, qui les exploitent, c’est-à-dire nous, on n’en a rien à foutre de la sécurité […] L’espèce de biais un peu de défiance anti-opérateurs sur ce sujet-là me défrise profondément… »

Au moins l’homme d’affaires reste cohérent dans ses propos, puisqu’à la naissance de ces débats, il fut l’un des premiers à rappeler que les opérateurs faisaient leurs propres vérifications de sécurité et étaient en première ligne sur ces questions.

Comme le rappellent Les Échos, la crainte est cependant plus large que le seul acteur Huawei, et est à voir du côté de la législation chinoise qui intègre l’obligation pour les entreprises locales de collaborer avec les autorités en place. Guillaume Poupard, directeur général de l’Anssi, déclarait ainsi au journal : « Il y a des risques plus forts avec des équipements qui viennent de Chine, donc construits par une entreprise qui est, malgré elle, soumise à des pressions éventuelles venant du gouvernement chinois, qu’avec des entreprises comme Nokia ou Ericsson. »

Plus que n’importe quel acteur, c’est avant tout cette loi chinoise qui provoque les réactions que l’on connaît. Huawei, en tant que numéro un du marché, ne fait que cristalliser ces peurs, même s’il rappelle régulièrement ne jamais avoir eu à faire face à de telles demandes et que jamais il ne s’y soumettrait. Peut-on avoir confiance en ces promesses ? Là est le cœur de la question.

Huawei, Android, Google et les États-Unis : toutes les réponses à vos questions

Suivez toute l'affaire : Donald Trump, Google et Huawei Huawei et Google

Les Echos

Catégories: Mobile

Avec son X-T200, Fujifilm veut reconquérir le marché de la photo face aux smartphones

FrAndroid - ven, 24/01/2020 - 12:09

Le constructeur japonais Fujilm a annoncé son nouveau boîtier hybride au format compact et au prix raisonnable. L'objectif avoué, faire de l'ombre aux smartphones qui proposent encore une qualité photo en deçà de celle des boîtiers hybrides.

Deux ans après son X-T100, Fujifilm a finalement annoncé ce jeudi son nouvel appareil photo hybride à objectif interchangeable, le Fujifilm X-T200. Ce nouveau boîtier vise clairement le grand public avec son gabarit plutôt compact et son prix accessible.

Le Fujifilm X-T200 reprend le même format de capteur APS-C que son prédécesseur avec une définition identique de 24,2 mégapixels. Il intègre à la fois un système d’autofocus par détection de phase et de contraste. Le capteur est également stabilisé électroniquement — en plus de la stabilisation optique proposée sur les objectifs — ce qui permet selon Fujifilm d’aller « au-delà des standards proposés par les smartphones ». Néanmoins, le nouveau boîtier du constructeur japonais se veut bien plus compact et léger, puisqu’il affiche un poids de seulement 370 grammes, soit 80 grammes de moins que le X-T100.

Pour aller plus loin
HDR, mode nuit, capteurs, objectifs... On vous explique tout sur...

Pour parvenir à cette compacité accrue, Fujifilm n’a pas sacrifié les caractéristiques, puisqu’on retrouve toujours un flash intégré et un viseur au dos. L’écran orientable à 180 degrés est lui aussi toujours de la partie avec une diagonale de 3,5 pouces et une navigation tactile, pratique également pour la mise au point.

Un mode rafale jusqu’à 8 images par seconde

Concernant les performances de prise de vue, le Fujifilm X-T200 est capable de capturer en mode rafale jusqu’à 8 images par seconde. Il peut également faire varier sa sensibilité de 200 à 12 800 ISO, extensible jusqu’à 100 à 51 200 ISO. Quant à l’obturateur mécanique, il permet de prendre des clichés en 1/4000 seconde, extensible jusqu’à 1/32 000 seconde grâce à l’obturateur électronique. Enfin, Fujifilm propose également des fonctions vidéo sur son X-T200 avec un support de l’enregistrement HDR, même si la marque ne précise pas avec quel standard. Le boîtier peut ainsi capturer des séquences en Full HD à 120 images par seconde ou en 4K à 30 images par seconde.

Le Fujifilm X-T200 sera disponible à la fin du mois de février en trois coloris : silver, dark silver et champagne. Il sera proposé en kit avec un objectif équivalent 23-69 mm (f/3,5-5,6), à 849 euros. On pourra également l’acheter nu, sans objectif, à un tarif qui n’a pas encore été annoncé.

Fujifilm

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